Secrétariat national recherche et sauvetage / National Search and Rescue Secretariat Gouvernement du Canada

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Vol. 14 no. 3
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Décembre 2004

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Dans ce numéro...
Nouvelles de R-S
Article vedette
SARSCÈNE 2004
R-S par air
R-S en mer
Entrevue
Nouvelles Initiatives de R-S
Balises de détresse

*Au sujet des documents en format PDF

 


   

FONDS DES NOUVELLES INITIATIVES DE R-S

Souvenir des ravages de l'ouragan Hazel, 50 ans après
Rien ne laissait prévoir qu'il allait frapper la région de Toronto avec une telle force, mais le 15 octobre 1954, l'ouragan Hazel a laissé 81 morts sur son passage. Même s'il avait traversé les États-Unis à une vitesse dévastatrice, tout le monde s'attendait à ce qu'il se dissipe et s'affaiblisse avant d'arriver à Toronto, au point de ne pas faire plus de dommages qu'un simple gros vent.

La plus grande partie de la population, non préparée, a donc subi des dommages extrêmes. Des milliers de personnes se sont retrouvées sans abri et la région a dû assumer des coûts estimatifs de 100 millions de dollars, ce qui équivaut à environ un milliard d'aujourd'hui.

Environnement Canada, avec l'appui financier du Fonds des nouvelles initiatives (FNI) de recherche et de sauvetage, a décidé d'étudier les répercussions des ouragans au Canada et surtout sur la côte Est.

Les dangers liés aux ouragans ne sont pas reconnus comme il le faudrait dans ce pays, et Environnement Canada espère que l'étude en question aidera à changer la situation. Il s'agit d'enregistrer des données sur les vagues, les précipitations et le vent afin d'être mieux en mesure de prévoir les ouragans et de renseigner la population avec exactitude à leur sujet.

Les données seront utilisées tout spécialement pour sensibiliser les gens aux conséquences et aux dangers des ouragans; améliorer les prévisions météorologiques concernant le vent, les vagues et les précipitations; concevoir de meilleurs outils informatisés de prévisions du vent, des vagues et des précipitations; et cerner les tendances des structures de ces cyclones de grande puissance, afin de pouvoir orienter les missions de R-S par air en cas d'ouragan.

Le projet a commencé en 2003 et ne sera pas terminé avant 2006, mais un documentaire sur l'ouragan Hazel a été produit en commémoration du 50e anniversaire de ce désastre. Les récits personnels des survivants de

Depuis 1985, la société STARS (Shock Trauma Air Rescue Society) de l'Alberta a contribué au soin de plus de 11 000 malades et blessés gravement atteints. Grâce au financement accordé par le Fonds des nouvelles initiatives (FNI) de recherche et de sauvetage, la STARS a pu mettre à exécution un programme de lunettes de vision nocturne qui lui permet d'intervenir en R-S à toute heure du jour et de la nuit. On voit ici le directeur général de la société, D. Gregory Powell, debout à côté de Jean Murray, directeur exécutif du Secrétariat national de recherche et de sauvetage, après le dévoilement du nouveau logo de R-S de la STARS, afin de reconnaître le rôle joué par le SNRS dans l'obtention des fonds.

la désolation et du chaos qu'Hazel a laissés dans son sillage aideront les gens à prendre conscience des effets dévastateurs des ouragans. Le documentaire, offert sur vidéo, est disponible au site www.hurricanehazel.ca
Projet no EC 6/03

Le groupe Lakehead SAR renforce son programme de prévention
L'information et la formation du public sont absolument essentielles, et le groupe de R-S de Lakehead (Lakehead SAR) est tout à fait conscient de l'importance de tenir les gens au courant des questions de sécurité dans les forêts du nord-ouest de l'Ontario.

Il y a maintenant plus de 40 ans que l'équipe enseigne la prévention des cas de R-S au grand public. Ses moyens d'enseignement se composent principalement du tableau-papier, de feuilles à distribuer et de transparents à rétroprojecteur, du moins jusqu'ici. En effet, pour pouvoir recourir à des techniques plus à jour et s'assurer un auditoire intéressé et bien informé, Lakehead SAR a obtenu l'aide financière du Fonds des nouvelles initiatives (FNI) de recherche et de sauvetage en vue de moderniser toutes ses séries d'exposés éducatifs sur la prévention.

En mettant à jour les exposés et en les accompagnant de diapositives réalisées en PowerPoint, le groupe pourra toucher un plus grand nombre de personnes et de groupes par le biais de conférences, d'ateliers, de séances d'information données dans les centres commerciaux, et ainsi de suite. Qui plus est, il sera facile d'adapter ces programmes modernisés en leur ajoutant éventuellement de nouveaux modules au fur et à mesure que progressent les techniques de survie, les stratégies de recherche et les technologies de pointe.

Ces programmes de prévention seront aussi mis à la disposition des autres unités de R-S.
Projet no ON 2/04

Programme de simulation en mer de la Garde côtière auxiliaire canadienne
Les coûts montent, les budgets diminuent, et il devient de plus en plus difficile d'assurer avec efficience la formation du personnel de la recherche et du sauvetage (R-S).

La Garde côtière auxiliaire canadienne (GCAC), région du Pacifique, a trouvé une solution au problème. Il s'agit d'élaborer un nouveau programme de formation des bénévoles de R-S en recourant à la technologie d'avant-garde pour rehausser la sécurité, l'efficience et la rentabilité du programme existant.

Avec le parrainage du ministère des Pêches et Océans et l'aide financière du Fonds des nouvelles initiatives (FNI) de recherche et de sauvetage, la GCAC du Pacifique fera l'acquisition d'un simulateur de navigation et l'intégrera à son programme actuel de formation, ce qui lui permettra d'accroître la qualité et le nombre de ses cours tout en rehaussant l'efficacité de la R-S et la sécurité des équipages.

La GCAC compte 1 400 bénévoles, mais chacun et chacune d'entre eux ne reçoit qu'une quantité limitée, soit de 40 à 48 heures par an, de formation sur l'eau. En outre, selon les compétences et l'expérience des personnes à former, un bonne part de cette courte période est consacrée à l'enseignement de notions de base sur la GCAC et à des cours de navigation, et le programme accorde peu de temps à l'apprentissage des techniques de la R-S.

En raison de restrictions financières, il peut arriver que les membres d'équipage ne passent que deux heures par mois sur l'eau aux fins de la formation spécialisée en R-S et il est fort possible qu'ils ne se trouvent jamais dans des situations dangereuses telles que celles propres aux interventions de R-S.

Le logiciel de simulation en mer qui sera utilisé par la GCAC sert actuellement à former des capitaines et des équipages de navires quant à la conduite à suivre dans des situations d'urgence et de non-urgence. Ce logiciel, conçu et mis au point par le Centre for Marine Simulation et Virtual Marine Technology Inc., fait appel à de vraies cartes marines pour simuler des milieux marins réels et exacts et permet à des instructeurs chevronnés de créer et manipuler une gamme nombreuse et variée de conditions maritimes.

On estime que cette initiative d'apprentissage au moyen d'un simulateur informatisé diminuera d'au moins 20 heures le temps de formation en mer tout en produisant des membres d'équipage plus expérimentés, mieux informés et plus efficaces sur l'eau.

En plus de renforcer l'efficacité et l'efficience de la formation en R-S maritime, le simulateur aidera aussi à rehausser la qualité des cours de sécurité nautique.

La GCAC du Pacifique offre un programme réputé de sécurité nautique dans plusieurs collectivités de la côte et de l'intérieur, et ses membres participent chaque année à des centaines d'activités publiques de promotion de la sécurité nautique, qui constituent autant d'occasions de distribuer des renseignements pertinents. Le simulateur de mer ajoutera un élément dynamique à ces manifestations et à la formation de tous les participants.
Projet no MPO 3/04

Une nouvelle plate-forme de communication pour le groupe Kent Harrison SAR
Devant l'accroissement du nombre d'utilisateurs de la radiocommunication, surtout parmi les groupes de recherche et de sauvetage (R-S), Industrie Canada, l'organisme gouvernemental fédéral responsable de ce mode de communication, s'est vu forcé de rétrécir la largeur de bande de la voie VHF pour pouvoir accommoder tout le monde.

À cause de ce changement, tout l'appareillage radio du groupe Kent Harrison SAR, en Colombie-Britannique, est devenu désuet et incompatible avec celui des autres utilisateurs radio de leur région à bande étroite. Il fallait donc remplacer la totalité de leur système de communications VHF y compris les radiotéléphones mobiles, les radios portatives et les téléavertisseurs.

Avec le parrainage du Programme provincial de mesures d'urgence de la C.-B. et l'aide financière du Fonds des nouvelles initiatives (FNI) de recherche et de sauvetage, le groupe Kent Harrison SAR a pu acheter le nouveau matériel de communication dont il avait besoin et faire don de ses anciennes 13 radios Motorola à voie VHF 16 à d'autres équipes de R-S de la province qui n'ont pas été touchées par le changement.
Projet no C.-B. 1/04

Plus amples renseignements sur le FNI.

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Date de modification : 2005-10-18

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