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*Au sujet des
documents en format PDF
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| D'après les statistiques de la Canadian Avalanche Association, la victime type d'une avalanche est un jeune homme dans la vingtaine. Les avalanches se produisent surtout en janvier, février et mars, mais le risque demeure pendant les mois plus doux de mai à octobre. |
La CAA a reconnu, il y a quelques années, qu'elle devait remanier son programme de formation de niveau 2 destiné à la formation technique des spécialistes du domaine, des exploitants de centres de ski et des préposés à l'entretien des routes menacées par des avalanches. S'étant progressivement rendu compte que la formation technique, à elle seule, ne suffit pas pour empêcher les accidents, la CAA procède aujourd'hui d'après une démarche de formation plus complète qui tient compte des pratiques exemplaires en gestion des risques et les associe aux comportements humains et au processus de prise de décision.
L'Association a lancé cette saison son nouveau programme, Processus décisionnels et formation des spécialistes (ADAPT), visant à fournir une formation de pointe aux travailleurs du domaine. Ce nouveau programme de formation destiné aux spécialistes des avalanches est le résultat d'un projet de deux ans, financé par le Fonds des nouvelles initiatives (FNI) de R-S et parrainé par l'Agence Parcs Canada et Patrimoine canadien.
Les centres de formation de la CAA sont les seuls fournisseurs de cours structurés sur la sécurité en cas d'avalanche pour les travailleurs de l'industrie. Selon la CAA, la formation de niveau 2 est nécessaire aux guides de montagne et de ski et aux spécialistes en prévention des avalanches dans les zones de ski et sur les réseaux routiers.
Compréhension des risques
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| Clair Israelson, directeur exécutif de la Canadian Avalanche Association, a travaillé à la prévision des avalanches de 1972 à 1990 et mis sur pied un programme efficace de recherche sur la neige et de prévention des avalanches. |
Le programme de formation ADAPT porte principalement sur la gestion des risques et les facteurs sur lesquels les spécialistes en prévention des avalanches fondent leurs décisions lorsque, sur une base quotidienne pendant l'hiver, ils se trouvent dans des zones de danger d'avalanche. En comprenant mieux la façon dont les gens composent avec le risque éventuel et prennent des décisions, de façon individuelle ou en groupe, la CAA estime qu'elle contribue à modifier les comportements en situation de risque et à rehausser la sécurité des travailleurs et la sécurité du public dont la protection incombe à ces travailleurs.
Selon les propos de Clair Israelson, directeur général de la CAA, ADAPT reçoit jusqu'ici un accueil si favorable qu'il est difficile de suffire à la demande : " Tout le monde nous dit que ce programme aurait dû être offert il y a 15 ou 20 ans, parce qu'il change les perceptions relatives à la sécurité personnelle et publique ".
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Les magasins Mountain Equipment
Co-op ont accordé une aide financière de 50 000 $
sur plus de deux ans aux programme de sécurité de
la CAA offerts au public.
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La CAA estime que le programme poussera les spécialistes des avalanches à prendre de meilleures décisions opérationnelles et fera baisser le nombre de personnes blessées ou tuées sous l'effet des avalanches.
Les travailleurs et les amateurs de plein air sont déjà plus sensibilisés à la possibilité d'avalanches et la plupart se munissent de radiobalises de localisation personnelle (BLP), de pelles et de sondes lorsqu'ils vont en excursion dans l'arrière-pays. En cas d'urgence, la BLP émet un signal radio qui aide les chercheurs à localiser rapidement les victimes prises sous la neige.
En ce qui concerne l'avenir, M. Israelson prévoit qu'il faudra de meilleurs outils de communication entre les spécialistes et le public, par exemple, des graphiques et des textes expliquant plus clairement les aspects techniques des données sur les avalanches.
Quelles sont les incidences de ces phénomènes sur la R-S
?
En moyenne, depuis 50 ans, plus de quatre ouragans ou tempêtes tropicales
menacent chaque année le Canada ou ses eaux territoriales. Au cours
des huit dernières années, cette moyenne a augmenté
à près de six par an. Ces phénomènes violents
causent des marées de tempête, des inondations, de hautes
vagues, des vents destructeurs, de fortes précipitations et de
l'érosion, selon le Centre
canadien des ouragans (CCO), à Environnement Canada.
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LES OURAGANS
DANS L'ATLANTIQUE-NORD |
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La dernière décennie a vu augmenter considérablement, de 7 à 19, le nombre d'ouragans et tempêtes tropicales dans l'Atlantique. D'après le CCO, 2001 a marqué la troisième année consécutive pendant laquelle six cyclones tropicaux ont pénétré dans sa zone d'intervention et quatre tempêtes tropicales ont traversé la même région de prévisions maritimes à Terre-Neuve en une seule période de 30 jours. En 2002, dans l'Atlantique, le nombre de tempêtes " baptisées " est monté à 12, mais il s'est limité à 4 pour celles atteignant une force d'ouragan, alors que la moyenne était de 6 par an depuis 50 ans.
Même si l'ouragan ne touche pas le territoire canadien, il peut entraîner des phénomènes météorologiques violents dans les zones côtières et pour les bateaux en mer.
À l'automne 1991, lors d'un événement météorologique rare dans le cours du siècle dernier, trois systèmes atmosphériques distincts se sont retrouvés dans une trajectoire de collision et leurs forces se sont conjuguées pour produire " La Tempête ". Une dépression en provenance des Grands Lacs et se dirigeant vers l'est, un front froid canadien descendant du nord et l'ouragan Grace roulant vers le nord-est allaient tous dans la même direction, celle de l'Atlantique-Nord.
Malgré les avertissements d'Environnement Canada et de la National Oceanic and Atmospheric Administration (É.-U.), peu de gens croyaient en la probabilité d'une telle tempête. En outre, comme elle s'est développée très rapidement, ni la population à terre, ni les pêcheurs sur leurs bateaux n'ont eu le temps de se préparer aussi bien qu'ils l'auraient pu, ce qui a donné lieu à plusieurs interventions de recherche et de sauvetage dans les localités côtières et en mer.
Les vents violents et la visibilité réduite ont rendu la tâche ardue aux équipes de R-S. Elles auraient pu abandonner leurs efforts à cause du danger, mais elles ont continué à chercher des survivants.
Pour plus amples renseignements sur les ouragans et les tempêtes
tropicales, consulter le site
Web du CCO.
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