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Nouvelles de R-SUn caporal de la GRC reçoit la médaille
du service méritoire En décembre 2003, la Gouverneure générale Adrienne Clarkson a remis au cpl Jennings, pilote d'hélicoptère à la GRC, la médaille du service méritoire pour avoir secouru une équipe de policiers en détresse en novembre 2001. Le pilote d'hélicoptère a transporté une équipe de R-S sur le contrefort montagneux où ses collègues étaient prisonniers. Malgré des conditions météo très défavorables, le cpl Jennings a réussi à poser l'hélicoptère sur la pointe d'un des patins, à trois reprises, afin de décharger le matériel et le personnel de R-S allant à la rescousse des policiers en détresse. Le cpl Jennings a reçu deux autres distinctions pour ses efforts en matière de sauvetage : la Mention élogieuse du commissaire de la GRC en février 2002 ainsi que le Prix d'excellence du Conseil du Trésor en juin 2003. Le 444e Escadron reçoit le trophée
Mynarski 2003 Le trophée Mynarski souligne le professionnalisme, la détermination et la bravoure dont a fait preuve l'équipe face à cette situation difficile. Ce trophée, le plus important au Canada dans le domaine de la R-S par air, a été créé en mémoire de le sous-lieutenant d'aviation Andrew Charles Mynarski, du 419e Escadron, honoré de la Croix de Victoria de façon posthume après avoir tenté de secourir un mitrailleur de bord d'un bombardier Lancaster en flammes. Le piratage des signaux satellite interfère
avec les signaux des balises de détresse Les cartes vidéo captent le signal satellite permettant à l'utilisateur de regarder les canaux de télévision transmis par satellite. Les utilisateurs en règle de service satellite ne captent que les canaux pour lesquels ils paient. Si vous ne payez pas pour recevoir le canal voyages, par exemple, vous n'en recevrez pas le signal satellite. Ceux qui, par contre, ne paient pas le service satellite et programment leur carte par ordinateur, reçoivent tous les signaux envoyés par satellite et peuvent regarder tous les canaux. Le Centre canadien de contrôle des missions (CCCM) de Trenton (Ontario) a constaté ce problème à la fin de l'année 2001, en remarquant des interférences avec les signaux des émetteurs de localisation d'urgence (ELT) utilisés à bord des aéronefs. Il est devenu clair, dès le début de l'année 2002, que le problème était plus grave qu'on ne l'avait d'abord imaginé. Les émetteurs d'urgence envoient un signal de balise lors de l'écrasement d'un aéronef. À cause des signaux transmis par des cartes vidéo piratées, les responsables en matière de R-S ont pu croire à l'écrasement d'aéronef sans qu'il y ait eu d'accident. Lorsqu'une balise transmet un signal de détresse, ce dernier est capté par l'un des satellites en orbite qui à son tour transmet la position de la balise aux autorités compétentes. Bien que le CCCM puisse habituellement distinguer les signaux d'interférence des véritables signaux de détresse, le véritable danger vient du signal transmis par la carte vidéo piratée. Ces faux signaux peuvent masquer les véritables signaux de détresse et nuire aux opérations de R-S. Un appui municipal améliore la RSS en Alberta Des balises de détresse en exposition à
Montréal Howard Posluns, chef de la Technologie avancée au CDT, était présent lors de l'inauguration de l'exposition pour parler des balises de détresse et de leur rôle en R-S. L'exposition, qui durera environ trois ans, s'adresse principalement aux jeunes. Un corps de pompiers s'exerce au sauvetage maritime
hivernal et au sauvetage sur glace L'équipe terrestre de sauvetage en eau froide du corps de sapeurs-pompiers volontaires de Harbour Grace a procédé à la tenue de son exercice d'hiver un soir de la mi-février 2003. Les conditions se prêtaient parfaitement aux scénarios de sauvetage et aux techniques d'entrée dans la glace brisée. L'aire d'accès à l'eau de la marina était assez gelée pour qu'on puisse y marcher et, une fois sur la glace, on a pu avoir accès à une section d'eau libre sous une passerelle de bois. L'ouverture dans la glace était assez grande pour qu'on puisse y effectuer des exercices à l'aide du matériel Rescue Alive.
Quatre membres de l'équipe, vêtus de combinaison étanches et munis de couteaux, de pics à glace, de lampes de poche, de lampes stroboscopiques, de filins de sécurité et de lunettes protectrices, se sont exercés dans l'eau glacée à l'aide de la plate-forme Rescue Alive tandis que huit autres membres de l'équipe ont joué le rôle d'assistants à terre et d'agents de sécurité. Les scénarios élaborés par le chef d'équipe Bill Ryan exigeaient que les équipes transportent la plate-forme Rescue Alive sur la surface glacée, entrent dans l'eau et y complètent le sauvetage des victimes. L'exercice a mis l'accent sur la précision des signaux manuels, permettant d'éviter plusieurs problèmes. Les membres de l'équipe ont fait la démonstration de l'entrée dans l'eau à partir du rivage glacé et dans la glace brisée. L'équipe a également revu les pratiques exemplaires et celles à éviter pour l'utilisation de la plate-forme Rescue Alive. Robert Lynch est pompier volontaire au sein du corps de sapeurs-pompiers de Harbour Grace depuis 16 ans. Erratum : Erratum : Projets du Fonds des nouvelles initiatives (FNI)
de R-S approuvés pour 2004-2005 L'honorable David Pratt, ministre principal de la recherche et du sauvetage, a annoncé ces projets en février 2004. Le Fonds, avec un budget annuel de 8,1 millions de dollars, appuie les projets qui contribuent à l'amélioration des activités de R-S en mer, par air et au sol au Canada. Depuis 1988, le Fonds a investi 130 millions de dollars dans plus de 700 projets. Une torche de sauvetage au laser s'avère
un outil pratique pour la R-S
Les équipes de sauvetage ont pu repérer les victimes et en transporter deux vers un endroit sécuritaire. On a ensuite remis la torche de sauvetage au laser aux deux derniers rafteurs afin que l'équipe aérienne puisse les repérer au retour. Dans ce cas, le laser s'est révélé d'une grande efficacité en tant que repère et dispositif de signalisation. La torche de sauvetage au laser peut être vue à une distance de 32 kilomètres le soir, et jusqu'à 4,8 kilomètres le jour. Elle est à l'épreuve de l'eau jusqu'à une profondeur de 24 mètres et peut fonctionner pendant 15 heures à l'aide de deux piles remplaçables. Non seulement peut-on la voir de loin, mais elle peut traverser la fumée et le brouillard. Pour en savoir davantage sur cet outil, visitez le www.concordeaerosales.com/signal/laserflare.html Un canoteur est sauvé aux États-Unis
grâce à une balise de localisation personnelle (BLP) Avant juillet, les BLP étaient seulement utilisées en Alaska dans le cadre d'un programme d'essai afin d'évaluer leur utilité dans le domaine de la R-S. Au cours d'un voyage de canot en solitaire dans les monts Adirondack du nord de l'état de New York, M. Skalak, âgé de 55 ans, a perdu sa route dans des conditions météorologiques glaciales et a activé sa BLP. Puisqu'il avait préalablement procédé à l'enregistrement de cette dernière, on a pu confirmer son emplacement et enclencher rapidement une opération de sauvetage. Sans la balise, la vie de M. Skalak aurait pu être en danger s'il avait été victime d'hypothermie, s'il avait manqué de vivres ou s'il s'était trop éloigné de son campement et, par le fait même, de tout espoir d'être secouru. Nouveau financement pour les opérations de
R-S au Nunavik nveloppe de 1,5 million de dollars octroyée par le gouvernement régional permettra l'achat de matériel spéciali-sé, conçu pour la R-S dans le Nord. À cause de l'éloignement, la R-S dans le Nord est profondément différente de celle effectuée dans le sud du pays. De plus, les ressources sont limitées et les conditions météorologiques peuvent être extrêmement défavorables. Le matériel spécialement conçu pour les besoins en matière de R-S dans le Nord canadien améliorera la capacité d'intervention des groupes locaux lors d'incidents de R-S et diminuera par le fait même leur dépendance de l'aide extérieure. Nouvelle formation autodidactique en ligne Constitué de six modules, il aborde les sujets suivants : introduction aux EICU, sécurité incendie, matières dangereuses et incidents terroristes, interventions de médecine de catastrophe, recherche et sauvetage. Le Bureau de formation autodidactique remet un certificat aux personnes ayant réussi le cours, d'une durée de six à huit heures. Pour plus de renseignements, consulter le site Web : http://training.fema.gov/emiweb/IS/is317.asp Transfert de programme à Transports Canada
finalisé Font partie du transfert : le Bureau de la sécurité nautique, le Programme de protection des eaux navigables, la composante politique du Programme de protection de l'environnement et la réforme de la Loi sur la marine marchande du Canada. Ce changement permettra aux marins de s'adresser à un seul et même endroit pour obtenir des renseignements concernant les politiques de la navigation maritime et tout autre sujet connexe. Répertoire interactif des organismes canadiens
de recherche et de sauvetage Les organismes de R-S disposent d'un accès direct à la base de données pour y modifier, mettre à jour, effacer des renseignements ou y inscrire de nouvelles entrées. Décès d'un agent de la Gendarmerie
royale du Canada (GRC) Une perte tragique pour la collectivité de recherche et de sauvetage,
le Ann Odgers, une bénévole de l'Association civile de recherche et sauvetage aériens (Ontario), dit du cpl Galloway " qu'il représentait l'idéal d'un intervenant en R-S. Il vivait - et est mort - en vertu de sa devise : Pour que les autres vivent. Il était un partisan aussi rare qu'enthousiaste du bénévolat. " Ses collègues l'ont honoré en 2002, alors qu'il recevait le Certificat de mérite du SNRS pour des projets de recherche et de sauvetage. Le cpl Galloway nous manquera beaucoup. " La mort de Jim est une grande tragédie pour sa famille, ses collègues policiers, tous les maîtres-chiens et la collectivité de la R-S ", a ajouté Mme Odgers. |
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