![]() ![]() ![]() |
*Au
sujet des documents en format PDF
|
![]() |
|||||||||||||||||||||||
R-S PAR AIRSAREX 2004 Du 21 au 25 septembre, chaque équipe de techniciens en R-S a travaillé à démontrer ses compétences dans ces cinq disciplines : recherche, sauvetage, précision de saut en parachute, interventions de premiers soins et maintenance. " J'ai été impressionné par l'aisance avec laquelle les unités de partout au pays se sont regroupées pour former des équipes concurrentes " , a dit le Capitaine Kevin Toone, pilote d'hélicoptère Cormorant du 442e Escadron et coordonnateur d'exercice délégué. " Je crois que c'est l'une des principales raisons pour lesquelles la compétition annuelle SAREX constitue une partie si importante de notre plan d'entraînement opérationnel. Ayant pour mandat d'intervenir dans des cas de détresse n'importe où au pays, nous devons maintenir nos capacités d'opération en équipe ", a ajouté le Capitaine Toone. Les principaux objectifs des exercices sont de développer la coopération en matière de sauvetage, de tester les systèmes d'alerte et de notification et de fournir une formation polyvalente en matière de procédures et de techniques de sauvetage en vue d'une opération de R-S à grande échelle. L'exercice annuel sert également à échanger renseignements et expériences, à répondre aux questions et à informer la communauté de R-S des mises à jour et des changements qui se sont produits depuis la dernière rencontre SAREX. De plus, il offre une plate-forme pour la collecte de données et de recher-ches liées à la R-S lors de scénarios d'exercices réels.
Le trophée Cormorant remis au 442e Escadron
de la 19e
Escadre Comox Au moment où il revenait d'un déploiement de R-S à Calgary en septembre 2003, on a demandé au 442e Escadron de vérifier une émission de localisation d'urgence (ELT) rapportée près de Litton (C.-B.). Un aéronef Buffalo du 442e Escadron avait également parachuté sur les lieux deux techniciens en R-S, mais ils ne pouvaient pas emporter les survivants du site, ce qui s'avérait essentiel à leur survie. Situé dans une vallée fluviale montagneuse très étroite, le lieu de l'écrasement se trouvait au bord d'une clairière, sur une pente abrupte. Un survivant étant prisonnier de l'aéronef, même si le site était accessible, toute manuvre de l'hélicoptère près de l'aéronef aurait pu provoquer sa chute. De plus, l'équipe ne pouvait utiliser de fusées éclairantes, qui auraient pu provoquer un début d'incendie de forêt.
" Ce fut un sauvetage particulièrement difficile, a affirmé le Capitaine Kevin Toone, compte tenu du terrain montagneux, de la température et de l'obscurité. " Après avoir manuvré l'hélicoptère, l'équipe a enfin pu atteindre et stabiliser les victimes. Au bout d'environ une heure, on a pu ramener les quatre techniciens en R-S, un technicien des services d'urgences de santé et les deux victimes. Le trophée Cormorant de sauvetage par hélicoptère
honore l'" équipage canadien civil, gouvernemental ou militaire
ayant réalisé le sauvetage par hélicoptère
le plus exigeant de l'année " . Le trophée est offert
par Augusta-Westland et European Helicopter Industries, fabricants de
l'hélicoptère Cormorant. |
||||||||||||||||||||||||
|
|||||||