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FONDS DES NOUVELLES INITIATIVES DE R-SSouvenir des ravages de l'ouragan Hazel, 50 ans après La plus grande partie de la population, non préparée, a donc subi des dommages extrêmes. Des milliers de personnes se sont retrouvées sans abri et la région a dû assumer des coûts estimatifs de 100 millions de dollars, ce qui équivaut à environ un milliard d'aujourd'hui.
Les dangers liés aux ouragans ne sont pas reconnus comme il le faudrait dans ce pays, et Environnement Canada espère que l'étude en question aidera à changer la situation. Il s'agit d'enregistrer des données sur les vagues, les précipitations et le vent afin d'être mieux en mesure de prévoir les ouragans et de renseigner la population avec exactitude à leur sujet. Les données seront utilisées tout spécialement pour sensibiliser les gens aux conséquences et aux dangers des ouragans; améliorer les prévisions météorologiques concernant le vent, les vagues et les précipitations; concevoir de meilleurs outils informatisés de prévisions du vent, des vagues et des précipitations; et cerner les tendances des structures de ces cyclones de grande puissance, afin de pouvoir orienter les missions de R-S par air en cas d'ouragan. Le projet a commencé en 2003 et ne sera pas terminé avant 2006, mais un documentaire sur l'ouragan Hazel a été produit en commémoration du 50e anniversaire de ce désastre. Les récits personnels des survivants de
la désolation et du chaos qu'Hazel a laissés dans son sillage
aideront les gens à prendre conscience des effets dévastateurs
des ouragans. Le documentaire, offert sur vidéo, est disponible
au site www.hurricanehazel.ca Le groupe Lakehead SAR renforce son programme de
prévention Il y a maintenant plus de 40 ans que l'équipe enseigne la prévention des cas de R-S au grand public. Ses moyens d'enseignement se composent principalement du tableau-papier, de feuilles à distribuer et de transparents à rétroprojecteur, du moins jusqu'ici. En effet, pour pouvoir recourir à des techniques plus à jour et s'assurer un auditoire intéressé et bien informé, Lakehead SAR a obtenu l'aide financière du Fonds des nouvelles initiatives (FNI) de recherche et de sauvetage en vue de moderniser toutes ses séries d'exposés éducatifs sur la prévention. En mettant à jour les exposés et en les accompagnant de diapositives réalisées en PowerPoint, le groupe pourra toucher un plus grand nombre de personnes et de groupes par le biais de conférences, d'ateliers, de séances d'information données dans les centres commerciaux, et ainsi de suite. Qui plus est, il sera facile d'adapter ces programmes modernisés en leur ajoutant éventuellement de nouveaux modules au fur et à mesure que progressent les techniques de survie, les stratégies de recherche et les technologies de pointe. Ces programmes de prévention seront aussi mis à la disposition
des autres unités de R-S. Programme de simulation en mer de la Garde côtière
auxiliaire canadienne La Garde côtière auxiliaire canadienne (GCAC), région du Pacifique, a trouvé une solution au problème. Il s'agit d'élaborer un nouveau programme de formation des bénévoles de R-S en recourant à la technologie d'avant-garde pour rehausser la sécurité, l'efficience et la rentabilité du programme existant. Avec le parrainage du ministère des Pêches et Océans et l'aide financière du Fonds des nouvelles initiatives (FNI) de recherche et de sauvetage, la GCAC du Pacifique fera l'acquisition d'un simulateur de navigation et l'intégrera à son programme actuel de formation, ce qui lui permettra d'accroître la qualité et le nombre de ses cours tout en rehaussant l'efficacité de la R-S et la sécurité des équipages. La GCAC compte 1 400 bénévoles, mais chacun et chacune d'entre eux ne reçoit qu'une quantité limitée, soit de 40 à 48 heures par an, de formation sur l'eau. En outre, selon les compétences et l'expérience des personnes à former, un bonne part de cette courte période est consacrée à l'enseignement de notions de base sur la GCAC et à des cours de navigation, et le programme accorde peu de temps à l'apprentissage des techniques de la R-S. En raison de restrictions financières, il peut arriver que les membres d'équipage ne passent que deux heures par mois sur l'eau aux fins de la formation spécialisée en R-S et il est fort possible qu'ils ne se trouvent jamais dans des situations dangereuses telles que celles propres aux interventions de R-S. Le logiciel de simulation en mer qui sera utilisé par la GCAC sert actuellement à former des capitaines et des équipages de navires quant à la conduite à suivre dans des situations d'urgence et de non-urgence. Ce logiciel, conçu et mis au point par le Centre for Marine Simulation et Virtual Marine Technology Inc., fait appel à de vraies cartes marines pour simuler des milieux marins réels et exacts et permet à des instructeurs chevronnés de créer et manipuler une gamme nombreuse et variée de conditions maritimes. On estime que cette initiative d'apprentissage au moyen d'un simulateur informatisé diminuera d'au moins 20 heures le temps de formation en mer tout en produisant des membres d'équipage plus expérimentés, mieux informés et plus efficaces sur l'eau. En plus de renforcer l'efficacité et l'efficience de la formation en R-S maritime, le simulateur aidera aussi à rehausser la qualité des cours de sécurité nautique. La GCAC du Pacifique offre un programme réputé de sécurité
nautique dans plusieurs collectivités de la côte et de l'intérieur,
et ses membres participent chaque année à des centaines
d'activités publiques de promotion de la sécurité
nautique, qui constituent autant d'occasions de distribuer des renseignements
pertinents. Le simulateur de mer ajoutera un élément dynamique
à ces manifestations et à la formation de tous les participants. Une nouvelle plate-forme de communication pour le
groupe Kent Harrison SAR À cause de ce changement, tout l'appareillage radio du groupe
Kent Harrison SAR, en Colombie-Britannique,
est devenu désuet et Avec le parrainage du Programme provincial de mesures d'urgence de la
C.-B. et l'aide financière du Fonds des nouvelles initiatives (FNI)
de recherche et de sauvetage, le groupe Kent Harrison SAR a pu acheter
le nouveau matériel de communication dont il avait besoin et faire
don de ses anciennes 13 radios Motorola à voie VHF 16 à
d'autres équipes de R-S de la province qui n'ont pas été
touchées par le changement. Plus amples renseignements sur le FNI. |
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