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English
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Été
2000
Vol. 10, n ° 3
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TABLE DES MATIERES
SARSCÈNE 2000
Comment se rendre au Congrès SARSCÈNE
Séances de formation antérieures au Congrès
SARSCÈNE 2000
Calendrier des activités de SARSCÈNE
2000
Exposants au Salon professionnel
Cospas-Sarsat
Profils des conférenciers
Montréal, l'hôte de SARSCÈNE 2000
Amenez votre famille en vacances !
Profil : Lloyd Gallagher
Certificat de mérite - Lauréats de 1999
BIBLIOTHÈQUE
Publication de l'Étude nationale sur la recherche
et le sauvetage au sol
COMPÉTITION
Compétition nationale de recherche et sauvetage
Un concours de techniques de recherche et de sauvetage !
Appel à tous les passionnés de la photo de
SARSCÈNE
CALENDRIER
Comment se rendre au Congrès SARSCÈNE
2000
Le Secrétariat national de recherche et de sauvetage et la société
Air Canada ont uni leurs efforts pour vous permettre de réaliser
des économies intéressantes de transport aérien pour
aller à Montréal (Québec) et en revenir. Le SNRS
a négocié des tarifs réduits sur Air Canada à
l'inten-tion des participants au Congrès SARSCÈNE
2000. Voici les offres spéciales d'Air Canada :
- Tarif congrès pour les déplacements par avion en Amérique
du Nord, dans les Caraïbes, en Europe, en Asie et au Moyen-Orient.
Pour les déplacements à l'intérieur du Canada,
un rabais pouvant aller de 5 p. 100 à 35 p. 100 sur les tarifs
publiés. Le rabais est de 5 p. 100 à 15 p. 100 aux États-Unis
et de 10 p. 100 en Europe.
- Des économies pouvant atteindre 35 p. 100 sur le plein tarif
en classe « hospitalité », ou de 5 p. 100 sur les
tarifs excursion peu élevés qui sont publiés périodiquement.
- Une prime de rabais offerte aux participants qui achètent leur
billet tôt pour aller aux États-Unis et en revenir, sous
la forme d'un rabais supplémentaire de 5 p. 100 sur tous les
tarifs publiés d'Air Canada.
- Un rabais de 25 p. 100 sur les tarifs de fret d'Air Canada.
Pour réserver vos billets, veuillez téléphoner à
Air Canada au 1 800 361- 7585 ou au (514) 393- 9494, ou faire appel aux
services de votre agence de voyages. N'oubliez pas alors de mentionner
le numéro d'événement de SARSCÈNE 2000
(CV000767) et veillez à ce que ce numéro figure dans la
case du code forfait sur votre billet d'avion.
Séances de formation antérieures
au Congrès SARSCÈNE 2000
SARSCÈNE 2000 offrira des séances de formation avant
les activités proprement dites du congrès. Pour s'inscrire
à ces séances, il faut entrer en rapport avec le SNRS. Toutes
les inscriptions doivent être faites d'ici le 31 août. ÉVITEZ
LES DÉCEPTIONS : INSCRIVEZ-VOUS AU PLUS TÔT !
PISTAGE
Deux jours de formation pratique sous la direction d'Everett Savary (Halifax
Regional Search and Rescue) et de Wayne Merry (Context North). Everett
et Wayne enseignent tous les deux les techniques de localisation et ont
déjà présenté des exposés sur la question
lors de congrès antérieurs de SARSCÈNE. La
séance de formation de cette année permettra aux participants
d'étudier plus en profondeur la localisation et la détection
des indices. Les frais d'inscription sont de 50 dollars. Les participants
qui suivront les deux journées de formation recevront un certificat.
(les 9 et 10 octobre).
GESTION DES INTERVENTIONS DE RECHERCHE ET DE SAUVETAGE
Deux jours de formation sous la direction de Rick Lavalla (ERI International),
Richard Smith (ERI Canada) et Chris Long, directeur du programme de recherche
et de sauvetage de l'État de Washington. Sujets abordés
: la gestion des interventions de recherche et de sauvetage et comment
utiliser le plus efficacement possible les ressources humaines et matérielles
en se basant sur les Instructions per-manentes d'opération (IPO)
afin de simplifier la planification et la mise à exécution
de la recherche. On mettra un accent particulier sur l'étape de
la première intervention. Les animateurs présenteront une
liste de « mesures recommandées » pendant la première
étape opérationnelle; la liste servira ensuite à
un exercice de simulation en classe. Il sera question également
du système de commandement pendant l'intervention (ICS). Les participants
qui suivront assidûment les deux journées de formation recevront
un certificat d'ERI. Les frais d'inscription sont de 95 dollars pour les
deux jours et de 55 dollars pour une seule des deux journées. Les
animateurs présenteront d'autres exposés sur la gestion
de la recherche et du sauvetage pendant le congrès SARSCÈNE
2000. (les 9 et 10 octobre).
RECHERCHE DE NUIT
Mike Doyle, de SARBC, offrira une soirée de forma-tion, en plein
air, pendant laquelle il présentera une démonstration des
techniques de recherche nocturne. Quels indices sont- ils détectables
dans le noir ? Quelles stratégies diurnes se révèlent
inuti-lisables lors d'une recherche nocturne ? Comment le plan de recherche
de nuit se distingue-t-il ? Voilà certaines des questions qui seront
abordées. Le nombre de participants sera limité, alors inscrivez-vous
au plus tôt ! Les frais sont de 25 dollars. Pendant le congrès,
M. Doyle présentera aussi un exposé sur les compétences
d'investigation lors des interventions de recherche et de sauvetage. (le
9 octobre). P
our vous inscrire à l'une ou l'autre des séances antérieures
au congrès, adressez-vous à Jennifer Reaney, du SNRS (jreaney@snrs.gc.ca).
Le programme continue de s'enrichir de nouveaux exposés. Demandez
à Jennifer de vous en faire parvenir la dernière mise à
jour.
CALENDRIER DES ACTIVITÉS DE SARSCÈNE
2000
LE MERCREDI 11 OCTOBRE 2000
8 h - 17 h Jeux de SARSCÈNE Centre de la nature
19 h - 24 h Accueil et bienvenue Sheraton
Remise des prix aux gagnants Sheraton des Jeux
LE JEUDI 12 OCTOBRE 2000
7 h - 17 h INSCRIPTION et INFORMATION Foyer du Sheraton
9 h - 10 h CÉRÉMONIE D'OUVERTURE Sheraton
10 h - 10 h 30 Pause-café Sheraton
10 h 30 - 11 h 50 Présentation du thème du congrès
Sheraton
11 h 50 - 13 h Repas de midi avec les exposants Sheraton
13 h - 17 h Salon professionnel Sheraton (Laval 1, 2 et 3)
13 h - 17 h Vente aux enchères par écrit Sheraton
13 h 15 - 14 h 15 Sessions éducatives Sheraton et Radisson
14 h 15 - 14 h 45 Pause-café Sheraton et Radisson
14 h 45 - 15 h 45 Sessions éducatives Sheraton et Radisson
16 h - 17 h Sessions éducatives Sheraton et Radisson
19 h - 24 h Soirée d'hommage aux bénévoles Sheraton
LE VENDREDI 13 OCTOBRE 2000
7 h - 17 h INSCRIPTION et INFORMATION Foyer du Sheraton
9 h - 17 h Salon professionnel Sheraton (Laval 1, 2 et 3)
9 h - 17 h Vente aux enchères par écrit Sheraton
8 h 15 - 9 h 15 Sessions éducatives Sheraton et Radisson
9 h 30 - 10 h 30 Sessions éducatives Sheraton et Radisson
10 h 30 - 11 h Pause-café Sheraton et Radisson
11 h - 12 h Sessions éducatives Sheraton et Radisson
12 h - 13 h 15 Repas de midi Aux choix des délégués
13 h 15 - 14 h 15 Sessions éducatives Sheraton et Radisson
14 h 15 - 14 h 45 Pause-café Sheraton et Radisson
14 h 45 - 15 h 45 Sessions éducatives Sheraton et Radisson
16 h - 17 h Sessions éducatives Sheraton et Radisson Soirée
Aux choix des délégués
LE SAMEDI 14 OCTOBRE 2000
7 h - 17 h INSCRIPTION et INFORMATION Foyer du Sheraton
8 h 15 - 9 h 15 Sessions éducatives Sheraton et Radisson
9 h - 12 h Salon professionnel Sheraton (Laval 1, 2 et 3)
9 h - 12h Vente aux enchères par écrit Sheraton
10 h - 17 h Croisière de démonstrations Départ du
Sheraton sur le Saint- Laurent*
9 h 30 - 10 h 30 Sessions éducatives Sheraton et Radisson
10 h 30 - 11 h Pause-café Sheraton et Radisson
11 h - 12 h Sessions éducatives Sheraton et Radisson
12 h - 13 h Repas de midi Aux choix des délégués
13 h - 16 h Démonstrations À l'extérieur de l'hôtel
19 h 30 - 24 h Banquet de remise des prix 2000 Sheraton
* (réservée aux participants inscrits pour la croisière)
LE DIMANCHE 15 OCTOBRE
8 h - 16 h Compétition nationale de Marina de Lachine recherche
et sauvetage (GCAC) 
Exposants au Salon professionnel
L'un des éléments les plus intéressants du congrès
SARSCÈNE est sans contredit le Salon professionnel. Y a-t-il
un autre endroit où trouver rassemblées les toutes dernières
nouveautés en matière d'outils de recherche et de sauvetage,
de matériel de formation, de technologies et de services ? Voici
quelques-uns des nombreux exposants qui seront présents au Salon
professionnel de SARSCÈNE 2000.
ACR Electronics
Association civile de recherche et sauvetage aériens (SERABEC)
Aventures Norpaq
Bombardier Aéronautique inc.
Centre de recherches pour la défense Valcartier
The Current Corporation
Digital Space Systems Inc.
EMS Technologies
Équipement Médical Rive- Nord
Festival Promotions
Garde côtière auxiliaire canadienne (GCAC)
Hot
Pack Enterprises Inc.
John Deere Limitée
Martin & Lévesque
McMurdo Limited
Mercury Marine
Mustang Survival
R. J. Nicholls Distribution
Northern Airborne Technology
Nura Canada Inc.
Oceanid
Parisien et Marchand, les Assurances Algoma
Pêches et Océans Canada
Protection civile Canada
SCR Expert Conseils en Mesures d'urgence
SARSCÈNE 2001
SARTECH Engineering Ltd
Sauvetage L'Aranéa Inc. et RSS n o 013 du Québec
Search and Rescue Dog Association of Alberta (SARDAA)
SEIMAC Ltd.
Services gouvernementaux de télécommunications et d'informatique
(SGTI)
Specmat Technologies Inc.
Sûreté du Québec
Surety Manufacturing & Testing
Techno-Services Inc.
Pour obtenir des renseignements sur la façon de réserver
un stand d'expo-sition au Salon professionnel de SARSCÈNE 2000,
prière de s'adresser à :
Louise Crone,
coordonnatrice du Salon professionnel,
SNRS Édifice Standard Life,
4 e étage 275, rue Slater,
Ottawa (Ontario) K1A 0K2
Téléphone : (613) 996- 3733 ou 1 800 727- 8414
Télécopieur : (613) 996- 3746,
Courriel : louisec@snrs.gc.ca 
Cospas-Sarsat
Cospas-Sarsat est un système inter-national de satellites pour
la recherche et le sauvetage, créé en 1979 par le Canada,
la France, les États-Unis et l'an-cienne Union soviétique.
Le système est devenu officiellement opérationnel lorsque
les quatre pays ont signé l'Accord interna-tional sur le programme
Cospas- Sarsat, le 1 er juillet 1988. Le système Cospas-Sarsat
a recours à des satellites pour détecter et localiser les
balises de détresse dont sont munis les bateaux, les aéronefs
et les personnes. Il s'agit d'un réseau composé de satellites,
de stations au sol, de centres de contrôle de missions et de centres
de coordination des opérations de sauvetage, qui transmet des alertes
en cas de détresse et des données de localisation aux respon-sables
de la recherche et du sauvetage dans le monde entier. À l'heure
actuelle, plus de 30 pays et organismes participent à Cospas-Sarsat
dont les quatre pays fondateurs, 20 pays fournissant des composantes terrestres,
huit États utilisateurs et deux organisations.
Au
moment de l'activation d'une balise de détresse, le signal est
reçu par un satel-lite et relayé à la station au
sol la plus proche. La station au sol, appelée terminal local,
traite le signal et calcule la position d'où le signal est parti.
La position est alors transmise à un centre de contrôle de
mis-sions où elle est comparée à des données
d'identification et à d'autres renseigne-ments sur la balise en
question. Le centre de contrôle de missions transmet ensuite un
message d'alerte au centre compétent de coordination des opérations
de sauvetage, à partir de la localisation géographique de
la balise. Si la balise se trouve dans la zone de responsabilité
d'un autre pays, l'alerte est acheminée vers un centre de contrôle
de missions de ce pays.
Le système Cospas-Sarsat vient de s'enrichir de trois satellites
en orbite géostationnaire, appelés respectivement GOES-East,
GOES-West et INSAT-2A. Ces satellites permettent de lancer l'alerte presque
instantanément, mais ils ne donnent aucune localisation à
moins que le message véhiculé par la balise ne contienne
un codage de position. La première utilisation fonctionnelle du
système Cospas-Sarsat par les responsables de la recherche et du
sauvetage a eu lieu le 9 septembre 1982. Ce jour-là, dans les montagnes
Rocheuses de la Colombie- Britannique, une équipe était
à la recherche d'un aéronef porté disparu. Trois
chercheurs bénévoles se sont mis en route, mais leur avion
a aussi disparu. Le deuxième aéronef était muni d'une
balise radio de détresse qui est entrée en action lorsque
l'appareil s'est écrasé. On a pu sauver les bénévoles
qui se trouvaient à bord grâce au système de localisation
par satellite Cospas-Sarsat, qui était alors au stade expérimental.
Le premier aéronef, qui, malheureusement, ne transportait pas de
balise de détresse, n'a jamais été retrouvé.
Depuis cette opération initiale, le système Cospas-Sarsat
a aidé au sauvetage d'envi-ron 10 000 personnes en détresse
lors de plus de 3 000 interventions de recherche et de sauvetage. Le système
Cospas-Sarsat est une ressource formidable pour protéger la vie
des gens partout dans le monde. Une fois la balise activée, le
message de détresse peut être envoyé aux autorités
compé-tentes à partir de n'importe quel endroit du globe.
Sauvetages à l'aide du système Cospas-Sarsat 
Depuis son entrée en opération, en 1982, le système
Cospas-Sarsat a aidé au sauvetage d'environ 10 000 personnes en
détresse, au cours de plus de 3 021 interventions de recherche
et de sauvetage. Les données d'alerte du Cospas-Sarsat sont utilisées
à peu près une fois par jour au moins pour venir à
la rescousse de personnes en détresse ou en danger. Voici certains
récits véridiques de sauvetages à l'aide du système
Cospas-Sarsat.
Lors d'une intervention récente à l' aide du Cospas-Sarsat,
il s'agissait de se porter au secours d'un motoneigiste égaré
en Alaska. Le 26 janvier 1999, un amateur de motoneige s'est aventuré
par mégarde hors des sentiers balisés en se rendant d'un
vil-lage à un autre au sud- ouest de Wainwright. Lorsque son véhicule
est tombé en panne sous l'effet du froid extrême (30 degrés
sous zéro), le motoneigiste a mis en marche sa balise de localisation
personnelle (BLP). Le système Cospas-Sarsat a détecté
le signal de 406 MHz lancé par la radiobalise et prévenu
le service de recherche et de sauvetage de North Slope Borough (Alaska),
qui a envoyé aussitôt un hélicoptère Bell-214ST
pour sauver le motoneigiste égaré.
Le 5 avril 1999, l'Acapella, un trimaran battant pavillon français,
a chaviré au sud-est d'Halifax en tentant de traverser l'Atlantique.
La radiobalise de localisation des sinistres (EPIRB) qu'il avait à
son bord est automa-tiquement entrée en fonction. Le centre de
coordination des interventions de sauvetage dans l'Atlantique de la U.
S. Coast Guard a lancé des hélicoptères, un aéronef
à voilure fixe et un navire de la flotte à la recherche
du catamaran. Lorsque les chercheurs ont finalement localisé le
bateau, deux membres de l'équipage en étaient prisonniers.
On a pu éventuellement les sauver et les traiter contre l'hypothermie.
Les efforts conjugués des ser-vices de recherche et de sauvetage
canadiens et américains, dont huit aéronefs, un navire commercial
bénévole et des navires militaires, ont facilité
le sauvetage des deux membres de l'équipage du catamaran.
Le 3 avril 1999, cinq personnes se sont trouvées coincées
sur un glacier dans le Spitzberg, en Norvège, à cause du
mauvais temps. Après qu'un ours polaire eut détruit l'une
de leurs tentes, les membres du groupe ont décidé de mettre
en action leur BLP. Le système Cospas-Sarsat a détecté
le signal de détresse et un hélicoptère s'est dirigé
vers les lieux. Malheureusement, le mauvais temps ne permettait pas d'évacuer
le groupe en toute sécurité. Les sauveteurs ont établi
une surveil-lance des communications avec le groupe à l'aide d'une
radio VHF et, dès que le temps l'a permis, les cinq membres du
groupe ont pu être sauvés.
PROFILS DES CONFÉRENCIERS
Chaque année, les participants à SARSCÈNE
ont l'occasion d'accroître leurs connaissances en écoutant
des présentations données par des experts en recherche et
sauvetage, des spécialistes des communications et d'autres spécialistes
venus du monde entier. Nous aimerions que vous preniez un moment pour
lire les paragraphes suivants qui vous informeront au sujet de quelques-unes
des personnes qui vous feront part de leurs expériences lors de
SARSCÈNE 2000.
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Chris Long
Recherche et sauvetage État de Washington
SARSCÈNE 97
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DONALD C. COOPER
Donald C. Cooper est président de la société National
Rescue Consultants et chef adjoint du service des incendies de Cuyahoga
Falls, une ville du nord-est de l'Ohio, où il sert comme officier
pompier, technicien médical d'urgence et instructeur à la
section des opérations spéciales depuis 1979. En 1984, il
a étudié, conçu et élaboré le projet
de perfectionnement des compétences appelé FUNSAR, à
l'intention de la National Association for Search and Rescue (NASAR).
Depuis lors, il s'est occupé de la conception, de l'élaboration
et de la presta-tion d'un grand nombre de programmes de recherche, de
sauvetage et d'interventions d'urgence, et ce dans le monde entier, notam-ment
dans l'État du Nouveau-Mexique. Il est également l'auteur
de deux ouvrages faisant autorité dans leur domaine, soit Search
and Rescue Fundamentals: Basic Skills to Perform Search and Rescue (éléments
de la recherche et du sauvetage : les compétences de base néces-saires
aux interventions de recherche et de sauve-tage) et Fundamentals of Mantracking:
the Step-by- Step Method (éléments de localisation des personnes
: la méthode étape par étape). Il est également
coauteur de Managing Search Operations (gestion des opérations
de recherche) et a apporté une importante contribution à
l'ouvrage de référence médical intitulé Wilderness
Medicine: Management of Wilderness and Environmental Emergencies (médecine
en nature sauvage : gestion des interventions d'urgence mettant en cause
la nature et l'environnement). Don est titulaire d'un baccalauréat
et d'une maîtrise en admi-nistration des affaires, d'un B. Sc. en
biologie et pré- médecine et d'une M. Sc. en biophysique,
et il est en train de terminer un Ph. D. en admi-nistration des affaires.
Don a déjà participé à plusieurs congrès
de SARSCÈNE, non seulement en présentant des exposés
sur la théorie de la recherche mais aussi en agissant comme arbitre
de la composante planification de la recherche dans le cadre des Jeux
de SARSCÈNE. Pour le congrès de l'an 2000, Don s'adressera
aux participants sur le thème de l'application de la théorie
de la recherche aux interventions de recherche à l'intérieur
des terres.
WAYNE MERRY
Wayne Merry dirige la société Context North, un groupe-conseil
en recherche et sauvetage, survie et soins d'urgence, depuis son domicile
d'Atlin, en Colombie- Britannique. Depuis 1991, il s'occupe de la plus
grande partie de la for-mation en recherche et sauvetage au sol pour les
organismes gouvernementaux et bénévoles dans le Yukon et
les Territoires du Nord- Ouest. Wayne a publié récemment
un manuel très populaire d'autoformation intitulé Basic
Ground Search and Rescue in Canada (élé-ments de base de
la recherche et du sauvetage au sol au Canada). Il est également
l'auteur de l'Official Wilderness First Aid Guide (manuel officiel de
secourisme en nature sauvage) de l'Ambulance Saint-Jean, ainsi que de
nombreux articles dans plus de 20 magazines. En 1958, Wayne participe
à l'ascension du mont El Capitan dans le parc Yosemite, aux États-Unis,
et à plusieurs autres escalades importantes. De 1959 à 1969,
il entraîne et dirige les équipes de gardes forestiers responsables
de la recherche et du sauvetage dans les parcs Yosemite, Olympic et Denali,
puis il démissionne de son poste de chef garde forestier du parc
Denali pour lancer avec succès une entreprise de services de guides
alpins à Yosemite. En 1984, il s'installe à Iqaluit, dans
l'île de Baffin, où il dirige les services d'ambulance, d'incendie
et d'exécution des règlements municipaux, élabore
les premiers plans opérationnels de recherche et de sauvetage pour
la région et devient ins-tructeur au Collège de l'Arctique.
Aujourd'hui, Wayne parcourt le Nord et y donne des cours de recherche
et de sauvetage et de secourisme en nature sauvage. Il vient de recevoir
un cer-tificat de mérite du SNRS en hommage à son travail
en formation et en rédaction d'ouvrages sur la recherche et le
sauvetage. Wayne est un autre collaborateur régulier aux congrès
de SARSCÈNE, où il a souvent présenté
des exposés sur le secourisme en nature sauvage et sur les questions
de formation, en plus de l'aide qu'il apporte aux Jeux de SARSCÈNE.
Vous trouverez un compte rendu du manuel de formation dont Wayne est l'auteur
dans le numéro de l'hiver 2000 de la revue SARSCÈNE.
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Loreena McKennitt
Auteure- compositrice et interprète
SARSCÈNE 99
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RICK LAVALLA
Rick Lavalla est président de l'Emergency Response Institute (ERI)
et coauteur du programme et du manuel de formation intitulé Search
Is an Emergency: Managing Search Operations (la recherche est une urgence
: gestion des opérations de recherche). De 1972 à 1981,
Rick était coordonnateur de la recherche et du sauvetage dans l'État
de Washington. Il a déjà présenté plusieurs
ex-posés lors des congrès de SARSCÈNE, surtout
sur la gestion de la recherche et, en 1999, sur l'élaboration de
cartes. Il a aussi participé à l'organisation de la composante
recherche des Jeux de SARSCÈNE. À l'occasion de SARSCÈNE
2000, Rick offrira des cours d'avant-congrès sur la gestion des
interventions de recherche et de sauvetage.
GINO FERRI
Gino Ferri est le directeur de Survival in the Bush, Inc., une société
de formation et de conseil à l'intention du personnel militaire,
des éducateurs, des étudiants, des chasseurs, des pêcheurs
à la ligne, des cadres d'entreprise, des guides d'activités
de plein- air et de toutes les autres personnes désireuses d'acquérir
des connaissances pratiques et des compétences de survie en nature
sauvage. En 1977, au Campus nord du Humber College of Applied Arts and
Technology, à Toronto, il a mis sur pied un programme de survie
en nature sauvage qui se donne toute l'année. Gino a parcouru dans
tous les sens les terres septentrionales du Canada et a enseigné
les techniques de survie aux Inuits, aux Métis et aux Premières
Nations. L'Ontario Federation of Anglers and Hunters désigne son
livre, intitulé The Psychology of Wilderness Survival (psychologie
de la survie en nature sauvage) comme le plus exhaustif jamais écrit
sur la question. Gino est l'auteur de nombreux articles qui ont paru dans
des magazines tels que Angler and Hunter, Bushwhacker, Canadian Hunting
and Shooting, Canoeing Ontario et Leisure World. Il est actuellement coordon-nateur
du programme menant au certificat d'expérience en nature sauvage,
dans les collèges Georgian et Loyalist. Au congrès SARSCÈNE
2000, Gino Ferri présentera deux exposés, soit « Crisis
Intervention: Managing Wilderness Emergencies » (intervention en
situation de crise : gestion des interventions d'urgence en nature sauvage)
et « Profile of the Lost Victim » (profil de la personne égarée).
PAUL CHEVRETTE
Paul Chevrette a reçu un diplôme de B. Sc. en génie
physique de l'Université Laval en 1970 et un diplôme de maîtrise
en génie électrique de l'université de Toronto en
1974. Il exerce maintenant sa profession de scientifique à la Section
des systèmes de surveillance passive et d'acquisition d'objectifs
au Centre de recherches pour la défense Valcartier (CRDV), au Québec.
Paul est chef du groupe de surveil-lance de zone étendue et il
travaille actuellement à la mise au point d'un nouveau système
de surveillance à l'infrarouge et à double champ visuel,
appelé « oeil infrarouge », qui servira aux opérations
de recherche et de sauvetage, et d'un casque de vision nocturne améliorée
basé sur la fusion de l'imagerie infrarouge et de l'imagerie visible.
Ses champs d'expérience principaux sont la caractérisation,
le calibrage et la modélisation des systèmes électro-
optiques de transmission des images, la mesure des signatures infrarouges
et les systèmes de sur-veillance infrarouge. Paul a présenté
un exposé sur l'oeil infrarouge lors de SARSCÈNE
99. Cette année, il parlera du recours aux « Nouvelles technologies
pour améliorer l'efficacité des missions de recherche et
de sauvetage ». Il sera accompagné de trois co- conférenciers
venus aussi du CRDV, Benoit Ricard, Irene- Abi Zeid (SARPlan) et Vincent
Larochelle (système ELVISS).
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Gary Masson, GCAC, Terre- Neuve
SARSCÈNE 99
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MICHEL GOULET
Michel Goulet est conseiller-formateur en sauve-tage technique au service
des incendies de la ville d'Ottawa. Il détient un certificat d'escalade
de l'ORCA et est instructeur de varappe, de sauvetage par câbles
en milieu urbain et en nature sauvage, et de sécurité et
de sauvetage en milieu industriel confiné. Michel présentera
un exposé sur les techniques de sauvetage par câbles sur
bâtiments, en donnant un aperçu des normes opértionnelles
et de formation pour les interventions en milieu urbain, et en expliquant
le déploiement rapide et intégré des systèmes
de sauvetage par câbles tel que mis en oeuvre par l'unité
de sauvetage technique du service des incendies d'Ottawa.
MICHEL BERCLAZ
Michel Berclaz est psychologue et psycho-thérapeute, membre de
la Fédération des psychologues de la Suisse et directeur
adjoint de l'unité d'intervention psychologique de l'association
genevoise de psychologie et de psychothérapie policières.
Michel est égale-ment formateur et conseiller à l'Aéroport
international de Genève, à l'institut policier de Suisse
et dans divers cantons suisses. Il est aussi directeur de l'équipe
Psy Sans Frontières International. Après l'écrasement
du vol 111 de la Swissair, au large de la Nouvelle-Écosse, Michel
était l'agent coordonnateur des services suisses de soutien psychologique
sur les lieux mêmes, à Big Cove. Psy Sans Frontières
Inter-national (PSFIPT) est une ONG canadienne dont la mission est d'offrir
des soutiens psychologiques, sur tous les continents, aux victimes de
catastrophes d'origine humaine ou naturelle. PSFIPT se compose de spécialistes
des disciplines psychosociales, médicales et paramédicales.
Ce groupe d'ex-perts se spécialise dans le désamorçage
et l'objectivation psychiques ; la gestion et le suivi du stress post-
traumatique. Il offre ses services aux victimes et leurs familles ainsi
qu'aux membres des groupes gouvernemen-taux de recherche et de sauvetage
(forces armées, forces internationales de maintien de la paix,
organisations de mesures d'urgence, corps policiers, gardes de parcs et
groupes d'intervention spéciale tels que les équipes communautaires
de recherche et de sauvetage au sol). L'équipe Psy International
coordonne des sections locales (nationales) de PSFIPT au Sénégal,
au Brésil, au Canada, en Israël, en France, en Belgique et
en Suisse.
CHRISTINE DÉRY
Christine Déry, diplômée en éducation spéciale
de l'université d'État de la Floride, travaille depuis 15
ans comme dresseuse de chiens en matière d'obéissance et
de modification du comportement. Membre de l'Unité canine de Sauvetage
Canada Rescue, Christine est aussi aide- vétérinaire à
temps partiel et travaille depuis plus de 20 ans auprès d'utilisateurs
de chiens-guides. Elle est également éleveuse de setters
Gordon et de braques allemands. Son exposé, intitulé «
Ce qu'une personne non voyante peut vous apprendre au sujet de la navigation
», portera sur les programmes de formation (de base et avancée)
en orientation et en mobilité destinés aux non-voyants.
Elle expliquera égale-ment, au moyen d'études de cas, certaines
des techniques de forma-tion utilisées pour la formation des utilisateurs
de chiens-guides.
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Ken Hill, psychologue
SARSCÈNE 98
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MARIAN HARDY
Marian Hardy a reçu un diplôme de B. Sc. de l'université
du Michigan en 1950. Maître-chien de recherche et de sauvetage depuis
19 ans, elle se spécialise depuis 16 ans en gestion des inter-ventions.
Marian a publié des articles sur la façon d'utiliser les
chiens pour retrouver les victimes de noyade et elle a aussi beaucoup
écrit sur les moyens à prendre par les maîtres-chien
pour se former eux- mêmes ainsi que leurs chiens à la recherche
en milieu aquatique, et sur la manière de former les utilisateurs
éventuels de chiens de recherche en milieu aquatique afin que ces
per-sonnes soient renseignées sur les capacités et la disponibilité
des chiens en question. En hommage aux travaux de Marian, la NASAR lui
a décerné son prix Hal Foss. Les participants qui viendront
l'entendre apprendront ce qu'un utilisateur éventuel de chiens
de recherche en milieu aqua-tique devrait connaître au sujet des
capacités de ces chiens et de l'utilisation que l'on peut en faire
dans divers environnements aquatiques. Ils pourront ensuite faire part
de ces enseignements à leurs collègues en recherche et sauvetage.
JIM STANTON
Jim Stanton, ancien journaliste et porte- parole de grandes entreprises,
est maintenant professeur et praticien dans le domaine des communications
en temps de crise. Sa compagnie enseigne au Collège de la Protection
civile Canada, à l'Organisation des mesures d'urgence de l'Ontario
ainsi que dans les provinces de l'Alberta, de la Colombie- Britannique
et de la Saskatchewan. Jim a travaillé longtemps auprès
d'intervenants en situation d'urgence et il comprend comment satisfaire
les besoins et les demandes des médias. Son exposé consistera
à examiner certaines grandes crises récentes et les moyens
pris par divers organismes d'inter-vention pour amener les médias
à présenter des reportages bien faits sur le déroulement
des événements. Dans le milieu de la recherche et du sauvetage,
il est essentiel de voir les médias comme un outil vital de communication
avec les différents auditoires, au fur et à mesure de l'évolution
de la crise. Si petite que soit votre collectivité, s'il s'y produit
un épisode de crise, les médias ne tarderont pas à
se montrer. 
Montréal, l'hôte de SARSCÈNE
2000
QUELQUES RÉALITÉS SUR LE CLIMAT DU QUÉBEC
Le Québec contient quatre zones de climat continental :
- La côte Est, aux Îles de la Madeleine;
- Le sud du 50 e degré de latitude nord - climat continental
humide, étés chauds et hivers froids;
- Du 50 e au 80 e degré de latitude nord - climat subarctique,
hivers longs et très froids, étés courts et frais;
- Le Grand Nord - climat arctique, hivers rigoureux, courtes périodes
de dégel saisonnier, sol gelé en permanence.
La province de Québec est plus ensoleillée en hiver que
plusieurs pays scandinaves. En décembre, le mois le plus sombre
de l'année, l'ensoleillement moyen est d'au moins huit heures par
jour.
Le Québec a un hiver parmi les plus neigeux au monde. Il reçoit
autant de neige que la péninsule du Kamchatka, en Sibérie.
En raison de ses hivers extrêmement froids, le Québec a
l'une des plus grandes consomma-tions d'énergie au monde par habitant.
Il en coûte 1 100 dollars en moyenne pour chauffer une maison individuelle
pendant un an.
Les villes de Montréal et de Québec se sont adaptées
à l'hiver en construisant sous terre. Elles disposent toutes deux
de tunnels et de corridors souterrains reliant entre eux les secteurs
de grande activité. Montréal a près de 30 kilomètres
de passages souterrains menant au métro, aux boutiques, aux grands
magasins, aux gratte-ciel, aux restaurants, aux hôtels et aux théâtres.
FAITS INTÉRESSANTS AU SUJET DE MONTRÉAL
Montréal est la deuxième plus grande ville francophone au
monde.
Le Port de Montréal est le plus important terminal portuaire à
conteneurs au Canada et le deuxième en importance sur la côte
est de l'Amérique du Nord, après celui de New York. Il est
relié à environ 200 villes portuaires du monde entier et
à 40 lignes de navigation.
L'Association canadienne des automo-bilistes et l'American Automobile
Association ont désigné Montréal capitale gastronomique
du Canada.
Étant donné sa situation géographique exceptionnelle,
Montréal était un centre prospère de traite des fourrures
au XVIII e siècle. La ville est construite sur une montagne (de
là son nom de « Mont royal » ou Montréal) au
centre d'une île située au milieu d'un fleuve dont les eaux
coulent jusqu'à l'océan Atlantique.
Montréal s'est dotée d'une ville souterraine dans laquelle
des tunnels et le métro relient entre eux théâtres,
hôtels, universités, immeubles à bureaux, ensembles
résidentiels et centres commer-ciaux. En hiver, il est possible
d'y vivre, de travailler, de s'amuser et de faire ses achats sans jamais
mettre le pied dehors.
LIEUX À VOIR À MONTRÉAL
La basilique Notre- Dame, construite entre 1824 et 1829, s'inspire de
la cathé-drale Notre-Dame de Paris. Dessinée par J. O'Donnell,
la basilique est un chef- d'oeuvre d'architecture néogothique.
Le clocher de l'est, appelé Tempérance, abrite un carillon
de 10 cloches, alors que le clocher de l'ouest, appelé Persévérance,
contient « Le Gros Bourdon », une cloche pesant 10 900 kilos
(24 030 livres). L'intérieur polychrome est mis en valeur par des
boiseries remarquables qui sont soit peintes ou dorées. À
l'arrière de la basilique se trouvent la chapelle du Sacré-Coeur
et le Musée Notre- Dame.
Du XVII e siècle jusqu'aux premières décennies du
XX e siècle, le Vieux- Montréal et le Vieux-Port étaient
le centre vital de la cité et ces quartiers ont conservé
des témoignages de toutes ces époques révolues. Découvrez
cette architecture unique et la foule de musées, de boutiques,
de restaurants et de cafés- terrasses du Vieux- Montréal.
Le Vieux-Port, rénové en 1992, est un des lieux favoris
des touristes aussi bien que des Montréalais. Plusieurs des vieux
immeubles restaurés abritent maintenant des musées, des
bars et des boutiques.
Le Casino de Montréal est l'un des 10 plus grands au monde, offrant
106 tables de jeu, 2 718 machines à sous, trois restau-rants et
un théâtre.
Le Biodôme est un musée environne-mental unique en son genre
où sont recréés quatre écosystèmes
avec leur flore, leur faune et leur climat. On y retrouve une forêt
tropicale humide, une forêt laurentienne, le milieu marin du fleuve
Saint- Laurent et le monde polaire.
Le Jardin botanique de Montréal, créé en 1931, est
le deuxième plus vaste au monde. Il comprend de pittoresques jardins
chinois et japonais, 10 serres d'exposition et plus de 30 jardins extérieurs.
Le Jardin botanique contient aussi l'Insectarium, où l'amateur
peut admirer des insectes du monde entier.
Prenez le téléphérique et montez au sommet de la
Tour du stade olympique, la tour penchée la plus haute au monde.
Elle donne une vue imprenable sur Montréal.
Montréal est aussi une ville aux plus de 30 musées. Au
coeur même de la vie cul-turelle montréalaise, le quartier
des musées s'étend autour du Musée des beaux-arts
et offre des musées d'histoire classique, d'art moderne, de religion,
de sculpture, d'archi-tecture et même un Musée de l'humour,
pour n'en nommer que quelques-uns. Parmi ceux à ne pas manquer,
mentionnons le Musée des beaux-arts de Montréal, le Centre
canadien d'architecture, la Place des Arts et le Musée McCord d'histoire
canadienne.
Amenez votre famille en vacances !
Des forfaits de vacances à la grandeur du Québec sont disponibles
grâce à la CAA Québec. En collaboration avec l'Office
du tourisme de Laval, nous vous offrons des visites guidées de
Laval, de Montréal et du Cosmodôme.
SCÉNARIO 1 : LA ROUTE DES FLEURS
8 h 45 Départ de votre hôtel
Parcours agrotouristique de 11,5 km au coeur de la capitale horticole
du Québec, à Sainte-Dorothée; visite de Fleurineau,
l'Économusée de la fleur; visite des Serres Sylvain Cléroux;
visite du Paradis des Orchidées
12 h 15 Arrivée et dîner à la Confiserie Le Farfadet
14 h 15 Départ de la Confiserie Le Farfadet Visite du Cosmodôme
- centre de sciences de l'espace, concept muséologique interactif
qui permet de découvrir l'univers spatial 16 h 50 Retour à
votre hôtel
Coût : 62,45 $ par personne (taxes incluses) Note : Le coût
est basé sur un minimum de 30 personnes et peut changer sans préavis.
SCÉNARIO 2 : FORFAIT PLEIN LA VUE
9 h Départ de votre hôtel
Visite du Jardin botanique de Montréal et de l'Insectarium; Biodôme
- visite libre de quatre écosystèmes (forêt tropicale,
forêt laurentienne, le fleuve Saint- laurent et les rivages polaires)
12 h Dîner au Biodôme Tour du stade olympique (visite guidée)
17 h Retour à votre hôtel
Coût : 54,17 $ par personne (taxes incluses) Note : Le coût
n'inclut pas le dîner. Le coût peut changer sans préavis.
SCÉNARIO 3 : CAMP SPATIAL CANADA
10 h Journée complète au Camp spatial
Visite de la cabine de la navette Endeavour et du centre de contrôles;
essai de deux simulateurs de l'effet d'apesanteur et de la désorientation
dans l'espace; plusieurs ateliers pédagogiques, dont ceux sur la
propulsion des fusées et l'effet d'apesanteur 16 h Retour à
votre hôtel
Coût : 24,00 $ par personne (taxes incluses)
Note : minimum de 15 personnes Pour de plus amples renseignements,
veuillez vous adresser à l'Office du Tourisme de Laval au (450)
682- 5522 ou au numéro sans frais 1 800 463- 3765.
Profil : Lloyd Gallagher
Chaque année, le Secrétariat national de recherche et de
sauvetage décerne son Prix pour réalisation exceptionnelle
en recherche et sauvetage au groupe ou à la personne qui a apporté
la contribution la plus remarquable aux efforts dans ce domaine d'activité
au Canada. Le 16 octobre 1999, M. R. William Slaughter, directeur exécutif
du Secrétariat national de recherche et de sauvetage (SNRS), remettait
ce prix à Lloyd Gallagher, ancien directeur du programme de sécurité
publique de Kananaskis Country, au nom du ministre principal de la recherche
et du sauvetage, l'honorable Art Eggleton.
 |
| Lloyd Gallagher, alpiniste et professionnel
chevronné de la recherche et du sauvetage, reçoit son
Prix pour réalisation exception-nelle en recherche et sauvetage. |
« Lloyd Gallagher est l'exemple parfait du dévouement, des
compétences et du courage qui ont mérité au Canada
sa réputation de chef de file en recherche et sauvetage »,
a dit M. Slaughter. « De la mise sur pied de programmes de formation
au sauvetage en montagne jusqu'à son travail de pionnier en ce
qui concerne le sauvetage par hélicoptère au moyen d'élingues,
Lloyd a consacré sa carrière à l'amélioration
incessante de la formation et de la sécurité de tous ceux
et celles qui offrent des services de recherche et de sauvetage. »
À titre de directeur du programme de sécurité publique
de Kananaskis Country, Lloyd Gallagher a élaboré et mis
en oeuvre un programme de formation intensive à l'intention du
personnel du parc. La formation au sauve-tage en montagne, un programme
de cours qui se donne toute l'année, comprend les techniques de
sauvetage improvisé par câbles, de sauvetage par câbles
et cordes et de sauve-tage par hélicoptère à l'aide
d'élingues.
Il a aussi organisé une base de lutte contre les incendies dans
les bâtiments et un centre de répartition en situation d'urgence,
il a négocié un marché de services d'ambulance pour
Kananaskis Country et a participé aux travaux de nombreux comités
inter- organismes reliés à la recherche et au sauvetage,
aux services de sinistre et au sauvetage technique.
Pendant les 18 ans qu'il a passés au service du programme de sécurité
publique, Lloyd a pris part à environ 20 à 30 interventions
chaque année, allant de la simple fracture d'un bras ou d'une jambe
à des accidents mortels. En 1986, il a agi comme chef d'équipe
et coordonnateur lors d'une intervention au moment d'une tragédie
qui a fauché 13 vies après l'écrasement de trois
aéronefs.
Qu'il s'agisse d'escalader les montagnes, de partir à la rescousse
d'un alpiniste tombé ou de collaborer à la création
de programmes inter- organismes, Lloyd a toujours été un
véritable chef dans le domaine du sauvetage en montagne. Lui- même
alpiniste chevronné, il a connu la renommée en 1982 comme
chef adjoint de la première expédition canadienne à
la conquête de l'Everest. Il a aussi escaladé la montagne
la plus haute du Canada, le mont Logan.
En 1980, Lloyd faisait partie de la première expédition
canadienne partie en Chine pour se rendre au sommet du mont Mutzagata.
Il a également fait l'ascension du mont Yerupaya, au Pérou,
mais toutes ses aventures ne se sont pas déroulées dans
les montagnes. Lloyd a exploré le cours supérieur de l'Amazone
en radeau de balsa et a passé l'hiver sur les ban-quises du Groenland
à 4 000 milles au nord de Thule. Comme l'a souligné M. Slaughter
: « Lloyd a montré la voie à bien des amateurs de
montagne et inspiré ses collègues de par-tout au Canada.
Le fruit de sa carrière est un programme de sécurité
publique qui continue d'améliorer la sécurité des
amateurs de plein-air et de ceux et celles dont la tâche est de
venir en aide aux personnes en détresse ».

Certificat de mérite - Lauréats de
1999
Les lauréats des Certificats de mérite de 1999 ont récu
leur prix lors de la cérémonie de remise de prix, au Congrès
SARSCÈNE 99. Nous vous les présentons :
- Douglas E. Betts, de l'Association civile de recherche et sauvetage
aériens (ACRSA) de la Nouvelle-Écosse, pour avoir élaboré
un plan d'intervention et de formation pour l'Arctique.
- Harry Blackmore, de la Newfoundland and Labrador Search and Rescue
Asso-ciation, pour ses qualités de chef et pour le dévouement
dont il a fait preuve au sein des organismes de recherche et de sauvetage
de sa province.
- Martin Colwell, du groupe Lion's Bay Search and Rescue, pour sa contri-bution
à l'informatisation de la gestion de recherches.
- Les membres de l'équipe Halifax Regional Search and Rescue,
pour leurs interventions au sol lors de la tragédie du vol 111
de la Swissair.

Publication de l'Étude nationale sur la
recherche et le sauvetage au sol
Le Secrétariat national de recherche et de sauvetage (SNRS) a rendu
public le rapport d'une étude de deux ans sur les problèmes
et les enjeux relatifs aux activités de recherche et de sauvetage
au sol au Canada.
VOICI CERTAINES DES CONSTATATIONS PRINCIPALES DE L'ÉTUDE :
- Le plus fort accroissement en nombre, parmi les genres de personnes
qui ont tendance à s'égarer, se remarque dans le groupe
des personnes atteintes de la maladie d'Alzheimer et d'autres affections
mentales.
- La vogue des activités de plein-air carac-térisées
par la rudesse et le machisme fait monter le nombre de leurs amateurs
qui s'égarent ou se blessent.
- Les bénévoles chevronnés forment le groupe le
plus étendu de fournisseurs de services de recherche et de sauvetage
au sol au Canada, et pourtant, dans certaines provinces, ils ne sont
même pas protégés en vertu des dispositions visant
les accidents de travail.
- Étant donné qu'il y a 13 autorités compétentes
en recherche et sauvetage au sol au Canada, il est difficile d'en arriver
à une identité nationale en matière de recherche
et de sauvetage au sol.
La publication est en quatre volumes. Le premier, qui contient le rapport
principal de l'Étude nationale sur la recherche et le sauve-tage
au sol, traite du concept d'identité nationale pour les programmes
de recherche et de sauvetage au sol. Il présente aussi les tendances
démographiques au Canada, dans les provinces et les territoires,
par âge et par sexe, sur une période de 20 ans allant de
1996 à 2016 et souligne les répercussions éventuelles
de ces tendances sur la recherche et le sauvetage au sol.
Le deuxième volume, publié sous la direc-tion du psychologue
Kenneth Hill, est un recueil d'articles fondamentaux sur le comportement
des personnes égarées. Mentionnons quelques titres : «
La psychologie de l'égarement », par Ken Hill, « Analyse
du comportement des personnes égarées », par William
Syrotuck et « Profil du comportement des personnes atteintes de
la maladie d'Alzheimer qui partent en errance », par R. J. Koester
et D. E. Stooksbury.
Le troisième volume présente les résultats cumulatifs
de sondages sur les activités de recherche et de sauvetage au sol
au Canada. Il s'agit, d'une part, des données de sondages menés
auprès de coordonnateurs et de planifica-teurs d'opérations,
que l'on a interrogés au sujet des problèmes de la recherche
et du sauvetage au sol, et d'autre part, des données de sondages
auprès du grand public, de victimes et d'autres intéressés,
qui ont répondu à des questionssur les loisirs de plein
air et sur les perceptions relatives à la recherche et au sauvetage
au sol.
Le quatrième élément de la série est une
vérita-ble « boîte à idées », toute
une collection de mono-graphies, de dépliants, de fiches, de logiciels,
etc., pouvant être source d'idées créatrices ou de
tech-niques originales pour les équipes opérationnelles
de recherche et de sauvetage au sol. Tous ces objets tiennent réellement
dans une « boîte à outils », ce qui les rend
faciles à trouver et à exposer.
Les intéressés peuvent se procurer les quatre éléments
de l'étude, au coût de 35 dollars plus les frais d'expédition,
en en faisant la demande au SNRS. Pour le moment, il faut acheter les
quatre éléments en bloc. Chacun des volumes ne sera offert
séparément qu'après le deuxième tirage.
Pour obtenir de plus amples renseignements, prière de s'adresser
à :
Edward Hitchcock,
SNRS Édifice Standard Life, 4 e étage
275, rue Slater, Ottawa (Ontario) K1A 0K2
Téléphone : (613) 992- 0078 ou 1 800 727- 9414
Télécopieur : (613) 996- 3746
Courriel : edward@snrs.gc.ca
Compétition nationale de recherche et sauvetage
de la Garde côtière auxiliaire canadienne, le 15 octobre
2000
La première Compétition nationale de recherche et sauvetage
de la Garde côtière auxiliaire canadienne se dérou-lera
le 15 octobre prochain à Montréal, dans le cadre du congrès
SARSCÈNE 2000 organisé par le Secrétariat
national de la recherche et de sauvetage. Cette année, le Séminaire
Cospat-Sarsat s'intègrera pour la première fois à
SARSCÈNE. On y attend des participants en provenance de
30 pays.
Les épreuves permettront d'évaluer l'efficacité
des équipes dans des domaines tels que : le planification d'une
recherche, la récupération d'une victime, l'administration
des premiers soins, l'usage d'une pompe à incendie, les communications
radio et le lancer d'une ligne d'attrape.
MESSAGE DU CHEF DE LA DIRECTION
Une grande première ! Depuis quelques années, les associations
régionales de la Garde côtière auxiliaire canadienne
par-ticipent à des compétitions locales permettant aux membres
de tester leurs talents et leur expertise dans le domaine de la recherche
et du sauvetage. 
Notre première Compétition nationale regroupera des équipes
de chaque région du Canada de même que des représentants
de la Garde côtière auxiliaire des États-Unis.
La Compétition est l'occasion idéale de mettre en pratique
nos connaissances tout en sensibilisant le public à l'importance
de la sécurité nautique.
Bonne chance à tous !
HARRY STRONG
MESSAGE DU PRÉSIDENT DE LA GCAC-L
Un mot de bienvenue La Garde côtière auxiliaire cana-dienne
(région Laurentienne) est fière d'accueillir la première
Compétition nationale de recherche et sauvetage de la GCAC. Depuis
plus de 20 ans, les bénévoles de la GCAC apportent une immense
contribution à la sécurité nautique tant pour les
plaisanciers que pour les pêcheurs commerciaux au Canada. Une compétition
saine et amicale nous per-mettra également de mettre au premier
plan le rôle important du service auxiliaire en matière de
prévention et d'éducation du public. Au plaisir de vous
y accueillir !
ROBERT PETITPAS 
Un concours de techniques de recherche et de sauvetage
!
Avez- vous déjà imaginé une toute nouvelle technique
de recherche au sol ? Une technique que vous trouviez excellente et auriez
aimé voir mise à l'essai ? Ou encore, avez-vous déjà
pensé à une variante d'une technique existante qui permettrait
de rendre les opérations de recherche plus efficaces ? Le moment
est venu de faire connaître vos idées !
Le SNRS vous invite à participer au Concours de la meilleure nouvelle
technique de recherche du millénaire. Les soumissions ne doivent
pas excéder deux pages, et la date de limite est le 30 septembre
2000. Il n'est pas nécessaire que les idées présentées
au concours aient d'abord été mises à l'essai sur
le terrain. Elles seront jugées selon une estimation de leurs résultats
possibles, de leur originalité et de leur caractère pratique.
Lors du congrès de SARSCÈNE, cette liste restreinte
présélectionnée sera présen-tée aux
participants qui choisiront alors l'idée gagnante. L'auteur se
méritera une récompense spéciale et, qui sait ? peut-être
une place dans l'histoire de la recherche et du sauvetage !
Les envois des concurrents pourront être publiés dans la
revue SARSCÈNE, dans l'espoir que ces idées nouvelles
permettront d'améliorer les méthodes de recherche et de
rendre plus efficace et plus fructueux le travail des intervenants en
recherche et sauvetage.
Veuillez faire parvenir vos envois et vos questions à :
John Chaffey,
chef des programmes non fédéraux de recherche et de sauvetage
SNRS,
275, rue Slater, 4 e étage, Ottawa (Ontario) K1A 0K2
Téléphone : (613) 996- 3727,
télécopieur : (613) 996- 3746
Courriel : jchaffey@snrs.gc.ca 
Appel aux passionnés de la photo
Les congrès SARSCÈNE vous offrent de nombreuses occasions
de prendre d'intéressantes photos ! Pourquoi ne pas participer
au premier concours de photographies de SARSCÈNE. En voici
les règlements :
- Envoyez votre photographie au plus tard le 15 novembre (désolés
! pas de photos numériques).
- Veuillez indiquer clairement vos coordonnées au verso de votre
photographie afin que nous puissions vous la retourner.
- Nous publierons les photos choisies dans le numéro de l'hiver
2001 de la revue SARSCÈNE.
PRIX DANS LES CATÉGORIES SUIVANTES :
- Jeux de SARSCÈNE.
- Chien SARSCÈNE!
- Le travail d'équipe - toute photo mettant en vedette des personnes
qui travaillent ensemble, qui prêtent main forte lors du congrès,
qui participent à une présentation.
- Apprentissage - toute photo illustrant la démonstration de
techniques ou d'équipement.
- Action - toute photo contenant une démonstration de techniques
ou d'équipement.
- Souvenirs de SARSCÈNE - toute photo montrant des personnes
qui ont fait de SARSCÈNE un événement mémorable
pour vous.
Veuillez soumettre votre photo au :
Concours de photo SARSCÈNE
Secrétariat national de recherche et de sauvetage
275, rue Slater, 4 e étage, Ottawa (Ontario) K1A 0K2 
CALENDRIER
Si vous
prévoyez des activités et que vous voulez les annoncer dans
SARSCÈNE,
veuillez communiquer avec Tina Bouchard, tél. : 1 800 727-9414
ou
(613) 992-8215, courriel : tbouchard@snrs.gc.ca,
télec. : (613) 996-3746
|