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NOUVELLES DE R-SLe projet de radars Doppler est terminé Située à Kapuskasing (Ontario), cette station est la dernière du réseau canadien qui en compte 31, et dont l'objectif est d'aider à prévoir les événements de temps violent partout au Canada. " L'achèvement du réseau de radars Doppler est une étape importante de la modernisation des techniques de prévisions météorologiques, a déclaré M. Stéphane Dion, ministre de l'Environnement. Plus de 98 p. 100 des habitants du Canada recevront des avertissements météorologiques plus précis et dans de meilleurs délais, ce qui leur permettra d'agir en vue d'assurer leur santé et leur sécurité. " Pour plus de renseignements concernant le projet de radars Doppler, consultez le site www.msc-smc.ec.gc.ca/projects/nrp/index_f.cfm. Nouveau magazine canadien pour la communauté
de R-S Offrant aux groupes de R-S un forum leur permettant de communiquer entre eux, le magazine CSARM accepte les soumissions d'articles rédactionnels. Avec un tirage prévu de plus de 5 000 copies, le CSARM offrira aux fournisseurs de biens et services relatifs à la R-S un excellent véhicule de mise en marché, tout en fournissant au personnel de R-S des renseignements très importants. Pour plus de renseignements, communiquez avec John Birkby, éditeur de groupe : (905) 628-4309 ou jbirkby@andrewjohnpublishing.com. Nouvelles installations de R-S de la Garde côtière
canadienne en Colombie-Britannique
Chaque station s'est vu attribuer un nouveau bateau de sauvetage polyvalent à grande autonomie de 47 pieds : le garde-côte Cape Farewell est affecté à Bella Bella et le garde-côte Cape Mudge à Sandspit. En 2001, le gouvernement du Canada annonçait que la GCC allait
mettre sur pied une nouvelle station pour assurer la R-S ainsi que d'autres
De juin à la fin de septembre, la station de Bella Bella est intervenue dans 24 cas de R-S; Sandspit, dans 32 cas. John Adams, commissaire à la GCC, a déclaré : " Depuis que la station a été aménagée dans la région de Bella Bella et que le garde-côte Cape Farewell y a été mis en service, la région centrale de la côte de la C.-B. a pu améliorer son service de recherche et de sauvetage. " Proposition d'une fréquence commune pour
les radiocommunications de R-S Un groupe de travail représentant la communauté canadienne de R-S a élaboré une proposition d'attribution d'une nouvelle radiofréquence commune permettant aux premiers intervenants en R-S de différents organismes de communiquer entre eux sur les lieux d'un incident. La proposition suggère également l'attribution d'une fréquence
aérienne civile commune pour faciliter les communications entre
les groupes de recherche aérienne et terrestre. Appelées
FNIORS, ces fréquences communes amélioreront la coordination
entre les divers organismes. Radiométéo en inuktitut De plus, les habitants d'Iqaluit, de Cape Dorset, de Rankin Inlet, d'Arviat et de Resolute ne possédant pas de récepteur radiométéo peuvent appeler un numéro sans frais pour obtenir les prévisions météorologiques. En appelant le 1 867 979-6448, ils peuvent entendre les prévisions météorologiques en anglais, puis en inuktitut. On dénombre 167 émetteurs installés d'un bout à
l'autre du Canada, et on peut se procurer des récepteurs chez les
détaillants en électronique.
Administré par la Canadian Avalanche Association, le Centre a pour objectifs de regrouper les compétences canadiennes en avalanche sous un même toit, de maximiser les retombées des fonds publics alloués à la sécurité publique et au travail de prévention en ce qui a trait aux activités en milieux enneigés, et d'assurer la diffusion des pratiques exemplaires en matière de prévention et d'intervention partout au pays, et non seulement dans l'Ouest canadien. Les principaux organismes ayant contribué à la mise en uvre du Centre sont : le Provincial Emergency Program de C.-B., Parcs Canada, le Service météorologique du Canada, le Secrétariat national de recherche et de sauvetage (SNRS) et la Fondation canadienne des avalanches. La maladie d'Alzheimer et l'effort de recherche
et de sauvetage
Ce projet fera l'objet d'un article dans le prochain numéro de la revue SARSCÈNE. Pour plus de renseignements sur Sécu-RetourMC
et la surveillance technique, consultez le www.alzheimer.ca/english/ Technicien en R-S de l'année Le sergent Andrew McLean a reçu le prix lors des exercices de R-S (SAREX 2004) tenus à Comox en Colombie-Britannique, pour son dévouement en service, son intervention rapide et les compétences médicales dont il a fait preuve lors du sauvetage d'un homme blessé dans un terrible accident de saut en parachute. Depuis 1992, la Para Rescue Association présente son prix annuel à un technicien en R-S en reconnaissance de sa contribution hors pair lors d'un sauvetage exceptionnel ou pour souligner un rendement continuel de service de haut niveau. Soumissions pour le nouvel aéronef de R-S
à voilure fixe des Forces canadiennes Tel qu'annoncé en mars, les Forces disposent de 1,3 milliard de dollars pour le remplacement de l'aéronef de R-S Buffalo CC-115. Actuellement, l'avion Hercules CC-130 est utilisé pour effectuer des interventions de R-S, mais après cet achat, il retournera à sa vocation de transport. Le gouvernement espère la livraison pour la fin de 2005, mais les personnes intervenant dans le processus de fourniture des nouveaux aéronefs disent qu'un léger délai la reportera vraisemblablement en 2006 ou 2007. Les critères de l'appareil sont actuellement définis; une lettre d'intérêt sera ensuite expédiée à Industrie Canada. Les deux soumissions concernent l'aéronef Spartan C-27J, développé conjointement par Alenia Aeronautica et Lockheed Martin, et le C-295, fabriqué par CASA/EADS, une initiative conjointe de l'Espagne et de l'entreprise européenne Aeronautic Defence and Space. Il existe des différences entre les deux appareils, dont l'espace dans la soute, la grosseur, la masse au décollage et à l'atterrissage, l'équipement et la vitesse. En fonction des coûts, les Forces canadiennes recevront de douze à quinze nouveaux aéronefs. Le SNRS mis en honneur pour sa contribution à
la sécurité nautique Vidéo de la Société de sauvetage
sur la sécurité à motoneige La vidéo de 24 minutes met en évidence les dangers d'une promenade à motoneige sur des surfaces glacées et offre des conseils de sécurité en la matière. La vidéo aborde les sujets suivants :
En partie financée par le FNI, la vidéo est offerte par la Société de sauvetage au coût de 49,95 $. Pour plus de renseignements, consultez le site http://lifesaving.nfld.net ou écrivez à lifeguard@seascape.com. Les membres d'une équipe riveraine de sauvetage
en eau froide reçoivent des certificats " Croix de bronze
"
Le chef d'équipe Bill Ryan a émis le commentaire suivant
: " La brigade a toujours bénéficié d'un calendrier
de formation continuelle permettant à ses membres d'accéder
aux techniques de formation les plus récentes et les plus perfectionnées
en matière de lutte contre l'incendie, de sauvetage en pente abrupte,
de dégagement des victimes des véhicules et de sauvetage
en eau froide. Depuis la formation de l'équipe de sauvetage en
eau froide, en 1997, la brigade appuie totalement le programme de formation.
" Le Centre canadien de prévisions d'ouragan
(CCPO) améliore l'accès aux renseignements météorologiques Le public peut maintenant recevoir gratuitement des renseignements grâce à un service d'abonnement par courriel, un service d'accès à un appareil mobile, ou la nouvelle technologie de " souscription vraiment simple " (SVS). L'accès à un appareil mobile concerne les détenteurs
d'un téléphone cellulaire avec compatibilité Internet
ou d'un assistant numérique personnel (PDA). La SVS est une technologie
fondée sur Internet relativement nouvelle permettant à l'abonné
de recevoir des renseignements sur mesure en provenance de sources diverses. Nouvelle entente concernant la sécurité
nautique entre le Canada et les États-Unis Les deux organismes uvrent à l'échelle nationale et sont des associations sans but lucratif. La NASBLA est responsable de l'élaboration et de la mise en uvre des programmes gouvernementaux de navigation de plaisance; le CCSN est responsable, quant à lui, de la promotion de la navigation de plaisance sécuritaire et responsable au Canada. Ce PE offre de nouvelles occasions de renforcer les efforts mutuels à l'échelle nationale et locale et de partager les ressources de chaque organisme pour consolider leur mission de sécurité nautique. Cet appui mutuel facilitera l'identification des futures tendances en matière de navigation de plaisance. Le PE a été ratifié par Barbara Byers, présidente du CCSN, et Fred Messmann, président de la NASBLA, lors de l'assemblée générale annuelle du Conseil, le 25 septembre 2004.
L'art de simuler des blessures - mise à jour Lorsqu'il s'agit des exercices de formation pour les interventions d'urgence, il est très important que les participants interagissent avec des victimes qui semblent vraiment être blessées et qui réagissent comme si leurs blessures étaient réelles. La simulation des blessures - préparer des personnes en santé pour qu'elles paraissent et qu'elles agissent comme des personnes blessées - est un élément essentiel pour reproduire l'urgence et les situations auxquelles peut faire face le personnel d'urgence au cours d'une urgence réelle en matière de santé publique. La simulation des blessures est venue d'Angleterre au Canada vers la fin des années 1940. Son but original était de préparer le personnel de sauvetage et les militaires à s'occuper des victimes blessées dans des catastrophes ou au combat, et les cours consistaient d'abord à mettre les stagiaires en présence de blessures fictives, mais parfaitement réalistes. Dans le cas des praticiens du sauvetage, la simulation des blessures leur permet de reconnaître et d'évaluer les blessures devant lesquelles ils pourraient éventuellement se trouver un jour. Pour les militaires, la simulation sert aussi de sorte d'inoculation contre les horreurs du combat. Aujourd'hui, les maquilleurs de blessures bien formés peuvent recréer adroitement des blessures et des maladies comme les brûlures, les hémorragies, l'état de choc et la variole. Ils conseillent aussi les blessés sur la manière dont une personne blessée ou atteinte de la maladie qu'ils simulent réagirait aux traitements du personnel d'intervention d'urgence. Leur participation à des exercices améliore grandement l'état de préparation des services d'urgence en santé du Canada en cas de sinistre futur. À l'avenir, des cours seront offerts aux membres du public qui
désirent obtenir un certificat en simulation de blessures dans
les administrations qui manifestent le besoin d'engager des maquilleurs
de blessés. Le Centre de mesures et d'interventions d'urgence de
l'Agence de santé publique du Canada est l'organisme national de
certification du Programme de simulation de blessures. Le certificat en simulation de blessures Des cours ont lieu lorsque le directeur des services d'urgence de santé d'une province ou d'un territoire détermine le besoin de former d'autres maquilleurs de blessés de niveau élémentaire. Le seul préalable pour participer au cours de niveau élémentaire est la possession d'un certificat valide en secourisme. Les participants au programme ne paient pas pour assister au cours de
formation. Les frais associés au cours sont payés par les
contribuables. Toute personne qui devient maquilleur de blessés accepte volontairement de participer à des exercices qui ont lieu dans sa province ou son territoire. Une fois qu'il a été formé au niveau élémentaire, un maquilleur de blessés peut choisir de suivre une formation de niveau instructeur ou instructeur-formateur lorsque de tels cours sont offerts par l'Agence de santé publique du Canada. Pour de plus amples renseignements sur la simulation des blessures, envoyez un courriel à Gregory Frankson, à gregory_frankson@phac-aspc.gc.ca |
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