![]() ![]() ![]() |
![]() |
|||||||||||
![]()
*Au sujet des
documents en format PDF
|
L'ACRSA se joint aux escadrons de R-S des Forces canadiennes pour SAREX 2002par le major Grant MacDonald, des Forces canadiennes Pour la toute première fois, des membres de l'Association civile de recherches et sauvetage aériens (ACRSA) ont officiellement participé à l'exercice de recherche SAREX 2002 qui s'est tenu à Gimli au Manitoba, en septembre dernier. Aux équipes représentant chacune des cinq principaux escadrons de R-S des Forces canadiennes, plus une sixième équipe mixte formée de membres d'escadrons de soutien au combat, sont venues se joindre six équipes de l'ACRSA. L'exercice de cinq jours allait mettre à l'épreuve les compétences des participants en parachutage, aéronautique, et diagnostic et traitement médicaux d'urgence, dans un cadre compétitif conçu pour favoriser la camaraderie et l'esprit d'équipe. Chacune des équipes de l'ACRSA était jumelée à une équipe des Forces canadiennes. La tâche consistait à diviser une zone de recherches et à la passer au peigne fin dans un délai fixé prédéterminé. Non seulement cette approche réaliste correspondait à l'interaction normale qui se produirait entre diverses ressources de recherche pendant une opération importante de R-S par aéronef, mais elle exigeait aussi un degré élevé de coopération et de confiance mutuelle. Ensemble, le 413e Escadron de transport et de sauvetage (ETS) des Forces canadiennes de la BFC Greenwood (Nouvelle-Écosse) et ses partenaires de l'équipe de la zone 3 de l'ACRSA à Swan River, sont sortis vainqueurs de l'activité.
Gagnants des autres compétitionsMaintenance des aéronefs Recherches, traitements médicaux et esprit d'équipe Sauvetage Parachutage en équipe Parachutage individuel Exercices militaires internationaux SAREX 2002 dans l'ArctiqueTrois pays unissent leurs efforts pour simuler une catastrophe aérienne À la suite des quatre jours qu'a duré l'exercice national SAREX, des contingents des forces aériennes de Russie et de la Garde nationale aérienne d'Alaska se sont joints à Gimli aux équipes des Forces canadiennes dans ce que l'on a appelé SAREX ARCTIQUE 2002, un exercice d'intervention coordonnée lors de catastrophe aérienne. Les participants ont d'abord créé un site d'écrasement simulé à huit km au nord de Gimli, comportant des débris d'aéronef et une cinquantaine de blessés dont les rôles étaient joués par des bénévoles de l'ACRSA. Même si le plafond bas d'ennuagement empêchait tout parachutage direct sur le site, des équipes de six sauveteurs-parachutistes, une de chaque pays, sont arrivées vers la fin de l'après-midi à bord d'hélicoptères Labrador, Griffon et Cormorant afin de s'occuper des blessés. Plusieurs heures plus tard, un Hercules HC 130 de la Garde aérienne d'Alaska a survolé les lieux en cercle, agissant comme coordonnateur sur les lieux. Un appareil Hercules de la 8e Escadre, BFC Trenton, a parachuté quatre trousses de secours en cas de catastrophe aérienne (CATAIR) et six membres du Centre de parachutisme du Canada (CPC) qui ont rapidement déballé les trousses CATAIR et monté deux tentes arctiques pouvant accommoder 41 personnes et équipées d'un système de chauffage à air pulsé et d'une installation d'éclairage électrique.
Le lendemain, à l'aube, est arrivé un Cormorant, le premier des hélicoptères d'évacuation prévus. Il a servi à transporter les blessés et les sauveteurs vers un hangar situé à l'aéroport de Gimli. Là, le personnel médical des FC avait aménagé une base médicale avancée où évaluer et traiter les blessés. L'exercice a très bien réussi à démontrer l'intégration effective de l'équipe tripartite de sauveteurs-parachutistes sur les lieux d'intervention. Il a permis aussi de mettre à l'essai l'utilisation de gilets de couleurs différentes pour marquer les diverses affectations sur les lieux. En outre, l'exercice a réussi à démontrer un débit accru des personnes blessées acheminées à la station de triage.. Le prochain exercice SAREX dans l'Arctique aura lieu en Russie, à l'automne 2003. Le Cormorant remplit sa première missionMoins d'une semaine après être entré en service opérationnel au 442e Escadron de transport et de sauvetage, 19e Escadre, BFC Comox, le tout nouvel hélicoptère militaire de sauvetage au Canada, le CH-149 Cormorant, a rempli avec succès sa première mission.
Le Cormorant réussit l'épreuve du pilote automatiqueCe premier sauvetage à l'aide du Cormorant s'est déroulé dans le détroit d'Hécate, à 200 kilomètres au large. L'équipage a donc eu l'occasion de mettre à l'épreuve le pilote automatique perfectionné qui permet à ces hélicoptères, pratiquement, de se piloter eux-mêmes. " Le pilote automatique nous a conduit exactement là où devions aller ", s'émerveille le pilote, le capitaine Jen Weissenborn. " C'était bien de ne pas avoir à rester penché sur les commandes, comme c'est le cas avec les appareils Labrador ". Parmi les autres caractéristiques de vol immensément supérieures du Cormorant, il faut mentionner un moteur de réserve, une endurance et une capacité d'emport accrues, et l'aptitude à voler par très mauvais temps. Le rôle des forces aériennes R-S
Le 442e Escadron de transport et de sauvetage dispose d'une flottille
de cinq Cormorant. Deux d'entre eux serviront principalement à
enseigner aux pilotes, aux mécaniciens de bord et aux techniciens
de recherche et de sauvetage comment opérer l'hélicoptère
lors d'interventions de R-S. Comme l'explique le lieutenant-colonel Colin
Goodman, commandant du 442e Escadron : " Apprendre à piloter
le nouvel hélicoptère est une chose. C'en est une tout autre
d'apprendre à le manuvrer à proximité d'un
flanc de montagne ou au-dessus d'un navire qui tangue violemment ".
|
||||||||||
|
|||||||