SARSCÈNE - Été 1998

ETE98.GIF (79134 bytes) TABLE DES MATIÈRES (abrégé)

Consignes
Êtes-vous prêt?

À Venir – SARSCÈNE 98
Découvrez le parc national Banff pendant SARSCÈNE 98
Les élans du parc national Banff : un risque qu’il faut apprécier
SARSCÈNE 98 – Travaillons ensemble pour les ramener sains et saufs
Deuxièmes Jeux annuels de la recherche et du sauvetage, 23 septembre 1998

Bénévoles
La North Shore Rescue Team

Recherche et sauvetage
Recherche et sauvetage légers en milieu urbain

Internationale
Des travailleurs médicaux irlandais : de la formation à la pratique

Prix
Programme de prix de mérite du Secrétariat national de recherche et de sauvetage
L’ACRSA de l’Ontario remporte le prix de Transports Canada et célèbre 15 ans de service

Bibliothèque
En quête d’information sur la recherche et le sauvetage? Le Centre de ressources du SNRS à la rescousse!

Mise à jour
Nouvelles de l’ACVRS
Importants changements apportés au Fonds des nouvelles initiatives de recherche et sauvetage
La Gendarmerie royale passe à table!
L’Association des volontaires en recherche sauvetage de l’Ontario

Éditorial publicitaire
La coordination est impossible sans communication
Comment rester au chaud, au sec et en vie


Êtes-vous prêt?

Si vous avez bénéficié d’une formation en recherche et sauvetage, vous savez tous les préparatifs qui sont nécessaires pour qu’une excursion en région sauvage se déroule en toute sécurité. Nous vous invitons à transmettre à vos amis et à votre famille ces consignes utiles fournies par l’organisation de recherche et sauvetage du Manitoba pour qu’eux aussi puissent s’aventurer dans la nature en toute sécurité.

Avant d’entreprendre une excursion en région sauvage :

Si vous vous égarez, arrêtez et :

Asseyez-vous - Réfléchissez -  Observez - Planifiez

1. Restez calme. Si vous conservez une attitude positive, vous réfléchirez plus clairement.

2. Restez où vous êtes et construisez-vous un abri. Si vous errez, vous vous éloignerez encore plus des chercheurs.

3. Évaluez votre situation. Calculez combien vous avez de provisions et l’endroit où vous vous trouvez et dressez un plan. L’action est un excellent remède contre la peur.

4. Servez-vous de votre dispositif de signalisation. Soufflez dans votre sifflet, allumez un feu et restez visible pour que les chercheurs vous trouvent plus facilement. Trois répétitions de n’importe quel signal (sifflets, feux, coups de feu) constituent un signal de détresse international.

5. Construisez ou trouvez un abri. Mettez-vous à l’abri du vent, de l’humidité ou du soleil. Construisez votre abri et recueillez du bois tôt dans la journée, pendant que vous en avez encore l’énergie et qu’il fait jour. Isolez-vous du sol et assurez-vous d’être visible depuis les airs pour aider les chercheurs qui pourraient faire des recherches en hélicoptère pendant le jour. 

Renseignements fournis gracieusement par SAR Manitoba :
1510-405, av. Broadway
Winnipeg (Manitoba) R3G 1R3
Tél. : (204) 945-4345
Téléc. : (204) 945-4620
Site Internet : http://www.gatewest.net/sarman

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Découvrez le parc national Banff pendant SARSCÈNE 98

Premier parc national du Canada et troisième du monde, le parc national Banff combine caractéristiques naturelles uniques et sites culturels et historiques. Montagnes sauvages, glaciers, champs de glace, prairies alpines, lacs turquoises miroitants aux eaux glaciales, sources thermales, gorges profondes et cheminées des fées forment le paysage naturel et l’habitat d’une foule de mammifères différents, dont des élans, des ours noirs et des grizzlis.

Le parc national Banff, qui couvre 6 641 kilomètres carrés (2 564 milles carrés) parsemés de vallées, de montagnes, de glaciers, de forêts, de prairies et de rivières, compte parmi les destinations les plus recherchées. Les visiteurs peuvent déambuler dans les sites historiques, se baigner dans les sources thermales, se balader sur la berge du lac Louise ou passer une nuit à l’hôtel historique Banff Springs.

Le parc national Banff est le paradis des randonneurs; il est sillonné par plus de 1 600 kilomètres (1 000 milles) de sentiers, plus que n’importe quel autre parc montagneux. Tous les adeptes de la randonnée y trouvent leur bonheur, qu’ils choisissent de faire une excursion de deux heures pour gravir une montagne ou une expédition d’un mois pour découvrir les régions les plus reculées du parc.

De plus, on trouve au parc Banff des caractéristiques géologiques et écologiques uniques. Outre les sources thermales, les cavernes Castleguard, dans l’extrême-nord du parc, constituent le plus long réseau de cavernes du monde. Le parc héberge également le troupeau le plus au sud de l’Alberta de caribous des forêts, une espèce menacée.

Le parc se trouve dans la zone d’habitat naturel des Rocheuses, dont le terrain se divise en trois régions écologiques distinctes : la zone montagneuse, la zone sous-alpine et la zone alpine. Chacune d’elles présente des plantes et des animaux différents, ainsi qu’une élévation et un climat particuliers.

L’autoroute transcanadienne, l’autoroute Banff-Radium, la majestueuse promenade de la vallée de la rivière Bow et le parcours à couper le souffle des Icefields sont les principales voies de circulation qui traversent le parc et les visiteurs qui les empruntent courent la chance d’apercevoir un des nombreux habitants sauvages des régions montagneuses. Ceux auxquels la chance sourit verront des élans, des chevreuils, des mouflons, des chèvres de montagne, des orignaux, des ours noirs, des grizzlis, des loups et une foule d’autres mammifères, petits et gros.

Le parc national Banff est aujourd’hui beaucoup plus vaste qu’au moment de sa création, en 1885, tant par son étendue que par la vision qui en sous-tend l’exploitation. À l’origine un centre de villégiature pour les riches – «îlot de civilisation» dans la nature sauvage –, le parc a évolué au rythme du monde qui l’entoure. Aujourd’hui, à l’instar des autres parcs nationaux,

il tient davantage de «l’îlot de nature sauvage» encerclé par une civilisation qui ne cesse d’empiéter sur lui. Le parc national Banff fait partie du site du patrimoine mondial du parc des Montagnes rocheuses désigné par l’UNESCO.

Vous pouvez protéger le patrimoine canadien en vous renseignant, au cours de SARSCÈNE 98, sur les habitats qui se trouvent dans le parc, sur les espèces qui les habitent et sur les règles en vigueur et en les respectant. Outre des souvenirs et des photos, vous repartirez avec quelques idées sur la façon de mieux vivre en harmonie avec le monde naturel qui nourrit toutes les espèces vivantes. 

Pour obtenir plus de renseignements, veuillez vous adresser au parc :

Parc national Banff
C.P. 900
Banff (Alberta) Canada T0L 0C0
Tél. : (403) 762-1550, téléc. : (403) 762-1551
C. élec. :
banff_vrc@pch.gc.ca
Internet :
http://www.worldweb. com/parkscanada-banff/

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Les élans du parc national Banff : un risque qu’il faut apprécier

La beauté sauvage du parc national Banff fait sa réputation; sa distinction vient du fait qu’il est le plus fréquenté de tous les parcs nationaux du Canada. Pendant SARSCÈNE 98, vous aurez l’occasion d’observer les animaux sauvages dans leur environnement naturel, ce qui constitue d’ailleurs l’un des nombreux attraits du parc. Toutefois, il ne faut jamais oublier que ces animaux sont sauvages et sont, par leur nature, hautement imprévisibles. L’élan est le plus commun des gros mammifères qui habitent le parc et il ne s’écoule jamais une année sans que des visiteurs et des habitants de l’endroit soient blessés par des élans. Néanmoins, moyennant quelques connaissances élémentaires et un peu de bon sens, on peut observer les élans, ainsi que d’autres animaux sauvages, avec plaisir et sans danger.

Quel est le comportement des élans vis-à-vis des humains?

Les élans peuvent attaquer sans prévenir. Il faut donc être à l’affût des signes d’agression, comme les oreilles levées, un sabot qui frappe le sol et des regards agressifs. Pendant la saison de la rut, l’automne (août et septembre), les mâles sont particulièrement agressifs. Au printemps (mai et juin), les femelles protègent férocement leurs petits. Les élans qui fréquentent les villes sont de plus en plus accoutumés à la présence des humains et se montrent de plus en plus agressifs.

Que peut-on faire pour minimiser les risques?

Un visiteur peut être grièvement blessé par un élan agressif. L’élan est un gros animal fort qui est bien capable de se défendre s’il se sent menacé. De plus, dans un parc où la circulation en automobile est permise, il y a aussi le risque de frapper un élan. Toutefois, il suffit d’un peu de bon sens et de quelques règles élémentaires pour minimiser le risque.

Pour en savoir plus long, consulter le personnel du parc ou le site Internet du parc national Banff à l’adresse http://www.worldweb.com/ParksCanada-Banff/index.html

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SARSCÈNE 98

Travaillons ensemble pour les ramener sains et saufs

Faites vos valises et en route pour la montagne! SARSCÈNE s’en va dans l’Ouest en 1998, plus particulièrement au Banff Centre for Management du parc national Banff.

Comme d’habitude, SARSCÈNE propose toute une série de séances plénières sur des sujets allant de la recherche et sauvetage par les équipes cynophiles au comportement des personnes qui se sont égarées au sol, en passant par la recherche et sauvetage aériens et en mer.

Ne ratez pas le salon commercial où vous verrez les plus récentes innovations touchant les technologies et le matériel de recherche et de sauvetage ainsi que plein de vêtements et de matériel pour le plein air. Les ateliers se dérouleront du 24 au 26 septembre. Les deuxièmes Jeux annuels de la recherche et du sauvetage sont prévus le 23 septembre et une Journée de sauvetage technique a été réservée pour le 27 septembre. Cette journée sera marquée par des démonstrations sur le terrain du matériel et des techniques.

M. Robert Conn, de la SMARTRISK Foundation, que nous avons convié de nouveau à la demande générale, prononcera le discours-programme et sera l’hôte d’une représentation de HEROES, un superbe spectacle son et laser parrainé par Parcs Canada et par le Eric Harvey Theatre.

Les sujets au programme cette année sont les suivants :

Les participants auront aussi la possibilité d’assister à un colloque sur le comportement des personnes égarées et à un congrès sur la gestion du risque dans les loisirs en milieu sauvage qui seront offerts dans le cadre de SARSCÈNE 98.

Que devez-vous faire pour vous inscrire? Il vous suffit de remplir le formulaire d’inscription que vous trouverez dans ce numéro de SARSCÈNE et de payer les frais de 75 dollars par carte de crédit VISA ou Mastercard, ou par chèque personnel libellé à SARSCÈNE 98. Pour réserver une chambre d’hôtel, téléphonez au Banff Centre, au (403) 762-6100, ou faites votre réservation par télécopieur au (403) 571-1832. Vous pouvez également consulter le site Internet à l’adresse http://www.banffcentre.ab.ca

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Deuxièmes Jeux annuels de la recherche et du sauvetage, 23 septembre 1998

Présentés dans le cadre de SARSCÈNE 98, Banff (Alberta), du 24 au 27 septembre

Le Secrétariat national de recherche et de sauvetage (SNRS) organise les Jeux de la recherche et du sauvetage de 1998 pour mettre à l’épreuve les compétences des chercheurs et des sauveteurs du pays, voire du monde entier.

Les Premiers Jeux se sont avérés à la fois intéressants et plaisants pour tous celles et ceux qui y ont participé. Sur un parcours de cinq kilomètres, les compétences en recherche et sauvetage des participants ont été mises à l’épreuve, notamment en ce qui a trait à la navigation au sol, aux véhicules sur le terrain, aux premiers secours médicaux et aux communications, entre autres. La condition physique a également pesé dans la balance puisque les équipes devaient voyager à pied et contre la montre.

Pour les Jeux de la recherche et du sauvetage de 1998, les compétences testées et l’attribution des scores seront différentes. L’ampleur de l’épreuve sera fonction de la bonne volonté des organisateurs et des limites imposées par le SNRS par mesure de sécurité pour les participants. Toutefois, la compétition suscite beaucoup d’intérêt cette année et il sera peut-être nécessaire de limiter le nombre d’équipes pouvant participer.

Les équipes doivent s’inscrire pour participer aux Jeux. L’inscription est libre et gratuite, mais les équipes doivent compter quatre personnes et, éventuellement, un remplaçant. Si le temps et l’espace le permettent, il pourrait être possible d’improviser des équipes sur place. Les équipes ne sont autorisées à se munir que d’une boussole et de petits outils de travail, comme un couteau suisse ou un outil à lames multiples Gerber. Le reste du matériel et des fournitures nécessaires sera distribué à chaque point de contrôle des compétences.

Vous pouvez vous inscrire en tout temps et, en fait, il est conseillé de s’inscrire bien à l’avance pour ne pas rater la chance de participer. Toutefois, la participation officielle d’une équipe ne peut être approuvée que lorsque les modalités d’assurance sont en vigueur. Les équipes peuvent contracter elles-mêmes une assurance-accident, mais le SNRS se procurera une assurance-responsabilité générale pour les promoteurs, les commanditaires et les propriétaires du site. Pour en savoir plus sur les Jeux, consultez le site Internet du SNRS à http://www.snrs.gc.ca.

Bonne chance et surtout, amusez-vous bien. 

John Chaffey, chef, Programmes non fédéraux de recherche et de sauvetage
275, rue Slater, 4e étage
Édifice Standard Life
Ottawa (Ontario) K1A 0K2
Tél. : (613) 996-3727 ou 1 800 727-9414
Téléc. : (613) 993-3746
C. élec. :
jchaffey@nss.gc.ca

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La NSRT

La North Shore Rescue Team(NSRT) est composée de volontaires de Vancouver (Colombie-Britannique) et vient en aide aux services policiers, aux pompiers et aux ambulanciers dans le cadre de recherches et de sauvetages dans la collectivité. Le NSRT regroupe environ 40 membres de toutes conditions sociales qui s’intéressent à offrir au public des services importants, pouvant sauver des vies, 24 heures par jour, à longueur d’année.

Les membres de l’équipe perfectionnent continuellement leurs compétences puisque les montagnes et les canyons du North Shore présentent certains dangers, surtout pour les personnes qui ne sont pas sur leurs gardes. Le NSRT offre des services de recherche et de sauvetage, de communication, de premiers soins et d’autres services à la collectivité en cas d’inondations, de tremblements de terre et d’autres urgences. Les membres de l’équipe donnent des conférences dans les écoles, les clubs de randonnée, les églises et devant d’autres groupes communautaires. Ils tiennent aussi des kiosques dans le cadre de démonstrations à l’extérieur, etc.

L’équipe existe depuis 30 ans, ce qui en fait l’une des plus vieilles équipes de recherche et de sauvetage au Canada. Depuis ses débuts, elle a reçu un nombre toujours croissant d’appels; l’équipe a pris part à plus de 700 recherches et sauvetages en montagne et a accompli plus de 45 000 heures de travail bénévole. Ces appels concernaient plus de 900 personnes et environ 25 p. 100 d’entre elles avaient souffert de blessures ou étaient décédées. 

Pour plus d’information : 147 East 14th Street
North Vancouver (Colombie-Britannique) V7L 2N4
Tél. : (604) 983-7441 Téléc. : (604) 985-3733
C. élec. : Frank Van Hooft@Spectrumsignal.com
 

La North Shore Rescue Team

 La falaise de neuf mètres qui se dresse dans un quartier paisible de Vancouver-Nord (Colombie-Britannique) disparaissait sous les cordages dont pendaient des gens, à des hauteurs diverses. La North Shore Rescue Team (NSRT) s’exerçait aux sauvetages au moyen de cordages. Par cette belle soirée chaude et dégagée de la mi-mars, plus de 40 membres de l’équipe étaient en train d’apprendre les techniques et les manœuvres qui leur permettraient peut-être de sauver des vies.

Formée en 1965 en vertu du Provincial Defence Program, la NSRT fournissait à l’origine de l’aide selon les préoccupations de l’heure : attaque nucléaire, émeutes et, à l’occasion, recherche d’une personne égarée. Aujourd’hui, alors que de plus en plus de gens s’intéressent aux loisirs en plein air, l’accent est plutôt mis sur les sauvetages en région sauvage ou dans des régions non contrôlées.

Avec les magnifiques montagnes de la côte ouest qui surplombent la ville de Vancouver, y compris les deux municipalités de Vancouver-Nord et Vancouver-Ouest, il n’est pas étonnant que les montagnes attirent de plus en plus de gens. Trois centres de ski et une foule de sentiers qui sillonnent la région montagneuse reculée sont inclus dans la zone de 480 km2 qui relève de l’équipe, qui fournit d’ailleurs une aide à titre mutuel à d’autres régions de la Colombie-Britannique et à des états américains voisins.

Quoique la NSRT est le plus souvent appelée à secourir des personnes égarées ou blessés, elle doit néanmoins être prête à toutes les éventualités. Les membres de l’équipe savent donc se servir de cordages de sauvetage, sont renseignés sur les avalanches, connaissent les techniques de sauvetage en eaux vives, savent se servir de boussoles et de cartes et suivent une formation sur la recherche et le sauvetage en hélicoptère. De plus, les membres de l’équipe perfectionnent leurs compétences techniques en s’adonnant à leurs intérêts personnels comme le kayak, le ski et l’alpinisme.

La sensibilisation du public est un autre aspect important du mandat de l’équipe. Les membres de la NSRT visitent des écoles et des groupes communautaires pour parler de la sécurité en plein air. Ils secondent le ministère provincial responsable des parcs et les exploitants de centres de ski en aménageant des sentiers, en marquant les itinéraires et en participant à la publication de guides sur les sentiers. Selon le programme provincial d’intervention en cas d’urgence, la NSRT est appelée à intervenir en cas d’urgence civile : inondations, tremblements de terre ou désastres d’origine humaine. Les membres de l’équipe se portent également volontaires auprès de la Gendarmerie royale du Canada (GRC) pour aider dans les recherches, en milieu urbain, d’enfants perdus ou de personnes âgées qui s’éloignent des établissements de soins.

L’équipe finance ses activités avec les dons qu’elle reçoit et avec une aide financière de la province et de la municipalité. En moyenne, les membres de l’équipe travaillent bénévolement plus de 16 000 heures par an et sont sur le pied d’alerte 24 heures sur 24, 365 jours par an. 

Amy Pirie Ford, 147, 14th Street Est
North Vancouver (Colombie-Britannique)
V7L 2N4

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Recherche et sauvetage légers en milieu urbain

Lors des deux derniers congrès SARSCÈNE, Carol Namur a incité les personnes qui œuvrent en recherche et sauvetage au sol à comprendre une réalité : qu’elles le veuillent ou non, il arrivera un jour où elles seront appelées à effectuer des sauvetages légers en milieu urbain, lorsque les capacités municipales seront dépassées par l’énormité d’une catastrophe. La période pendant laquelle il est possible de sauver des vies, lors d’un désastre, est très brève : 85 à 95 p. 100 des victimes sont secourues dans les premières 72 heures par des personnes qui se trouvent sur place, dont 95 p. 100 se portent spontanément volontaires et ont peu de compétences, voire aucune. Les bénévoles qui ont suivi un cours de premiers soins possèdent des compétences qui peuvent sauver des vies. Les bénévoles en recherche et sauvetage au sol, qui bénéficient d’une structure et d’une formation, apportent à leur collectivité la possibilité de sauver plus rapidement un plus grand nombre de vies.

Au Canada, la municipalité constitue le premier échelon d’intervention. Lorsqu’une municipalité est dépassée par les événements, la province intervient, puis le gouvernement fédéral. Comme l’ont récemment montré les tempêtes hivernales en Colombie-Britannique, les inondations au Manitoba et les tempêtes de verglas dans l’est du Canada, la collectivité doit pouvoir faire face seule dans les 72 heures critiques qui suivent un désastre.

La première chose que vous devez faire, avant de vous porter au secours d’autrui, c’est de contrôler la sécurité de votre environnement pour éviter de devenir vous-même une victime. Préparez un plan familial de communication. Sachez comment vous protéger, qui appeler en cas d’urgence, comment vous servir d’une trousse familiale de survie et comment purifier ou filtrer l’eau. Commencez par acquérir les compétences dont vous avez besoin pour prendre soin de vous-même et intéressez-vous ensuite à la planification des mesures d’urgence à l’échelle communautaire.

Que font les organisations bénévoles de recherche et de sauvetage pour intervenir? Invitez l’administrateur ou le secrétaire-trésorier de la ville à une de vos réunions pour discuter de la planification d’urgence. Posez-lui des questions et proposez votre aide. La moindre mesure prise en vue d’établir un plan d’urgence améliorera énormément la capacité d’intervention de la collectivité. Veillez à ce que les membres de la collectivité soient informés des centres de coordination en cas d’urgence qui sont établis dans la région. Il faut apprendre aux gens à alerter les autorités municipales dès qu’un désastre survient et à fournir de l’information sur l’étendue des dégâts et le besoin de sauvetage dans la région. Les retards prolongent le temps d’intervention.

Les plans d’urgence doivent être mis à l’épreuve et révisés. Les bénévoles en recherche et sauvetage peuvent également intervenir à ce stade.

Les sauveteurs et les chercheurs peuvent se préparer pour les sauvetages légers en milieu urbain en ajoutant des gants, un casque protecteur, des bottes de sécurité et des verres protecteurs à leur attirail. Ils peuvent prendre connaissance des Techniques élémentaires de sauvetage de Protection civile Canada, pratiquer leurs compétences et toujours veiller à songer à la sécurité en premier.

Le sauvetage en milieu urbain suppose :

Renseignements supplémentaires : Protection civile Canada (opuscules, par exemple Techniques élémentaires de sauvetage (vidéothèque), Santé Canada (information sur l’hygiène), bibliothèques locales et Internet.

N’oubliez pas que la période pendant laquelle des vies peuvent être sauvées est très courte. Comment vous sentiriez-vous si un désastre dans votre collectivité menaçait votre famille et vos voisins? Intervenez si vous possédez des compétences qui peuvent faire une différence. Pourquoi tarder? Participez au plan de mesures d’urgence de votre municipalité. Après tout, c’est de votre plan qu’il s’agit. 

D’après un exposé donné par Carol Namur lors de SARSCÈNE 97.
Sauvetage Canada Rescue (SCR)
Le Groupe bénévole
Carol A. Namur, présidente
C.P. 145, Pierrefonds (Québec) H9H 4K8
Tél. : (514) 974-1551, (514) 984-1648 (cellulaire)
Téléc. : (514) 974-9793

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Des travailleurs médicaux irlandais : de la formation à la pratique

Tout a commencé avec quelques chopes de Guinness. En 1995, le Dr Keith Conover, un des fondateurs et directeur du Wilderness Emergency Medical Services Institute (WEMSI), rencontrait des membres de l’Irish Mountain Rescue Association et de la Dublin- Wicklow Mountain Rescue Team pour discuter de l’intérêt d’un programme de formation médicale conçu pour les régions sauvages.

Un an plus tard, dans les monts Wicklow du sud de l’Irlande, 29 sauveteurs en montagne venus de l’Irlande, du Pays-de-Galles et de l’Écosse se réunissaient pour suivre le programme de formation en région sauvage d’une semaine pour les techniciens médicaux. La formation était dispensée par des médecins et des travailleurs médicaux de WEMSI, qui est basé à Pittsburgh (Pennsylvanie).

En même temps, Michael Kennedy, un mordu de la randonnée âgé de 57 ans et originaire de la ville de Greystones, entamait une promenade dans les collines qui devait le mener dans les monts Wicklow. Il avait prévu de franchir la vallée Glendalough en suivant un circuit qui devait le ramener à sa voiture. Il comptait marcher pendant six heures.

Pour les participants, le cours débuta par une révision des notions de physiologie de base avant de passer à la pathophysiologie des lésions et des maladies qui surviennent en milieu sauvage et à la pharmacologie. Ils maîtrisèrent des techniques et des aptitudes d’évaluation avancées pour le dégagement de la colonne cervicale, la réduction de l’enflure en cas de luxation, les points et les plâtres. Aucun d’entre eux ne savaient alors qu’ils seraient bientôt appelés à mettre en pratique leurs nouvelles connaissances.

À la fin de la journée, les organisateurs remirent aux participants un certificat de participation. Les heureux diplômés prirent alors le chemin de la taverne du coin pour célébrer l’événement tandis que les instructeurs et plusieurs membres du personnel emballaient le matériel et se mettaient en route vers le nord, en direction de Dublin, où ils devaient participer au premier congrès conjoint sur le sauvetage en montagne organisé par le Mountain Rescue Conference of England & Wales et l’Irish Mountain Rescue Association.

Pendant ce temps, dans les collines, Michael avait trébuché. La douleur qu’il éprouvait était vive et intense et il était incapable de continuer à marcher. Parce que les choses ne sont jamais simples, comme c’était un après-midi de semaine, il n’y avait pas d’autres randonneurs dans les parages. À l’approche de la nuit, Michael envisageait les possibilités. Elles n’étaient pas brillantes.

Pendant que les participants au cours fêtaient leur succès et que les délégués à la conférence préparaient leur départ, Michael se mit à ramper dans l’espoir d’arriver à un endroit d’où il pourrait au moins envoyer des signaux de détresse. La nuit tombait et la vallée Glendalough était désertée. À cause de l’itinéraire qu’il avait emprunté, Michael se trouvait à plusieurs kilomètres du sentier le plus proche et il était invisible de la vallée. La fatigue eût raison de lui et il dut renoncer à ramper pour se tirer d’affaire. Il devrait attendre des secours. Sans lampe de poche, sans nourriture et sans vêtements chauds pour se protéger de la fraîcheur de la nuit, Michael savait trop bien que sa cheville endolorie et enflée était le cadet de ses soucis.

Avec la tombée du jour, l’inquiétude avait gagné la famille de Michael. Le fils partit à la recherche de la voiture du père et la découvrit, vers minuit, dans un terrain de stationnement. Il appela les policiers.

Peu après une heure du matin, les participants au cours mirent fin aux festivités et rentrèrent chez eux. Une demi-heure plus tard, le timbre de leurs téléavertisseurs résonnait pour leur signifier les difficultés de Michael. Les équipes de sauvetage en montagne de Dublin-Wicklow et de Glen Imaal amorcèrent leurs plans de déploiement, se réunirent sur les lieux et entreprirent les recherches. Leur intention était de parcourir les itinéraires fréquentés par les touristes tandis que des équipes rapides ratisseraient la vallée et les coteaux environnants. Il faisait maintenant 5 °C.

À quatre heures du matin, Michael aperçut finalement les torches des sauveteurs, mais ceux-ci étaient à plus d’un kilomètre et le doublaient plus haut sur la colline. Désespéré, endolori et transi, Michael aurait bien voulu disposer d’un moyen de leur signaler sa présence.

Les chercheurs avaient aperçu des éclairs et cela les inquiétait. Une pluie froide entraverait la recherche et réduirait les chances de retrouver Michael vivant. Pourtant, le ciel était dégagé, il n’y avait pas de tonnerre et... les éclairs venaient de la vallée! Michael se servait du flash de son appareil photographique pour attirer l’attention des chercheurs.

En se servant de leurs radios, les équipes recoupèrent leurs positions pour arriver à préciser celle de Michael, qu’ils ne tardèrent pas à déterminer. Lorsque les équipes rejoignirent Michael, elles commencèrent par évaluer sa condition et soigner son hypothermie. Faisant appel à une technique qu’ils venaient juste d’apprendre pendant le cours, les membres de l’équipe utilisèrent un matériau de plâtrage en fibre de verre pour façonner une attelle à la cheville fracturée de Michael. (Ce matériau permet de façonner une attelle confortable et moulante et est particulièrement utile en région sauvage parce qu’il est très léger et prend peu de place dans un sac.)

Michael fut ensuite évacué et ramené à son fils au terrain de stationnement avant d’être conduit à un hôpital de la région. Le médecin de service dans la salle des urgences fut étonné de voir arriver un patient portant un plâtre de fibre de verre et les équipes durent le convaincre que Michael n’avait pas été transporté à un autre hôpital avant celui-ci.

Lors du congrès, la présidente de l’Irlande à l’époque, Mary Robinson, félicita l’équipe dans ses remarques d’ouverture et fit mention de la nouvelle technique. Le programme de formation a rehaussé la qualité des soins médicaux dispensés aux victimes d’incidents en région sauvage en Irlande. Comme la profession de technicien médical n’existe pas en Irlande, les soins externes sont dispensés par les dévoués et compétents EMT-B, ou techniciens ambulanciers. Les équipes de sauvetage en montagne, par la force du milieu dans lequel elles évoluent, s’imposent rapidement dans la prestation de soins externes.

Michael Treacy, sous-chef de l’équipe de sauvetage Dublin-Wicklow Mountain Rescue Team, instructeur national agréé en soins ambulanciers (EMT) et instructeur en soins ambulanciers en région sauvage (WEMT), enseigne des programmes de premiers soins à divers groupes et organise des excursions en région sauvage.

Jack Grandey dirige la faculté d’informatique appliquée du centre médical de l’université de Pittsburgh et est travailleur paramédical au sein du système d’évacuation aérienne STAT MedEvac. Il a fondé WEMSI et en est le directeur des opérations. Il compte parmi les fondateurs de l’Allegheny Mountain Rescue Group et est un instructeur superviseur dans la région de l’est de la National Cave Rescue Commission.

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Programme de prix de mérite du Secrétariat national de recherche et de sauvetage

Le Programme de prix de mérite du Secrétariat national de recherche et de sauvetage (SNRS) a été créé en 1995 pour reconnaître le travail exceptionnel qu’accomplissent les bénévoles en recherche et sauvetage ainsi que les professionnels et les organismes et pour faire mieux connaître les efforts de recherche et de sauvetage déployés à l’échelle du pays. Le prix pour services insignes en recherche et sauvetage est attribué à la personne ou à l’organisation qui s’est distinguée par une contribution exceptionnelle à la recherche au sauvetage au Canada. Les certificats de mérite sont remis aux personnes ou aux groupes qui ont fait des contributions importantes aux efforts de recherche et de sauvetage dans leur région.

En 1995, le prix pour services insignes en recherche et sauvetage est allé à Kevin George d’Edmonton (Alberta), en reconnaissance des efforts qu’il a déployés pour mieux faire connaître les chiens de recherche et de sauvetage à l’échelle du Canada. M. George a été un des pionniers de l’emploi des équipes cynophiles et a créé la Search and Rescue Dog Association of Alberta.

En 1996, Michael Daniels de l’Association civile de recherche et sauvetage aériens (ACRSA), a obtenu le prix en reconnaissance des 25 années qu’il a consacrées à l’amélioration de la recherche et sauvetage aériens en Ontario et au Canada. Grâce aux efforts de M. Daniels, l’Ontario dispose de services de recherche et sauvetage aériens à l’échelle de la province et d’une association, et une association nationale a été créée conjointement avec le ministère de la Défense nationale (MDN).

En 1997, c’est le lcol (ret.) Keith Gathercole, ancien pilote d’hélicoptère de recherche et sauvetage des Forces canadiennes, qui a obtenu le prix. Officier de recherche et de sauvetage dévoué, M. Gathercole a accumulé plus de 7 000 heures de vol. Il a servi dans pratiquement tous les escadrons de recherche et sauvetage au Canada et a commandé la 103e Équipe de sauvetage et le 424e Escadron de transport et de sauvetage.

Les récipiendaires du prix sont choisis pour leur courage, leur volonté et les contributions exceptionnelles à la recherche et au sauvetage. Si vous connaissez quelqu’un qui a fait une telle contribution à la recherche et au sauvetage, vous pouvez nommer cette personne comme candidate au prix ou au certificat. La date limite de présentation des candidatures est le 1er août 1998 et celles-ci devraient être envoyées à l’éditrice de SARSCÈNE par courrier, par télécopieur au (613) 996-3746 ou par courrier électronique (carole@nss.gc.ca). Le prix et les certificats seront présentés aux récipiendaires durant le banquet de remise des prix de mérite dans le cadre de SARSCÈNE 98 à Banff (Alberta), le 25 septembre 1998.

Pour obtenir plus de renseignements, veuillez communiquer avec Carol O’Rourke-Elliott, éditrice de SARSCÈNE, au 1 800 727-9414 par téléphone ou, par courrier électronique, à l’adresse carole@nss.gc.ca

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En quête d'information sur la recherche et le sauvetage? Le Centre de ressources du SNRS à la rescousse!

Vous êtes-vous déjà demandé comment les chiens peuvent détecter une odeur humaine dans l'eau? Ou comment le corps humain réagit aux températures polaires? Peut-être est-ce la psychologie qui permet de retrouver un enfant égaré qui vous intéresse? Le Centre de ressources du Secrétariat national de recherche et de sauvetage (SNRS) est un fonds inégalé d'information sur la recherche et le sauvetage au Canada et ailleurs dans le monde et c'est aussi l'endroit où l'on peut dénicher la réponse à des questions plutôt nébuleuses.

La recherche et sauvetage est un sujet interdisciplinaire. Le Centre de ressources détient de l'information sur une foule de sujets, y compris les mesures de sécurité, la formation, les premiers soins, la médecine en région sauvage et des activités de plein air comme le kayak, le ski et l'escalade en rocher. La collection est complétée par des ouvrages de référence généraux, des ouvrages de référence spécialisés sur la recherche et le sauvetage, des revues sur la recherche et le sauvetage, des documents parlementaires, les publications du Secrétariat et les publications produites dans le cadre de projets financés par le SNRS.

Il y a tant de gens dévoués qui se consacrent à aider les autres et la grande majorité d'entre eux sont des bénévoles qui vivent dans des endroits éloignés et qui n'ont pas accès à des bibliothèques, déclare Jayanti Roy, bibliothécaire du SNRS. Je pense que ce sont ces gens qui ont le plus besoin du Centre. Pour moi, c'est à la fois un défi et un plaisir de trouver de l'information pour eux.

Mme Roy se souvient d'une personne confuse qui croyait que le SNRS était une agence de service social et qui lui a téléphonée pour qu'elle l'aide à trouver un parent perdu de vue. C'était une recherche à laquelle je n'ai pu apporter de réponse!, a-t-elle affirmé.

Les questions qui lui sont posées por-tent le plus souvent sur la façon de créer un groupe de recherche et de sauvetage, sur les coordonnées des équipes cynophiles et sur les sources de formation. Mme Roy a préparé des trousses d'information sur ces sujets ainsi que sur les sauvetages en milieu aquatique et en plongée et c'est souvent qu'elles sont expédiées à des clients partout au Canada. Le Centre de ressources répond également à des questions sur les références qui proviennent des quatre coins du monde et a accès aux collections d'autres bibliothèques.

Statistiques sur la bibliothèque
  • Fonds : 3 500 documents, dont des publications, des vidéos, des CD-ROM, des photographies et des diapositives
  • Bibliographies sur la recherche et le sauvetage
  • Listes de vidéos et de périodiques
  • Les documents peuvent être empruntés pendant un mois ou deux semaines dans le cas des clients qui se trouvent dans la région de la capitale nationale.
  • Des frais sont exigés si un document est perdu ou endommagé.
  • Les visiteurs sont les bienvenus pendant les heures d'affaires (9 h 30 à 16 h 30, du lundi au vendredi).
Pour obtenir plus de renseignements sur le Centre de ressources ou poser une question sur les références, prière de s'adresser à :
Jayanti Roy, bibliothécaire
Édifice Standard Life
275, rue Slater, 4e étage
Ottawa (Ontario) K1A 0K2
Tél. : (613) 992-0063 ou 1 800 727-9414
Téléc. : (613) 996-3746
C. élec. : jroy@nss.gc.ca

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L'ACRSA de l'Ontario remporte le prix de Transports Canada et célèbre 15 ans de service

Les bénévoles dévoués et travailleurs de l'Association civile de recherche et sauvetage aériens (ACRSA) de l'Ontario ont remporté le prix de la sécurité aérienne de Transports Canada en 1998. Ce prix est présenté chaque année à une personne, à un groupe ou à une société commerciale qui s'est distingué par sa contribution, son leadership et son dévouement exceptionnels à la sécurité aérienne au Canada.

Le prix a été remis à l'ACRSA de l'Ontario par l'honorable David Collenette, ministre des Transports, le 21 avril 1998 lors d'un banquet qui s'est déroulé dans le cadre du colloque canadien sur la sécurité aérienne à Toronto.

Les festivités se poursuivront en août alors que l'ACRSA de l'Ontario fête son 15e anniversaire. Forts de plus de 400 membres et de 36 aéronefs disséminés de London à Thunder Bay, ces bénévoles sont bien placés pour assister le Centre de coordination des opérations de sauvetage de Trenton (CCOS) et le 424e Escadron de transport et de sauvetage dans l'exercice de leur mandat touchant la recherche et le sauvetage. Les membres de l'ACRSA participent aussi activement aux activités de prévention en préconisant la sécurité aérienne et en donnant l'exemple à cet égard.

En 1996, les bénévoles de l'ACRSA de l'Ontario ont aidé le CCOS dans le cadre de 49 missions de recherche et de sauvetage, passant 58,4 heures de vol opérationnelles dans leur aéronef léger ou comme observateurs à bord d'aéronefs militaires. Conjointement, les membres de l'ACRSA de l'Ontario ont contribué bénévolement 1 003,9 heures-personnes en 1996.

Pour en apprendre plus long au sujet de l'ACRSA, prière de s'adresser à :
Ron Rap, directeur administratif
ACRSA Ontario
6874, Kendale Court
Niagara Falls (Ontario) L2H 1Z2
Tél. : (905) 354-5345, Télécop. : (905) 356-1486
C. élec. : casaraon@vaxxine.com

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Comment rester au chaud, au sec et en vie.

Les dispositifs de sauvetage appropriés sauvent des vies.

Le soir du 4 septembre 1994, Kirby Lowe embarque dans un bateau de pêche conventionnel de 4,9 m (16 pi) en aluminium équipé d'un moteur de 25 CV et part seul sur le lac Carswell, dans le nord de la Saskatchewan. L'accident s'est produit tellement rapidement, je ne suis toujours pas certain de ce qui est arrivé, déclare M. Lowe. Ce qui est certain, c'est que le bateau a été tout à coup soulevé et M. Lowe a été catapulté dans l'eau.

M. Lowe s'est fait ballotter dans les eaux glaciales pendant 30 minutes avant de parcourir la distance qui le séparait de la rive. Mais il a survécu, grâce à son dispositif de sauvetage individuel Buoy-O-Boy®. Malheureusement, chaque année, des centaines de mordus des loisirs aquatiques à travers le Canada n'ont pas autant de chance dans des accidents du même genre parce qu'ils ne reconnaissent pas l'importance du port d'un équipement de protection lorsqu'ils pratiquent des activités aquatiques.

Bien que M. Lowe ait fait le bon choix en choisissant un vêtement de flottaison individuel (V.F.I.), le consommateur devrait aussi savoir qu'il existe un autre type d'équipement de protection appelé gilet de sauvetage, explique Terry Ackerman de Protexion Products Inc. Un gilet de sauvetage est conçu pour dégager de l'eau le visage d'une personne inconsciente en quelques secondes. Un vêtement de flottaison individuel (V.F.I.) maintient la tête d'une personne consciente en dehors de l'eau dans des conditions calmes et l'aide dans des eaux turbulentes. Mais un V.F.I. n'est pas conçu pour dégager de l'eau le visage d'une personne inconsciente, ajoute M. Ackerman. Le fait qu'un consommateur connaisse la différence entre un V.F.I. et un gilet de sauvetage peut l'aider à choisir l'équipement qui lui convient le mieux et qui répond aux exigences des activités qu'il pratique.

La pratique d'activités commerciales et industrielles nécessite le port d'un V.F.I. ou d'un gilet de sauvetage qui offre sécurité, qualité et confort. Les travailleurs exposés à des conditions atmosphériques extrêmes ont besoin d'équipement imper-méable qui les garde au chaud. Les produits commerciaux et industriels Buoy-O-Boy® comprennent des combinaisons de travail thermiques, des combinaisons de travail isothermes, des blousons aviateur, des manteaux et des V.F.I. Ces produits sont dotés de caractéristiques spéciales comme un ruban rétroréfléchissant, une construction imperméable et une doublure frontale en nylon Cordura pour plus de durabilité. La Garde côtière canadienne auxiliaire, la G.R.C, les services d'incendie et les entreprises d'observation des baleines ne sont que quelques-uns des utilisateurs commerciaux qui tirent profit des produits Buoy-O-Boy®.

En ce qui concerne la qualité, M. Ackerman explique que la conception du dispositif est un facteur important pour garder les gens au chaud, au sec et en vie. Nous (Buoy-O-Boy®) fabriquons une ligne complète de produits de flottaison dévoués à la sécurité aquatique et approuvés par la Garde côtière. Nous utilisons des matériaux de flottaison de la plus haute qualité, notamment du nylon approuvé par UL (Laboratoire des assureurs), de la toile de sangle de qualité supérieure et des boucles et des fermetures à glissière en plastique non cor-rosif. M. Ackerman ajoute, nous fabriquons nos combinaisons et nos manteaux isothermes selon une technique de thermo-scellage exclusive - SEAMWELD - afin d'éliminer pratiquement toutes les circonstances où les gens se mouillent les épaules, le cou et le siège. Nous vous gardons au chaud et au sec peu importent les conditions atmosphériques.

Le poids est également un facteur important lorsque vient le temps de choisir un équipement de protection. Un grand nombre d'utilisateurs ne se rendent pas compte qu'il y a des lignes directrices spécifiques à suivre dans la sélection de la taille de la combinaison, du manteau ou du gilet. Sous les 41 kg (90 lb), il existe trois tailles, en fonction du poids corporel. Pour les utilisateurs de plus de 41 kg (90 lb), le choix de l'équipement se fait d'après leur tour de poitrine. Encore une fois, un mauvais choix de taille peut donner un vêtement qui est trop lâche ou qui ne fait pas bien. La personne peut porter le bon type d'équipement, mais de la mauvaise taille. La taille est donc un facteur important dans l'achat d'un vêtement de flottaison individuel ou d'un gilet de sauvetage. Essayez-le avant de l'acheter ou de l'utiliser et assurez-vous qu'il vous fasse bien, suggère M. Ackerman.

Le choix du dispositif de protection approprié peut faire la différence entre une expérience aquatique mémorable et sécuritaire et une expérience inoubliable, mais pour les mauvaises raisons. Vous pouvez rester au chaud, au sec et en vie et c'est à cela que nous nous dévouons chez Buoy-O-Boy®, déclare M. Ackerman.

Buoy-O-Boy® est un fabricant canadien d'équipement de protection aquatique approuvé par la Garde côtière canadienne et détient la certification ISO 9002. Pour obtenir plus de renseignements sur Buoy-O-Boy® veuillez écrire à l'adresse suivante : Buoy-O-Boy®, Protexion Products Inc., 643 Speedvale Avenue West, Guelph (Ontario) Canada N1K 1E6.

Téléphone : 1 800 268-3112, poste 244.

Télécopieur : 1 800 433-3764.

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Nouvelles de l'ACVRS

Le budget fédéral de 1998 prévoit de l'aide pour les volontaires en recherche et sauvetage

Don Blakely, directeur de l'Association canadienne des volontaires en recherche et sauvetage (ACVRS) de la Colombie-Britannique, lisait l'ébauche du budget fédéral de 1998 lorsqu'il est tombé sur quelque chose d'intéressant pour les volontaires en recherche et sauvetage : la déduction de 500 dollars qui existait déjà pour les pompiers volontaires est désormais aussi offerte aux volontaires en recherche et sauvetage.

Les renseignements généraux diffusés par Revenu Canada font mention d'une déduction de 1 000 dollars que peuvent réclamer les volontaires qui assurent des services d'urgence. Et, dans une note de service ministérielle, les volontaires en recherche et sauvetage sont inclus dans la définition des volontaires qui assurent des services d'urgence.

La déduction de 1 000 dollars ne peut être portée que contre un revenu touché d'une instance gouvernementale en échange de services de recherche et sauvetage ou d'urgence rendus (d'autres catégories sont également admissibles à cette déduction, par exemple les ambulanciers volontaires, etc.). Si le montant versé par l'instance gouvernementale dépasse 3 000 dollars par an, la déduction de 1 000 dollars est réduite du montant de la différence. (Par exemple, un volontaire qui touche 3 250 dollars ne peut déduire que 750 dollars).

Quoique cette nouvelle mesure reflète des progrès à l'échelon fédéral, elle ne vise que les volontaires qui sont rémunérés en échange des services qu'ils rendent. Or, très peu de volontaires en recherche et sauvetage le sont. Par contre, c'est un début qui pourrait éventuellement mener à d'autres progrès dans les années à venir.

De plus, il ne faut pas oublier que si le budget a été présenté, il n'a pas encore force de loi, mais les chances sont très bonnes que ces changements seront acceptés. Ils n'entrent en vigueur qu'en 1998, et ne peuvent donc être portés sur la déclaration de revenu de 1997. Pour plus de renseignements, s'adresser au bureau local de Revenu Canada.

Mise à jour sur les assurances :

Les assurances sont une préoccupation importante pour les volontaires et les organisations de recherche et sauvetage, autant l'assurance-responsabilité que l'assurance contre les dommages corporels. L'ACVRS négocie actuellement avec trois grandes compagnies d'assurance pour offrir cette protection aux équipes qui souhaitent y souscrire.

Allan Lang, président, ACVRS
26, promenade Arbor
Sault-Ste-Marie (Ontario)
P6C 5L6
Tél. : (705) 945-6877
Téléc. : (705) 945-8342

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Importants changements apportés au Fonds des nouvelles initiatives de recherche et sauvetage

Le Fonds des nouvelles initiatives de recherche et de sauvetage (FNI), dont le budget annuel s'élève à 8,1 millions de dollars, a été créé par le gouvernement fédéral en 1988 pour améliorer les capacités de recherche et de sauvetage au Canada. Le FNI est administré par le Secrétariat national de recherche et de sauvetage (SNRS) pour le compte du ministre compétent en matière de recherche et de sauvetage, en l'occurrence le ministre de la Défense nationale.

Le SNRS administre le Fonds en partenariat avec six ministères fédéraux qui exercent des responsabilités en matière de recherche et de sauvetage : le ministère du Patrimoine canadien (Parcs Canada), le ministère de l'Environnement (Service de l'environnement atmosphérique), le ministère des Pêches et des Océans (Garde côtière canadienne), le ministère de la Défense nationale, le Solliciteur général du Canada (Gendarmerie royale du Canada) et le ministère des Transports. Les autorités provinciales-territoriales sont les Organismes de mesures d'urgence dans la plupart des cas. Les noms et adresses des parrains FNI autorisés sont inclus dans le guide de FNI.

Les propositions présentées par le biais d'un parrain provincial ou territorial doivent confirmer qu'au moins le quart des fonds totaux proviennent de sources autres que le FNI.

Le FNI finance des nouveaux projets qui visent à rehausser l'efficacité, l'efficience et l'économie des activités de recherche et de sauvetage entreprises au Canada. Un nouveau guide facile à consulter sur le FNI a été rédigé cette année pour expliquer les divers aspects et les nouveaux éléments du programme dont :

Toutes les propositions doivent être approuvées par un parrain du FNI approuvé (fédéral/provincial/territorial) avant d'être présentées au FNI avant le 1er août. Pour plus de renseignements, adressez-vous à un parrain du programme au SNRS ou consultez le site Internet du SNRS au http://www.snrs.gc.ca

Pour obtenir plus de renseignements ou une copie du nouveau guide, prière de s'adresser à :
Mary E. Thomas, Agente de coordination fédérale
Secrétariat national de recherche et de sauvetage
275, rue Slater, 4e étage
Ottawa (Ontario) K1A 0K2
Tél. : (613) 996-2782 ou 1 800 727-9414

Liste des projets financés par le Fonds des nouvelles initiatives en 1998-1999

PRIORITÉ PARRAIN NOM DU PROJET
1 Pêches et Océans Acquisition de matériel de recherche et de sauvetage pour la Garde côtière auxiliaire canadienne
2 Défense nationale Bouée-repère électronique (DMB) à guidage automatique – phase 2
3 Saskatchewan Amélioration du programme de recherche et de sauvetage de la Saskatchewan
4 Défense nationale Amélioration des jumelles de vision nocturne pour la recherche et le sauvetage
5 Transports Canada Étude visant la réduction du coût des ELT de 406 Mhz
6 Nouveau-Brunswick Programme Premier répondant de la Croix-Rouge pour les équipes au sol du Nouveau-Brunswick
7 Défense nationale Appareil de chauffage de moteur Tundra pour les hélicoptères de recherche et de sauvetage
8 Ontario Recherche et sauvetage – police régionale de York
9 Pêches et Océans Sensibilisation du public à la sécurité nautique, association de recherche et de sauvetage au sol de Terre-Neuve
10 Transports Canada «Weather to Fly» – système de sécurité en avion
11 Ontario Formation d’une organisation de recherche et de sauvetage pour couvrir la baie James et la baie d’Hudson
12 Ontario Étude préliminaire du Conseil de recherche et de sauvetage de l’Ontario
13 Pêches et Océans Matériel de sauvetage nautique – pompiers volontaires de Harbour Grace
14 Nouvelle-Écosse Recherche sur un dispositif à infrarouge portatif
15 Ontario Lancement de l’association des bénévoles en recherche et sauvetage de l’Ontario
16 Ontario Cas de patients disparus : un guide pour les établissements de santé
17 Manitoba Reconstruction et aménagement d’un centre de recherche et de sauvetage (Le Pas)
18 Patrimoine canadien Vidéo sur l’autonomie et la sécurité pour les adeptes du canoë en milieu sauvage
19 Défense nationale Surfaces de travail portatives pour l’ACRSA
20 Pêches et Océans Équipement de goniométrie cellulaire
21 Colombie-Britannique Sensibilisation à la gestion du risque dans les loisirs en milieu sauvage
22 Pêches et Océans Campagne scolaire sur la prévention nautique
23 Patrimoine canadien Formation des premiers intervenants en sauvetage nautique
24 Environnement Canada Radio-météo au lac Diefenbaker
25 Pêches et Océans Directives opérationnelles pour les unités bénévoles et les petites embarcations de sauvetage côtières
26 Patrimoine canadien Gestion du risque d’avalanche dans les régions de l’Est et du Canada atlantique
27 Territoires du Nord-Ouest Programme de formation en recherche et sauvetage dans les Territoires du Nord-Ouest
28 Défense nationale Centre de données en recherche et sauvetage
29 Défense nationale Projet de visionnement de HRPT pour les RCC
30 Pêches et Océans Bateau chaviré – Aide aux victimes
31 Pêches et Océans Prévention des noyades et des blessures reliées à la navigation
32 Pêches et Océans Essais de transpondeurs radars de recherche et de sauvetage (SART)
33 Environnement Canada Météo marine pour la côte de la Colombie-Britannique – CD-ROM
34 Défense nationale Générateur d’images pour les hélicoptères de recherche et de sauvetage
35 Canadian Heritage Programme de gestion du risque de la Rediscovery International Foundation
36 Environnement Canada Remplacement des lecteurs de visibilité à Miscou Island et East Point
37 Pêches et Océans Radar cohérent à ondes décimétriques (UHF)
38 Territoires du Nord-Ouest Programme de prévention en matière de recherche et de sauvetage dans les Territoires du Nord-Ouest
39 Défense nationale Antiparasite pour les communications en recherche et sauvetage
40 Pêches et Océans Plan de système intégré d’information sur les noyades
41 Environnement Canada Mise au point et déploiement d’une bouée à coque de plastique ou de composite
42 Défense nationale Œil infrarouge – prototype aéroporté
43 Pêches et Océans Mise sur pied d’une société internationale de recherche et de sauvetage
44 National Defence Capacité de poursuite automatique des systèmes d’imagerie active en recherche et sauvetage

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La Gendarmerie royale passe à table!

Vous participez à une recherche depuis l'aube. Votre petit déjeuner est maintenant un lointain souvenir et votre estomac proteste. Ce qui ferait vraiment votre bonheur, c'est un repas chaud, mais vous êtes au milieu des bois et les cuisines, ou même les feux de camp, brillent par leur absence.

Pour les volontaires en recherche et sauvetage et les membres de la Gendarmerie royale du Canada (GRC) qui ont testé et recommandé un nouveau produit alimentaire auto-chauffant, ces circonstances ne sont que trop familières.

Ces repas en sachet se conservent trois ans et il n'est pas nécessaire d'y ajouter d'eau pour les réhydrater parce qu'ils sont déjà cuits. Le sachet chauffant porte le contenu à 80 C (178 F) en 12 minutes sans allumettes, feu ou poêle. Pour l'instant, le menu propose un ragoût de poulet et de légumes, un déjeuner espagnol et des rotinis sauce à la viande, en portions généreuses.

La Sous-direction des services de police à contrat de la GRC a évalué le goût, la taille des portions et le réchauffement des repas et les recommande pour les agents qui travaillent sur le terrain. Le personnel et les volontaires en recherche et sauvetage de la GRC peuvent obtenir plus de renseignements sur ce produit en communiquant avec le fabricant, Canland de Mont-Tremblant (Québec) au (819) 425-7241.

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L'Association des volontaires en recherche sauvetage de l'Ontario

Fondée en 1997, l'Association des volontaires en recherche sauvetage de l'Ontario (AVRSO) s'efforce de représenter les nombreux groupes volontaires qui uvrent en Ontario. Pour en savoir plus sur l'AVRSO, adressez-vous au directeur de votre région.

Nord-Ouest :
Pete Garvey
C.P. 1210
Kenora (Ontario) P9N 3X7

Tél. : (807) 468-3203

  Nord-Est :
Mike Scoyne
479, chemin Old Webbwood
Espanola (Ontario) P5E 1P2

Tél. : (705) 869-1223

Centre :
Jim Chatterton
C.P. 402
Haliburton (Ontario) K0M 1S0

Tél. : (705) 754-2127

  Est :
Kim Cooper
6-3809, boul. St-Joseph
Orléans (Ontario) K1C 1T1

Tél. : (613) 834-0980

Toronto métropolitain :
John Ryan
4660, chemin Innis Lake R.R. 5
Caledon East (Ontario) L0N 1E0

Tél. : (905) 584-0891

  Ouest :
Leslie Jones
3929, chemin Canborro R.R. 1
Fenwick (Ontario) L0S 1C0

Tél. : (905) 386-0029


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La coordination est impossible sans communication

Les chercheurs expérimentés savent qu’à mesure qu’une recherche s’étend, la communication devient de plus en plus critique pour coordonner l’intervention et parvenir à secourir les victimes. Des études de cas qui s’étalent de Cowichan à la Saskatchewan et de Gander à Whistler ont révélé que les opérations de recherche peuvent rapidement attirer et inclure des centaines de bénévoles sans formation qui offrent spontanément leur aide dans les opérations destinées à sauver des vies.

Les directeurs de recherches doivent inclure dans leurs plans et leurs procédures des mesures pour parer à cette escalade et veiller à ce que chaque chercheur soit bien au courant de l’état de la mission et de son but. Théoriquement, on peut arriver à ce résultat si le directeur de la recherche communique avec les chefs d’équipe au moyen de radios portatives très coûteuses. En réalité, ce mode de communication indispensable peut s’avérer moins qu’efficace à cause de la topographie du terrain, du temps, de l’inexpérience des opérateurs ou des avaries de matériel. Si le directeur de la recherche ne peut communiquer avec les membres des équipes et avec les volontaires, il se trouve dans l’impossibilité de coordonner l’effort entrepris pour sauver des vies.

C’est en raison ce besoin incontournable de communication qu’une ingénieuse entreprise du Yukon a mis au point un transmetteur d’urgence sur bande MF, entièrement autonome et portatif, qui est alimenté par n’importe quelle source de 12 volts. La «Safety Radio» transmet sur fréquence MF standard des messages à tous ceux qui participent à la recherche.

Avec ce poste, le directeur de la recherche peut :

La «Safety Radio» diffuse sur 1 ou 5 watts, est certifiée par Industrie Canada et n’exige pas de licence de diffusion quand elle est utilisée pour une urgence. Le boîtier est en pélicanite et le poste ne pèse que 22 kilogrammes. Il peut être installé et en marche en moins de 10 minutes. Le rayon de diffusion est de jusqu’à 20 kilomètres, ce qui permet de couvrir une vaste zone de recherche tout en demeurant constamment en contact.

Quoique l’InfoPoint 2000SAR est idéal pour les opérations de recherche et sauvetage en milieu sauvage et dans les zones urbaines, il convient également à bien d’autres situations d’urgence.

Pour la première fois, les responsables en cas d’urgence ont la possibilité de diffuser au public des messages enregistrés ou de vive voix. L’information transmise est donc à jour et non modifiée par les médias. Cette technologie constitue une importante innovation dans le domaine des communications et est utile aux directeurs de recherches dans bien des situations d’urgence.

Pour obtenir plus de renseignements sur InfoPoint 2000SAR, s’adresser à Total Point Inc. :
Total Point Inc.
311, rue Black
Whitehorse (Yukon) Canada Y1A 2N1
Tél. : (867) 667-4823
Téléc. : (867) 668-4710
Site Internet : www.totalnorth.ca
C. élec. : totalpoint@totalnorth.ca

Source : Paul D. Albertson, directeur (ret.), OMU Yukon. M. Albertson a plus de 15 ans d’expérience en gestion des urgences. Il travaille actuellement au service de l’industrie et du gouvernement comme expert-conseil en matière de programmes d’urgence.
Tél. (867) 399-4214
C. élec. : palbertson@marshlake.ca

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Comment rester au chaud, au sec et en vie.

Les dispositifs de sauvetage appropriés sauvent des vies.

Le soir du 4 septembre 1994, Kirby Lowe embarque dans un bateau de pêche conventionnel de 4,9 m (16 pi) en aluminium équipé d’un moteur de 25 CV et part seul sur le lac Carswell, dans le nord de la Saskatchewan. «L’accident s’est produit tellement rapidement, je ne suis toujours pas certain de ce qui est arrivé», déclare M. Lowe. Ce qui est certain, c’est que le bateau a été tout à coup soulevé et M. Lowe a été catapulté dans l’eau.

M. Lowe s’est fait ballotter dans les eaux glaciales pendant 30 minutes avant de parcourir la distance qui le séparait de la rive. Mais il a survécu, grâce à son dispositif de sauvetage individuel Buoy-O-Boy®. Malheureusement, chaque année, des centaines de mordus des loisirs aquatiques à travers le Canada n’ont pas autant de chance dans des accidents du même genre parce qu’ils ne reconnaissent pas l’importance du port d’un équipement de protection lorsqu’ils pratiquent des activités aquatiques.

«Bien que M. Lowe ait fait le bon choix en choisissant un vêtement de flottaison individuel (V.F.I.), le consommateur devrait aussi savoir qu’il existe un autre type d’équipement de protection appelé gilet de sauvetage», explique Terry Ackerman de Protexion Products Inc. «Un gilet de sauvetage est conçu pour dégager de l’eau le visage d’une personne inconsciente en quelques secondes. Un vêtement de flottaison individuel (V.F.I.) maintient la tête d’une personne consciente en dehors de l’eau dans des conditions calmes et l’aide dans des eaux turbulentes. Mais un V.F.I. n’est pas conçu pour dégager de l’eau le visage d’une personne inconsciente», ajoute M. Ackerman. «Le fait qu’un consommateur connaisse la différence entre un V.F.I. et un gilet de sauvetage peut l’aider à choisir l’équipement qui lui convient le mieux et qui répond aux exigences des activités qu’il pratique.»

La pratique d’activités commerciales et industrielles nécessite le port d’un V.F.I. ou d’un gilet de sauvetage qui offre sécurité, qualité et confort. Les travailleurs exposés à des conditions atmosphériques extrêmes ont besoin d’équipement imperméable qui les garde au chaud. Les produits commerciaux et industriels Buoy-O-Boy® comprennent des combinaisons de travail thermiques, des combinaisons de travail isothermes, des blousons aviateur, des manteaux et des V.F.I. Ces produits sont dotés de caractéristiques spéciales comme un ruban rétroréfléchissant, une construction imperméable et une doublure frontale en nylon Cordura pour plus de durabilité. La Garde côtière canadienne auxiliaire, la G.R.C, les services d’incendie et les entreprises d’observation des baleines ne sont que quelques-uns des utilisateurs commerciaux qui tirent profit des produits Buoy-O-Boy®.

En ce qui concerne la qualité, M. Ackerman explique que la conception du dispositif est un facteur important pour garder les gens au chaud, au sec et en vie. «Nous (Buoy-O-Boy®) fabriquons une ligne complète de produits de flottaison dévoués à la sécurité aquatique et approuvés par la Garde côtière. Nous utilisons des matériaux de flottaison de la plus haute qualité, notamment du nylon approuvé par UL (Laboratoire des assureurs), de la toile de sangle de qualité supérieure et des boucles et des fermetures à glissière en plastique non corrosif. M. Ackerman ajoute, «nous fabriquons nos combinaisons et nos manteaux isothermes selon une technique de thermo-scellage exclusive – SEAMWELD – afin d’éliminer pratiquement toutes les circonstances où les gens se mouillent les épaules, le cou et le siège. Nous vous gardons au chaud et au sec peu importent les conditions atmosphériques.»

Le poids est également un facteur important lorsque vient le temps de choisir un équipement de protection. Un grand nombre d’utilisateurs ne se rendent pas compte qu’il y a des lignes directrices spécifiques à suivre dans la sélection de la taille de la combinaison, du manteau ou du gilet. Sous les 41 kg (90 lb), il existe trois tailles, en fonction du poids corporel. Pour les utilisateurs de plus de 41 kg (90 lb), le choix de l’équipement se fait d’après leur tour de poitrine. «Encore une fois, un mauvais choix de taille peut donner un vêtement qui est trop lâche ou qui ne fait pas bien. La personne peut porter le bon type d’équipement, mais de la mauvaise taille. La taille est donc un facteur important dans l’achat d’un vêtement de flottaison individuel ou d’un gilet de sauvetage. Essayez-le avant de l’acheter ou de l’utiliser et assurez-vous qu’il vous fasse bien», suggère M. Ackerman.

Le choix du dispositif de protection approprié peut faire la différence entre une expérience aquatique mémorable et sécuritaire et une expérience inoubliable, mais pour les mauvaises raisons. «Vous pouvez rester au chaud, au sec et en vie… et c’est à cela que nous nous dévouons chez Buoy-O-Boy®», déclare M. Ackerman.

Buoy-O-Boy® est un fabricant canadien d’équipement de protection aquatique approuvé par la Garde côtière canadienne et détient la certification ISO 9002. Pour obtenir plus de renseignements sur Buoy-O-Boy® veuillez écrire à l’adresse suivante :
Buoy-O-Boy®, Protexion Products Inc.,
643 Speedvale Avenue West, Guelph (Ontario)
Canada N1K 1E6.

Téléphone : 1 800 268-3112, poste 244.
Télécopieur : 1 800 433-3764.

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