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R-S EN MER" SAR BQ " 2004 : Intervenants nautiques
sur la même longueur d'onde
Christian Émond, patron d'embarcation de sauvetage côtier, a exploité l'idée de rassemblement amical autour des barbecues pour contribuer à la formation d'une vraie grande équipe de sauvetage dans sa région. En effet, il avait déjà rencontré séparément plusieurs intervenants qui couvrent le même territoire que son équipage, soit celui compris entre Sorel et Contrecoeur. De plus, il était conscient que lors d'opérations de sauvetage d'envergure beaucoup de ces gens peuvent être appelés à communiquer et collaborer. Il importait alors pour lui de créer une unité dans les interventions pour que le travail soit en somme plus simple et plus efficace. Assisté par ses coéqui-piers du GC-1205, Carl Marois et Caroline Villeneuve, il a donc organisé une rencontre le 4 août 2004 directement sur leur lieu de travail : la Marina de Saurel. La cinquantaine de personnes invitées appartenaient principalement aux organismes suivants :
Pour donner un nouveau souffle à cette grande équipe, Christian Émond désirait mettre les gens sur la voie d'une méthode de fonctionnement uniforme. Pour cette raison, un représentant de chaque organisme mentionné précédemment est venu faire connaître le mandat, les membres et les équipements qui leur étaient propres. M. Hubert Desgagnés, responsable régional du centre de sauvetage maritime, a aussi donné une brève conférence sur l'interopérabilité des intervenants et les caractéristiques propres au sauvetage maritime. M. Robert Jinchereau, surveillant de recherche et sauvetage, a ensuite donné des précisions sur le programme étudiant de sauvetage côtier et M. Jean Tellier, de Transports Canada, a parlé du rôle du Bureau de la sécurité nautique. M. Tellier est par ailleurs resté disponible tout au long de la rencontre pour offrir son expertise en matière de prévention ou de normes canadiennes applicables à la plaisance. Pour compléter le tout, une période était réservée à la visite des véhicules de sauvetage présents (embarcations rapides de sauvetage, camion de pompier, ambulances) et aux démonstrations d'équipements tels que le filet de récupération, la pompe à incendie, le matelas coquille, etc. Cela a permis aux gens d'en connaître davantage et surtout de se familiariser avec les techniques des divers organismes. Finalement, les invités ont eu l'occasion de discuter entre eux de manière informelle sous les odeurs alléchantes des barbecues. C'était une excellente occasion pour eux de se poser des questions, développer des bonnes relations et faire un pas de plus dans la logique de la collaboration. À l'avenir, grâce au SAR-BQ, les communications entre les intervenants de différents organismes seront sans doute plus aisées. L'exercice de R-S du lac Érié favorise
le partenariat et l'interopérabilité La Garde côtière canadienne, Région du Centre et de l'Arctique, ainsi que l'United States Coast Guard (USCG), Group Buffalo, ont conçu cette simulation d'exercice de R-S pour tester et développer davantage la coopération interorganismes entre les autorités canadiennes et américaines, lors d'un scénario réel. Le 18 septembre 2004, dix-sept groupes et organismes ont pris part à l'exercice, participant aux aspects de coordination et de planification, sur l'eau ou dans les airs. Les groupes ont travaillé ensemble pour venir en aide aux membres
Dans l'ensemble, la communication entre les intervenants a été bonne; toutefois, elle aurait été plus efficace s'il existait une voie commune désignée pour le contrôle et la coordination de la R-S en mer des Américains et des Canadiens sur les Grands Lacs. La R-S et les navires désemparés En plus de respecter les règlements sur la construction des navires, le matériel de sécurité, les compétences de conducteur, les règles de la route et autres règlements de navigation, les marins doivent, par exemple, toujours avoir une ancre de rechange avec les câbles, du carburant en réserve, un moteur et une chaîne d'entraînement bien réglés, et toutes les lignes sécurisées pour ne pas nuire à l'hélice. Les statistiques de la Garde côtière canadienne (GCC) sur les navires désemparés lors de situations non urgentes montrent que la plupart de ces cas sont à l'origine d'un bon nombre des interventions de R-S en mer. Même si ces situations ne sont pas urgentes, le fait de laisser des navires en mer sans aide soulève des inquiétudes au niveau de la sécurité ainsi, la GCC a une " politique de remorquage " qui est publiée depuis 1960 (d'abord adoptée par le Service de la marine canadienne) pour la fourniture des services d'aide aux navires désemparés, dont le remorquage, sur une base limitée ou d'une façon qui ne fait pas concurrence à des intérêts commerciaux ou privés. Les intervenants en R-S, ainsi que tous les marins, doivent connaître les principaux points de ces procédures : Le marin a la responsabilité de prendre ses propres arrangements pour le remorquage et la récupération lorsqu'il a besoin de tels services. La GCC et la Garde côtière auxiliaire canadienne ne remorquent pas les navires sur demande et ne font pas concurrence aux compagnies de remorquage et de récupération. Pour les navires désemparés en détresse, la GCC ou la GCAC fournira une aide de remorquage si le commandant du navire de la GCC ou de la GCAC juge qu'il s'agit de la meilleure façon de prévenir des pertes de vie et des blessures. Dans les autres situations, une aide sera fournie seulement si des efforts pour avoir de l'aide d'intérêts commerciaux ou privés ont échoué. Pour des raisons de sécurité, la GCC surveillera la situation, à l'aide de la radio ou d'un autre moyen de communication, afin de s'assurer que le navire désemparé arrive à un endroit de refuge. Les procédures indiquent aussi que lorsqu'un navire de la GCC a la tâche d'aider un navire désemparé dans une situation non urgente, il doit normalement terminer toute autre mission importante dans laquelle il est actuellement engagé (comme une opération d'application de la loi sur les pêches) avant de fournir de l'aide au navire désemparé, ce qui veut dire que les marins pourraient devoir attendre s'il n'y a pas de danger immédiat. Le marin doit informer un Centre conjoint de coordination de sauvetage ou un centre auxiliaire de sauvetage maritime (JRCC ou MRSC) si son navire tombe en panne au large. Il peut le faire en contactant le centre de Services de communication et de trafic maritimes (SCTM) de la GCC le plus proche. La GCC restera en contact avec le marin afin de déterminer si des personnes sont en danger. Il incombe finalement au commandant ou au conducteur du navire désemparé de déterminer s'il s'agit d'une situation de détresse ou d'une situation d'urgence où la sécurité est compromise. Dans ce cas, le JRCC ou le MRSC affectera immédiatement une tâche à un navire pour fournir de l'aide. Pour les navires qui ont besoin d'aide dans des situations non urgentes, il y aura normalement un message de demande d'aide émis sur la voie VHF 16. S'il n'y a aucune réponse à ce message, le JRCC ou le MRSC affectera un navire pour intervenir. En résumé, pour des raisons de sécurité, la GCC ou la GCAC continuera de fournir une aide limitée, comme le remorquage des navires désemparés vers un endroit de refuge, dans les situations non urgentes seulement si des efforts pour avoir de l'aide d'intérêts commerciaux ou privés ont échoué. Il est particulièrement important de rappeler aux intervenants en R-S de toujours transmettre au JRCC ou au MRSC les renseignements reçus sur un cas de R-S, peu importe le degré d'urgence, et d'attendre d'avoir une tâche affectée par le JRCC ou le MRSC avant d'intervenir lors de situations non urgentes. Bien sûr, lors d'une situation urgente ou possiblement urgente, il peut être prudent de prendre la mer et avertir le JRCC ou le MRSC le plus vite possible. Pour d'autres renseignements au sujet de ces procédures, consulter
le site : www.ccg-gcc.gc.ca/sar/docs/VesselProcedures_f.htm. INFO-URGENCE En cas d'urgence, utilisez un téléphone cellulaire pour composer le 9-1-1 et informer les services de police de votre situation; ils coordonneront l'intervention. Si votre bateau est équipé d'une radio maritime VHF, vous
pouvez aussi appeler sur la voie 16 pour alerter toute embarcation munie
d'un même appareil. que les Services de communication et de trafic maritimes de la Garde côtière canadienne ne surveillent pas les appels de détresse sur la rivière des Outaouais puisqu'il s'agit d'un cours d'eau intérieur. La voie 16 d'alerte maritime n'étant pas surveillée sur une base régulière, il se peut que les autorités riveraines ne répondent pas à un appel envoyé sur cette voie. Certaines marinas sur la rivière des Outaouais surveillent la voie 16 pendant leurs heures d'ouverture saisonnière et les patrouilleurs de police qui syntonisent aussi cette voie maritime peuvent être en service dans votre secteur. RENSEIGNEMENTS : Police provinciale de l'Ontario Sûreté du Québec |
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