Secrétariat national recherche et sauvetage / National Search and Rescue Secretariat Gouvernement du Canada

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Vol. 12 no. 3
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SARSCÈNE 2002

SARSCÈNE 2002
" Aucun appel à l'aide ne reste sans réponse "

SARSCÈNE 2002, qui s'est tenu à Halifax du 11 au 14 septembre, a réuni 600 délégués, conférenciers et exposants, et a donné lieu à quelque 54 séances d'exposés, un salon professionnel, des démonstrations de R-S, des excursions et, bien sûr, aux Jeux de R-S.

Les technologies de pointe modernisent
les opérations de R-S

Les applications de technologies innovatrices, depuis les lumières lasers jusqu'aux modèles informatisés, modernisent et améliorent à peu près tous les aspects de la recherche et du sauvetage. Un certain nombre de ces technologies nouvelles et dynamiques étaient mises en valeur lors du Congrès SARSCÈNE 2002. Voici un court résumé d'exposés pertinents.

Projet d'investigation des activités maritimes et des risques

Prof. Ron Pelot, université Dalhousie et Paul Kendrick, membre de la Garde côtière canadienne et chercheur à l'université Dalhousie
Fruit d'un projet réalisé par le réseau d'investigation des activités et risques maritimes, à l'université Dalhousie, le modèle technologique des risques est basé sur les systèmes d'information géographique (SIG) et conçu de façon à permettre d'analyser les activités maritimes selon le type, le lieu et le moment et de les combiner à des données relatives à des cas de R-S (SISAR). Le modèle, élaboré pour la Garde côtière canadienne, permet aux directeurs de R-S de comparer les statistiques et les risques d'accident en fonction de critères divers. Il jouera un rôle de première importance en planification stratégique des interventions de R-S.

Cold Exposure Survival Model (CESM, Modèle de survie à l'exposition au froid)

Allan Keefe, technologue de recherche, R-D pour la défense Canada (RDDC) Toronto
Le Cold Exposure Survival Model (CESM), un nouveau modèle informatisé de prévision de l'hypothermie, donne aux équipes de R-S la capacité de déterminer exactement les effets de l'hypothermie sur une victime. À partir de principes biophysiques et physiologiques, le CESM estime la température corporelle centrale des sujets exposés en tenant compte des caractéristiques physiques, des vêtements portés, des conditions atmosphériques ou de l'état de la mer, et de la situation de crise particulière. À l'aide de ces renseignements, le modèle prédit les temps de survie fonctionnels et réels des victimes d'hypothermie. Élaboré par RDDC en partenariat avec la société EMS Technologies, cet appareil d'aide à la décision permet aux équipes de R-S d'entrer des données relatives à des sujets égarés réels et de se servir des calculs du CESM pour déterminer des fenêtres de recherche et préparer les services médicaux d'urgence.

Utilisation des lumières lasers en R-S

Paul Burke, Greatland Laser
Des instruments d'avant-garde de signalisation par lumière laser, mis au point par la société Greatland Laser, de l'Alaska, pourraient constituer une solution prometteuse pour remplacer les systèmes conventionnels de signalisation lumineuse dans la panoplie d'outils de technologie de pointe en R-S. Imperméables à l'eau et d'utilisation facile, les appareils à lumières laser peuvent être aperçus à des distances pouvant aller jusqu'à 32 kilomètres. Pendant les interventions de R-S, ils peuvent servir à envoyer des messages à des personnes égarées et à détecter des matières réfléchissantes afin de localiser une personne égarée. Les lumières lasers sont plus fortes et plus directionnelles que les systèmes conventionnels de signalisation lumineuse et, lorsqu'elles sont utilisées lors d'opérations de R-S, elles produisent un éclat rouge brillant immanquable qui peut être vu facilement par des personnes égarées. Si la lumière se reflète sur un vêtement ou un objet porté par la personne en détresse, l'émetteur ou le chercheur apercevra une réflexion de retour rouge et brillante.

L'œil infrarouge - un outil pour la R-S à partir des airs

Paul Chevrette et Benoit Richard, R-D pour la Défense Canada (RDDC)
Une nouvelle technologie de surveillance aérienne pour la R-S, appelée " œil infrarouge ", offre un système de visualisation prometteur qui améliorera les techniques d'observation et de recherche à partir des airs. L'œil infrarouge, un projet financé par le FNI en partenariat avec R-D pour la Défense Canada, remplit cette tâche en imitant les mécanismes de l'œil humain et en utilisant simultanément deux champs de vision : un champ de vision global à grand angle, doté d'une haute sensibilité mais d'une faible résolution, pour les fonctions de saisie de la situation et de détection, et un champ de vision étroit à très haute résolution qui peut facilement être orienté sur des objets intéressants contenus dans le champ de vision global et permettre de suivre la ligne visuelle de l'opérateur.

Radar à ouverture synthétique pour la R-S des avions écrasés

Tom Lukowski, spécialiste des sciences physiques, Centre canadien de télédétection, Ressources naturelles Canada
Il s'agit d'un projet du FNI, faisant intervenir le radar à antenne synthétique (RAS) et le système satellite RADARSAT-2 (lancement prévu en 2004) et ayant pour but de rehausser les capacités de repérage des aéronefs écrasés sans recourir à un émetteur de localisation d'urgence. L'avantage premier d'utiliser un système RAS pendant les opérations de recherche et de sauvetage réside dans l'aptitude du système à saisir des images dans des situations d'ennuagement, d'obscurité et de mauvais temps. Il faut se rappeler aussi qu'en imagerie RAS, la signature d'un aéronef écrasé diffère de celle qui peut être observée visuellement ou à l'aide d'un système d'imagerie optique; en conséquence, les images de RAS peuvent être utilisées de concert avec celles obtenues par d'autres systèmes. Le projet comprend la modification et l'élaboration d'algorithmes pour la détection d'appareils écrasés, l'accent étant mis sur l'imagerie pluri-temporelle et multipolaire. Les essais réalisés jusqu'à maintenant montrent que les images tirées de systèmes RAS polarimétriques et interférométriques permettent de déterminer les endroits possibles de l'écrasement d'un aéronef, ce qui diminue d'autant la période de recherche et permet de sauver des vies et d'épargner des fonds.

Haute technicité à prix raisonnable - Liens GPS à l'aide de cartes numériques

Robin Hughes et Charlie Strickland, Pictou County Volunteer Ground Search and Rescue
Récemment, en Nouvelle-Écosse, une recherche bidon (recherche d'une personne qui ne se trouve pas dans le secteur visé) a peut-être mené à un nouvel outil prometteur pour la R-S. L'intervention visait à retrouver une femme censée avoir disparu dans les environs d'un pont, mais on a fini par découvrir qu'elle avait simplement déménagé au Nouveau-Brunswick. Avant d'apprendre enfin où se trouvait la personne en question, l'équipe de R-S a procédé à une recherche de sujet vivant, en se servant des appareils GPS du groupe et en téléchargeant le détail des affectations sur des cartes électroniques produites au moyen d'un nouveau logiciel. Cette technique a permis d'obtenir une carte bien documentée de la zone de recherche, montrant tous les trajets et toutes les pistes des équipes de chercheurs. Ce moyen de " haute technicité à prix raisonnable ", en plus d'aider à la collecte de renseignements et à de meilleures communications pendant la recherche d'un sujet vivant, permet aussi d'amasser une documentation précieuse qui pourra servir à des opérations futures.

SARSCÈNE donne lieu à un examen des pratiques exemplaires définies par le Groupe de travail sur la prévention en R-S

Groupe de travail fédéral sur la prévention en R-S

Une part importante du mandat des organismes de R-S consiste à prévenir les cas de R-S en informant les gens et en les préparant aux risques liés aux activités de plein air. Depuis 1998, le Groupe de travail fédéral sur la prévention en R-S travaille à l'élaboration d'une stratégie pour les activités de prévention. Un des éléments principaux de cette stratégie consiste à définir des critères de pratiques exemplaires en R-S, c'est-à-dire, un système d'évaluation permettant de mesurer l'efficacité globale de tous les programmes de prévention, qu'ils soient nouveaux, en activité ou proposés.

Éléments des pratiques exemplaires de prévention de la R-S

  1. Axer le programme de prévention sur des besoins concrets et précis
  2. S'adresser à des publics clairement définis
  3. Déterminer le milieu culturel pour bien y adapter les messages
  4. Établir des objectifs clairs et prévoir des interventions précises
  5. Consulter des ouvrages sur la théorie et la recherche en matière de comportement et en sciences sociales
  6. Réaliser une évaluation réflexe
  7. Formuler et inclure un plan d'évaluation
  8. Obtenir des ressources suffisantes
  9. Décrire avec réalisme la nature et le degré de risque des activités et les conséquences de pratiques non sécuritaires, et offrir des solutions
  10. Utiliser des programmes d'appel à l'action ou des programmes à interaction personnelle
  11. Voir à ce que le message soit diffusé à grande échelle
  12. Évaluer le processus
  13. Utiliser les résultats des évaluations et rectifier le tir à mi-parcours
  14. Évaluer les incidences

Lors d'un exposé présenté conjointement par le SNRS et Parcs Canada, les délégués à SARSCÈNE 2002 se sont vu offrir un aperçu de l'élaboration et de la mise en application des critères de pratiques exemplaires en R-S, lesquels découlent de 14 pratiques exemplaires devant servir de points de référence pour évaluer les programmes de prévention. Les conférenciers ont aussi passé en revue les programmes de prévention.

Les conférenciers ont mentionné notamment le programme SNOWSMART, de Parcs Canada, qui est conçu dans le but de sensibiliser les jeunes aux risques liés aux activités hivernales, et le système d'alerte et d'avertissement rapides dans l'Arctique, mis sur pied par Environnement Canada en vue de mieux informer les personnes qui voyagent sur les glaces rapides au sujet des dangers propres à cette activité.

Autres exposés sur la prévention présentés dans le cadre de SARSCÈNE 2002

  • Rendre la prévention agréable. Exposé interactif donnant un aperçu d'un nouveau projet de prévention destiné aux jeunes des Territoires du Nord-Ouest.
  • Kayak de mer : Prévention et sécurité dans l'archipel de Mingan. Description de méthodes utilisées pour prévenir les accidents de kayak de mer et améliorer les interventions de R-S dans la réserve du parc national de l'Archipel-de-Mingan, au Québec.
  • Youth Safe Outdoors : Gestion des risques lors des sorties scolaires. Une initiative originale de prévention, financée par le FNI, qui vise à aider les jeunes à gérer eux-mêmes les risques associés aux loisirs de plein air.
  • Programme de cours de l'ACA sur les avalanches et les loisirs, financé par le FNI. Une expérience réussie en matière de prévention, ce programme forme maintenant quelque 3 000 personnes chaque année à la sécurité en cas d'avalanche.

 

Conférenciers de l'étranger à SARSCÈNE 2002

SARSCÈNE 2002 a été honoré de la présence de délégués de plusieurs organismes de l'étranger. Des conférenciers de six pays sont venus parler de leurs divers programmes et activités de R-S.

Nouvelle-Zélande

Ross Gordon, directeur-formateur, Search and Rescue Institute New Zealand Ltd (SARNIZ)
M. Gordon a décrit brièvement la série de cours et d'activités organisées par SARNIZ dans le but de maximaliser l'efficacité de la technique du point de détection à l'aide du son et de la lumière. L'exposé comportait également l'étude d'un cas où une vie a pu être sauvée grâce à la ligne sonore-lumineuse.

Islande

Gardar Eiriksson, vice-président de ICE-SAR, et Thorstein Thorkelsson, département de R-S, quartier-général de ICE-SAR
L'Association islandaise de recherche et de sauvetage (ICE-SAR) a offert un aperçu schématique de son travail de R-S et de prévention des accidents, ainsi qu'un coup d'œil général sur les opérations de R-S au sol et en mer en Islande.

Suède

Harry Sepp, instructeur et conseiller en survie à la Ligue suédoise de protection civile
Perdu en forêt : Sensibilisation aux signes physiologiques liés à la survie des enfants et des adultes. Tel était le thème de l'exposé présenté par le délégué de la Ligue suédoise de protection civile. M. Sepp a décrit les problèmes psychologiques et physiologiques auxquels une personne égarée peut avoir à faire face pendant les premières heures de sa mésaventure. Il a aussi parlé de mesures préventives en se concentrant sur une question posée aux parents : " Jusqu'à quel point connaissez-vous vraiment bien votre enfant ? "

Écosse

Hamish McDonald, directeur, Maritime Rescue Institute, Stonehaven, Écosse
M. McDonald a donné un aperçu des opérations de R-S en mer au moyen d'embarcations et il a aussi décrit en détail la formation exigée des équipages pour la planification des interventions d'unités de R-S maritime dotées de la technologie la plus avancée. Le conférencier a expliqué les besoins de formation dans le contexte de déperditions importantes de connaissances et de compétences indigènes chez les marins locaux.

Royaume-Uni

Pete Roberts et Dave Perkins, équipe de R-S du Northumderland National Park
M. Roberts a présenté deux exposés. Le premier traitait de la base de données du R.-U. sur le comportement des personnes égarées, et le second, des tendances récentes de la gestion et de la formation en matière de R-S, en mettant l'accent sur l'importance de l'adoption d'une approche commune par les divers groupes de R-S.

Chris Price, officier d'état-major - opérations, Royal National Lifeboat Institution (RNLI)
M. Price a décrit brièvement la contribution de la RNLI aux activités de R-S au Royaume-Uni, en concentrant son propos sur la structure organisationnelle de la RNLI et sur son mode d'action au sein du cadre général de la R-S au R.-U. et en Irlande.

États-Unis

Chris Long, coordonnateur de la R-S, État de Washington
M. Long a parlé du rôle critique d'un bon leadership en R-S, devant un auditoire très nombreux. Il a souligné l'importance du leadership dans tous les aspects des opérations de R-S, depuis les équipes de recherche jusqu'au commandement des interventions.

Robert Koester, commandant de lieu d'intervention de type 1
Le nombre de recherches de patients atteints de la maladie d'Alzheimer a augmenté considérablement ces dernières années. Devant une salle pleine, M. Koester a présenté un exposé pré-congrès sur les techniques et la psychologie nécessaires à ce genre de recherche. M. Koester a donné deux autres conférences pendant le congrès, l'une sur la maladie d'Alzheimer et la démence qui l'accompagne, et l'autre sur l'épuisement chez les chercheurs.

Lieutenant-Commander Paul Steward, Office of Search and Rescue, Garde côtière américaine
Le lcdr Paul Steward et un collègue canadien, M. Pete Howe, ont présenté un exposé à deux sur l'avenir du système COSPAS-SARSAT de détection par satellite à l'aide des balises de détresse. Ils ont également donné une démonstration en direct du système.

 

Une équipe de l'Alberta remporte la médaille d'or aux Jeux de SARSCÈNE

Cette année, un nombre record de 13 équipes venues de tout le pays étaient inscrites aux Jeux de SARSCÈNE, armées simplement de boussoles et d'outils à usages multiples. Le temps était nuageux, mais les Jeux se sont déroulés dans un cadre idéal, celui du parc Sir Sanford Fleming, à Halifax, 95 acres de verdure agrémentés d'un lac. Les scores étaient basés sur la rapidité et l'habileté des équipes et les Jeux comptaient six étapes : planification des recherches; intervention médicale de premiers soins; indices et preuves; lancement d'une bouée de sauvetage; quatre courts exercices de bureau; une activité mystère qui s'est révélée une traversée par câbles à l'aide d'une corde à contrepoids et à pivot fixe.

l'équipe de Foothills SAR de Turner Valley L'équipe de la Royal Newfoundland Constabulary L'équipe de la Lakehead Search and Rescue Unit
Pour la deuxième année d'affilée, l'équipe de Foothills SAR de Turner Valley, en Alberta (à gauche) s'est classée première aux Jeux de SARSCÈNE. L'équipe de la Royal Newfoundland Constabulary (au centre) est arrivée deuxième et celle de la Lakehead Search and Rescue Unit, en Ontario (à droite) s'est classée troisième.


Prix de R-S

Le Secrétariat national de recherche et de sauvetage a rendu hommage au dévouement et au professionnalisme de cinq intervenants du milieu canadien de la R-S, à SARSCÈNE 2002, en leur décernant le Prix pour réalisation exceptionnelle en recherche et sauvetage et des Certificats de mérite.

Prix pour réalisation exceptionnelle en recherche et sauvetage

John Kelly
John Kelly, lauréat 2002 du Prix pour réalisation exceptionnelle en recherche et en sauvetage

John Kelly, de Winnipeg, a reçu le Prix de 2002 pour réalisation exceptionnelle en recherche et sauvetage, des mains de M. John O'Reilly, secrétaire parlementaire du ministre de la Défense nationale John McCallum, ministre principal de la R-S.

M. Kelly est actuellement administrateur national de l'Association civile de recherche et de sauvetage aériens (ACRSA), couronnement d'une carrière distinguée de plus de 30 ans. Pendant toutes ces années de service, John Kelly n'a pas seulement sauvé de nombreuses vies, il a également formé à la R-S des milliers de praticiens militaires et civils et a enseigné la survie en nature, la sécurité et la prévention à des milliers de personnes. Parachutiste émérite, il a aidé à concevoir un nouveau parachute permettant aux techniciens de R-S d'accéder de manière plus efficace aux lieux d'écrasement d'aéronefs pour y donner les soins médicaux d'urgence essentiels à la survie des blessés.

Remise de cinq Certificats de mérite en R-S

Le caporal James Galloway, un maître-chien de la GRC dont la base est en Alberta, a joué un rôle de premier plan dans la formation de l'Association civile de chiens de recherche et sauvetage de la GRC en Alberta, un organisme provincial qui s'occupe de former et d'entraîner des équipes de chiens de R-S.

Tim Jones, du groupe North Shore Rescue Team, en Colombie-Britannique, a vu récompenser sa contribution à un programme de formation conçu de façon à répondre aux défis hors du commun posés par la nature montagneuse de la province. L'élaboration du programme comportait la formulation de méthodes détaillées de R-S dans les cas d'avalanche, de sauvetage en eaux rapides et de sauvetage au sol.

Eric Langley, membre fondateur du groupe Cape Breton SAR Team, a reçu un Certificat de mérite en hommage à ses trois décennies de service en R-S. M. Langley a rempli des fonctions de première importance dans l'élaboration d'un bon nombre des méthodes de formation du groupe et il a pris une part active à la conception et à la prestation des programmes de sécurité à la chasse et au maniement des armes à feu.

Denis Maurice, fondateur de l'équipe de bénévoles en R-S de la Baie Georgienne, a vu récompenser la perspicacité dont il a fait preuve en créant une unité de R-S pour la Région du Centre. Il a également élaboré un programme d'études pratiques ainsi que des politiques et des directives normalisées d'opération en R-S.

Robert Petitpas, président de la Garde côtière auxiliaire canadienne (Québec), a été honoré pour le dévouement de toute une vie au bénévolat en recherche et sauvetage maritimes. Durant toute sa carrière, il a collaboré de près avec la Garde côtière auxiliaire canadienne, le Conseil canadien de la sécurité nautique, le Comité de la voie navigable du Saint-Laurent, le comité de gestion du programme de Carte de conducteur d'embarcation de plaisance de la GCC et les Escadrilles canadiennes de plaisance.

 

Démonstrations et excursions prennent la vedette

Les commentateurs des démonstrations de R-S
Peter Stow, Yves LeClerc et le Capitaine Marc Beaumier accompagnent de commentaires les démonstrations de R-S.
Le Earl Grey, un bâtiment de la GCC, et un hélicoptère de la GCC
Un élingage effectué depuis le Earl Grey, un bâtiment de la GCC, jusqu'à un hélicoptère de la GCC (Yarmouth) dans le port de Halifax au cours des démonstrations de SARSCÈNE 2002.

Parmi les points saillants de SARSCÈNE 2002, il faut mentionner les démonstrations de sauvetage maritime et aérien organisées par Kathleen Flemming, du Centre conjoint de coordination des opérations de sauvetage de Halifax, avec l'appui des Forces canadiennes et de la Garde côtière canadienne.

Les démonstrations ont mis en évidence le véhicule de plongée de la GRC, une équipe de kayakistes venus de l'Agence Parcs Canada et un bateau de sauvetage de la Garde côtière auxiliaire canadienne, ce qui met les démonstrations de cette année parmi les plus multidisciplinaires jamais vues. Le temps idéal qu'il faisait ce jour-là a attiré des centaines de délégués et de citoyens qui ont pris place au bord de l'eau pour jouir du spectacle.

Excursions et visites

SARSCÈNE 2002 offrait des excursions et des visites à trois centres opérationnels essentiels aux activités de R-S dans la région.

Centre conjoint de coordination des opérations de sauvetage, à Halifax
L'un des trois centres canadiens 9-1-1 de réception des appels provenant de navires et d'aéronefs, celui de Halifax est doté conjointement par la Garde côtière canadienne et par les Forces armées canadiennes, et il est chargé d'affecter des navires et des aéronefs à des opérations de sauvetage sur un territoire de près de cinq millions de kilomètres carrés.

Centre canadien des ouragans
Chargé de prévoir les ouragans dans une zone qui suit la frontière entre le Canada et les États-Unis et englobe huit milles marins des eaux côtières canadiennes, le Centre canadien des ouragans renseigne la population au sujet des ouragans et des tempêtes tropicales qui peuvent la menacer et donne des conseils aux centres météorologiques de toutes les régions susceptibles d'être touchées.

Centres de services de communication et de trafic maritimes (SCTM)
Le SCTM offre aux navires les services de sécurité, de communication et d'information sur le trafic maritime qui sont indispensables à leur circulation sûre, rapide et efficace par tous les temps et sur toutes les voies navigables.

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Date Modified: 2003-01-14

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