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*Au sujet des
documents en format PDF
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| Photo offerte gracieusement par la GCAC |
La Garde côtière auxiliaire canadienne (GCAC) recevra 22,5 millions de dollars en financement nouveau du ministère des Pêches et Océans au cours des cinq prochaines années. Ces fonds permettront à cette association de bénévoles, dont les membres aident la Garde côtière canadienne dans la prestation de services de recherche et de sauvetage (R-S) et de programmes d'enseignement de la sécurité maritime à l'intention des Canadiens, de poursuivre son travail indispensable. La GCAC compte 4 666 membres qui offrent bénévolement leur temps et leurs bateaux pour venir en aide aux marins en détresse.
Journée de la R-S en Alberta
Les bénévoles en recherche et sauvetage de l'Alberta ont
déployé leurs compétences et leurs réalisations
lors de la toute première Journée provinciale de la R-S,
tenue le 4 mai 2002. La journée était organisée par
la Search and Rescue Association de l'Alberta et se composait d'un programme
rempli d'activités de toutes sortes visant à promouvoir
le travail des praticiens de la R-S. Les collectivités de toute
la province ont souligné l'occasion au moyen de divertissements
axés sur la R-S, de stands d'information, de conférences
et d'ateliers ouverts au public et d'exposés présentés
dans les écoles. Parmi les autres manifestations en l'honneur de
la R-S, on a pu voir une simulation d'écrasement d'avion à
Fort McMurray, une démonstration de recherche par grand froid à
Calgary et une recherche simulée dans la région de Lethbridge.
Étude des comportements relatifs aux VFI
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| Photo offerte gracieusement par la GCAC |
Le Bureau de la sécurité nautique (BSN) de la Garde côtière canadienne s'est lancé dans un projet visant à accroître l'utilisation du vêtement de flottaison individuel (VFI) par les plaisanciers. Le projet a donné lieu à une étude des comportements à l'égard des VFI, laquelle a permis de constater que les femmes sont plus sensibles que les hommes aux questions de sécurité et que les gens relativement plus instruits ont l'impression de mieux maîtriser leur environnement et sont moins enclins à porter un VFI en bateau. Au total, 90 p. 100 des personnes interrogées ont dit qu'elles seraient plus portées à endosser un VFI si le conducteur du bateau le leur demandait. Les conducteurs constituent donc un auditoire de première importance pour toute campagne de sécurité en ce sens. Parmi les plaisanciers en général, les problèmes les plus souvent signalés relativement aux VFI sont leur volume encombrant et leur ajustement difficile. Pour obtenir de plus amples renseignements sur cette étude, veuillez vous adresser au BSN, région de Terre-Neuve, au 1 800 230-3693.
Un projet du FNI fait les manchettes
Dans le numéro du 10 octobre du quotidien The Edmonton Journal,
on peut lire que la Division K de la GRC, à Edmonton, est en train
de former des bénévoles pour participer à des recherches
nocturnes à l'aide d'un appareil détecteur infrarouge avant
(FLIR) installé sur les hélicoptères Bell 206 L-4
de la GRC. Le coût de la formation des bénévoles et
celui du matériel est financé par le Fonds des nouvelles
initiatives (FNI) en recherche et sauvetage, lequel est administré
par le Secrétariat national de recherche et de sauvetage. Le FNI
aide chaque année au financement d'une cinquantaine de projets
afin de renforcer les capacités de R-S partout au Canada.
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