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R-S PAR AIRExercice de la Patrouille de souveraineté
dans l'Arctique - Simulation d'un écrasement d'avion Isachsen se trouve à 1 400 kilomètres au-dessus du cercle polaire arctique et a la réputation d'offrir les pires conditions météorologiques au Canada. La Patrouille de souveraineté, exécutée du 31 mars au 15 avril, incluait des expéditions en motoneige sur plusieurs îles du coin et elle a fait intervenir quatorze Rangers canadiens des Territoires du Nord-Ouest, du Yukon, du Nunavut et de la Saskatchewan; neuf membres de la Force régulière du Secteur du Nord des Forces canadiennes, et deux aéronefs CC-138 Twin Otters et leurs six membres d'équipage provenant du 440e Escadron de transport, à Yellowknife.
L'exercice du 8 avril, une simulation d'écrasement d'avion, mettait en scène l'accident bien réel arrivé, dans les années 1950, à un aéronef de transport DC-3 des Forces aériennes des É.-U., qui s'est écrasé à Isachsen. " Cette Patrouille de souveraineté s'inscrit dans les opérations périodiques de la Force régulière du Secteur du Nord des Forces canadiennes, " explique le chef de patrouille, le major Stewart Gibson, commandant du 1er Groupe de patrouilles des Rangers canadiens. " En plus de leur valeur sur le plan de l'entraînement, les patrouilles renforcent notre présence dans le Grand Nord canadien ". Nouvelles exigences concernant les atterrissages
en situation de visibilité réduite Les modifications proposées prennent appui sur les exigences actuelles et aideront à rehausser la sécurité des équipages et des voyageurs en définissant le degré minimum de visibilité auquel il est permis d'entamer une procédure d'approche aux instruments. Le principe directeur en est le suivant : lorsqu'un aéronef vole à visibilité réduite et s'approche d'une piste pour y atterrir, l'équipage doit être capable de voir les environs de la piste à temps pour mettre l'aéronef dans la position nécessaire à un atterrissage sûr. Il est donc interdit aux exploitants aériens de l'aviation commerciale d'entamer une approche lorsque la visibilité est si faible que l'atterrissage n'a à peu près aucune chance de réussir. " Le système canadien de transport aérien doit fonctionner dans les conditions climatiques les plus sévères tout en maintenant les normes de sécurité les plus élevées, " a expliqué le ministre des Transports, M. Jean-C Lapierre, dans un communiqué. " Les présentes modifications définissent clairement les conditions minimales à respecter pour les approches d'atterrissage en cas de visibilité réduite, et elles manifestent notre engagement ferme et soutenu à la sécurité ". À l'heure actuelle, il est courant que les missions canadiennes de recherche et de sauvetage par air volent en visibilité réduite et, de ce fait, elles sont souvent dangereuses. Les missions qui décollent de Comox (C.-B.), surtout, évoluent fréquemment par mauvais temps et les pilotes doivent souvent compter seulement sur leurs instruments. Les nouveaux règlements s'appliquent aux aéronefs et aux pilotes de l'aviation civile, mais les équipes de R-S en tireront aussi avantage puisque le relèvement de l'exigence en matière de champ de visibilité devrait amener des atterrissages plus sûrs et faire baisser le nombre d'écrasements et, par là, le nombre de missions de sauvetage. |
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