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*Au sujet des
documents en format PDF
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SARSCÈNE 2002
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Éléments des pratiques exemplaires de prévention de la R-S
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Lors d'un exposé présenté conjointement par le SNRS et Parcs Canada, les délégués à SARSCÈNE 2002 se sont vu offrir un aperçu de l'élaboration et de la mise en application des critères de pratiques exemplaires en R-S, lesquels découlent de 14 pratiques exemplaires devant servir de points de référence pour évaluer les programmes de prévention. Les conférenciers ont aussi passé en revue les programmes de prévention.
Les conférenciers ont mentionné notamment le programme SNOWSMART, de Parcs Canada, qui est conçu dans le but de sensibiliser les jeunes aux risques liés aux activités hivernales, et le système d'alerte et d'avertissement rapides dans l'Arctique, mis sur pied par Environnement Canada en vue de mieux informer les personnes qui voyagent sur les glaces rapides au sujet des dangers propres à cette activité.
Conférenciers de l'étranger à SARSCÈNE 2002
SARSCÈNE 2002 a été honoré de la présence de délégués de plusieurs organismes de l'étranger. Des conférenciers de six pays sont venus parler de leurs divers programmes et activités de R-S.
Ross Gordon, directeur-formateur, Search and Rescue Institute New
Zealand Ltd (SARNIZ)
M. Gordon a décrit brièvement la série de cours et
d'activités organisées par SARNIZ dans le but de maximaliser
l'efficacité de la technique du point de détection à
l'aide du son et de la lumière. L'exposé comportait également
l'étude d'un cas où une vie a pu être sauvée
grâce à la ligne sonore-lumineuse.
Gardar Eiriksson, vice-président de ICE-SAR, et Thorstein
Thorkelsson, département de R-S, quartier-général
de ICE-SAR
L'Association islandaise de recherche et de sauvetage (ICE-SAR) a offert
un aperçu schématique de son travail de R-S et de prévention
des accidents, ainsi qu'un coup d'il général sur les
opérations de R-S au sol et en mer en Islande.
Harry Sepp, instructeur et conseiller en survie à la Ligue
suédoise de protection civile
Perdu en forêt : Sensibilisation aux signes physiologiques liés
à la survie des enfants et des adultes. Tel était le thème
de l'exposé présenté par le délégué
de la Ligue suédoise de protection civile. M. Sepp a décrit
les problèmes psychologiques et physiologiques auxquels une personne
égarée peut avoir à faire face pendant les premières
heures de sa mésaventure. Il a aussi parlé de mesures préventives
en se concentrant sur une question posée aux parents : " Jusqu'à
quel point connaissez-vous vraiment bien votre enfant ? "
Hamish McDonald, directeur, Maritime Rescue Institute, Stonehaven,
Écosse
M. McDonald a donné un aperçu des opérations de R-S
en mer au moyen d'embarcations et il a aussi décrit en détail
la formation exigée des équipages pour la planification
des interventions d'unités de R-S maritime dotées de la
technologie la plus avancée. Le conférencier a expliqué
les besoins de formation dans le contexte de déperditions importantes
de connaissances et de compétences indigènes chez les marins
locaux.
Pete Roberts et Dave Perkins, équipe de R-S du Northumderland
National Park
M. Roberts a présenté deux exposés. Le premier traitait
de la base de données du R.-U. sur le comportement des personnes
égarées, et le second, des tendances récentes de
la gestion et de la formation en matière de R-S, en mettant l'accent
sur l'importance de l'adoption d'une approche commune par les divers groupes
de R-S.
Chris Price, officier d'état-major - opérations,
Royal National Lifeboat Institution (RNLI)
M. Price a décrit brièvement la contribution de la RNLI
aux activités de R-S au Royaume-Uni, en concentrant son propos
sur la structure organisationnelle de la RNLI et sur son mode d'action
au sein du cadre général de la R-S au R.-U. et en Irlande.
Chris Long, coordonnateur de la R-S, État de Washington
M. Long a parlé du rôle critique d'un bon leadership en R-S,
devant un auditoire très nombreux. Il a souligné l'importance
du leadership dans tous les aspects des opérations de R-S, depuis
les équipes de recherche jusqu'au commandement des interventions.
Robert Koester, commandant de lieu d'intervention de type 1
Le nombre de recherches de patients atteints de la maladie d'Alzheimer
a augmenté considérablement ces dernières années.
Devant une salle pleine, M. Koester a présenté un exposé
pré-congrès sur les techniques et la psychologie nécessaires
à ce genre de recherche. M. Koester a donné deux autres
conférences pendant le congrès, l'une sur la maladie d'Alzheimer
et la démence qui l'accompagne, et l'autre sur l'épuisement
chez les chercheurs.
Lieutenant-Commander Paul Steward, Office of Search and Rescue,
Garde côtière américaine
Le lcdr Paul Steward et un collègue canadien, M. Pete Howe, ont
présenté un exposé à deux sur l'avenir du
système COSPAS-SARSAT de détection par satellite à
l'aide des balises de détresse. Ils ont également donné
une démonstration en direct du système.
Une équipe de l'Alberta remporte la médaille d'or aux Jeux de SARSCÈNE
Cette année, un nombre record de 13 équipes venues de tout le pays étaient inscrites aux Jeux de SARSCÈNE, armées simplement de boussoles et d'outils à usages multiples. Le temps était nuageux, mais les Jeux se sont déroulés dans un cadre idéal, celui du parc Sir Sanford Fleming, à Halifax, 95 acres de verdure agrémentés d'un lac. Les scores étaient basés sur la rapidité et l'habileté des équipes et les Jeux comptaient six étapes : planification des recherches; intervention médicale de premiers soins; indices et preuves; lancement d'une bouée de sauvetage; quatre courts exercices de bureau; une activité mystère qui s'est révélée une traversée par câbles à l'aide d'une corde à contrepoids et à pivot fixe.
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| Pour la deuxième année d'affilée, l'équipe de Foothills SAR de Turner Valley, en Alberta (à gauche) s'est classée première aux Jeux de SARSCÈNE. L'équipe de la Royal Newfoundland Constabulary (au centre) est arrivée deuxième et celle de la Lakehead Search and Rescue Unit, en Ontario (à droite) s'est classée troisième. | ||
Le Secrétariat national de recherche et de sauvetage a rendu hommage au dévouement et au professionnalisme de cinq intervenants du milieu canadien de la R-S, à SARSCÈNE 2002, en leur décernant le Prix pour réalisation exceptionnelle en recherche et sauvetage et des Certificats de mérite.
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| John Kelly, lauréat 2002 du Prix pour réalisation exceptionnelle en recherche et en sauvetage |
John Kelly, de Winnipeg, a reçu le Prix de 2002 pour réalisation exceptionnelle en recherche et sauvetage, des mains de M. John O'Reilly, secrétaire parlementaire du ministre de la Défense nationale John McCallum, ministre principal de la R-S.
M. Kelly est actuellement administrateur national de l'Association civile de recherche et de sauvetage aériens (ACRSA), couronnement d'une carrière distinguée de plus de 30 ans. Pendant toutes ces années de service, John Kelly n'a pas seulement sauvé de nombreuses vies, il a également formé à la R-S des milliers de praticiens militaires et civils et a enseigné la survie en nature, la sécurité et la prévention à des milliers de personnes. Parachutiste émérite, il a aidé à concevoir un nouveau parachute permettant aux techniciens de R-S d'accéder de manière plus efficace aux lieux d'écrasement d'aéronefs pour y donner les soins médicaux d'urgence essentiels à la survie des blessés.
Le caporal James Galloway, un maître-chien de la GRC dont la base est en Alberta, a joué un rôle de premier plan dans la formation de l'Association civile de chiens de recherche et sauvetage de la GRC en Alberta, un organisme provincial qui s'occupe de former et d'entraîner des équipes de chiens de R-S.
Tim Jones, du groupe North Shore Rescue Team, en Colombie-Britannique, a vu récompenser sa contribution à un programme de formation conçu de façon à répondre aux défis hors du commun posés par la nature montagneuse de la province. L'élaboration du programme comportait la formulation de méthodes détaillées de R-S dans les cas d'avalanche, de sauvetage en eaux rapides et de sauvetage au sol.
Eric Langley, membre fondateur du groupe Cape Breton SAR Team, a reçu un Certificat de mérite en hommage à ses trois décennies de service en R-S. M. Langley a rempli des fonctions de première importance dans l'élaboration d'un bon nombre des méthodes de formation du groupe et il a pris une part active à la conception et à la prestation des programmes de sécurité à la chasse et au maniement des armes à feu.
Denis Maurice, fondateur de l'équipe de bénévoles en R-S de la Baie Georgienne, a vu récompenser la perspicacité dont il a fait preuve en créant une unité de R-S pour la Région du Centre. Il a également élaboré un programme d'études pratiques ainsi que des politiques et des directives normalisées d'opération en R-S.
Robert Petitpas, président de la Garde côtière auxiliaire canadienne (Québec), a été honoré pour le dévouement de toute une vie au bénévolat en recherche et sauvetage maritimes. Durant toute sa carrière, il a collaboré de près avec la Garde côtière auxiliaire canadienne, le Conseil canadien de la sécurité nautique, le Comité de la voie navigable du Saint-Laurent, le comité de gestion du programme de Carte de conducteur d'embarcation de plaisance de la GCC et les Escadrilles canadiennes de plaisance.
Démonstrations et excursions prennent la vedette
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| Peter Stow, Yves LeClerc et le Capitaine Marc Beaumier accompagnent de commentaires les démonstrations de R-S. |
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| Un élingage effectué depuis le Earl Grey, un bâtiment de la GCC, jusqu'à un hélicoptère de la GCC (Yarmouth) dans le port de Halifax au cours des démonstrations de SARSCÈNE 2002. |
Parmi les points saillants de SARSCÈNE 2002, il faut mentionner les démonstrations de sauvetage maritime et aérien organisées par Kathleen Flemming, du Centre conjoint de coordination des opérations de sauvetage de Halifax, avec l'appui des Forces canadiennes et de la Garde côtière canadienne.
Les démonstrations ont mis en évidence le véhicule de plongée de la GRC, une équipe de kayakistes venus de l'Agence Parcs Canada et un bateau de sauvetage de la Garde côtière auxiliaire canadienne, ce qui met les démonstrations de cette année parmi les plus multidisciplinaires jamais vues. Le temps idéal qu'il faisait ce jour-là a attiré des centaines de délégués et de citoyens qui ont pris place au bord de l'eau pour jouir du spectacle.
SARSCÈNE 2002 offrait des excursions et des visites à trois centres opérationnels essentiels aux activités de R-S dans la région.
Centre conjoint de coordination des opérations de sauvetage,
à Halifax
L'un des trois centres canadiens 9-1-1 de réception des appels
provenant de navires et d'aéronefs, celui de Halifax est doté
conjointement par la Garde côtière canadienne et par les
Forces armées canadiennes, et il est chargé d'affecter des
navires et des aéronefs à des opérations de sauvetage
sur un territoire de près de cinq millions de kilomètres
carrés.
Centre canadien des ouragans
Chargé de prévoir les ouragans dans une zone qui suit la
frontière entre le Canada et les États-Unis et englobe huit
milles marins des eaux côtières canadiennes, le Centre canadien
des ouragans renseigne la population au sujet des ouragans et des tempêtes
tropicales qui peuvent la menacer et donne des conseils aux centres météorologiques
de toutes les régions susceptibles d'être touchées.
Centres de services de communication et de trafic maritimes (SCTM)
Le SCTM offre aux navires les services de sécurité, de communication
et d'information sur le trafic maritime qui sont indispensables à
leur circulation sûre, rapide et efficace par tous les temps et
sur toutes les voies navigables.
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