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NOUVELLES DE R-SLes dix événements météorologiques
les plus marquants de 2004 au Canada Une telle année peut sembler terrible sur le plan météorologique, mais il faut se rappeler qu'il n'y a eu en 2004 ni tornade, ni ouragan, ni sécheresse, ni autre fléau de ce genre infligé par dame nature. Qui plus est, selon Environnement Canada, 2004 a été, de fait, une année chaude. Un nouvel ordinateur permet des prévisions
météo plus exactes Intégration des systèmes canadien
et américain de prévision météo " Notre but est de faire en sorte que Canadiens et Américains jouissent des mêmes prévisions météorologiques, d'un côté comme de l'autre de la frontière ", a affirmé le ministre Dion. " Bientôt, les localités frontalières comme Windsor et Detroit; Calais, dans le Maine et St. Andrews, au Nouveau-Brunswick; ainsi que Vancouver, en Colombie-Britannique et Bellingham, dans l'état de Washington, auront l'avantage d'avoir des prévisions élaborées à partir de données communes découlant des observations canadiennes et américaines ". Depuis le début de 2003, le Canada et les États-Unis travaillent de concert à la mise au point du North American Ensemble Forecast System (NAEFS). La portée du système peut être élargie, comme l'a montré récemment la participation du Service météorologique national du Mexique Incidences de l'utilisation accrue des BLP Il y a environ 1 500 BLP enregistrées au Canada et, en juillet 2003, l'utilisation de la balise était approuvée aux États-Unis. Depuis lors, plus de 5 000 autres BLP ont été enregistrées et tout indique que leur nombre connaîtra une augmentation exponentielle. De plus, en conséquence de l'ouverture d'un nouveau marché de la BLP aux États-Unis, nous verrons arriver au Canada un flot d'Américains partant dans l'arrière-pays munis de balises. Dans la foulée, les ventes de BLP en gros et au détail augmenteront au Canada. Les effets généraux à prévoir se résument à une multiplication du nombre de balises, d'occurrences d'utilisation et d'alertes. À l'heure actuelle, lorsqu'une balise est activée, l'alerte est communiquée à une base terrestre et acheminée ensuite au Centre canadien de contrôle des missions (CCCM) à Trenton, en Ontario. Le CCCM aiguille les alertes présumées vers le Centre conjoint de coordination des opérations de sauvetage (JRCC) qui convient, soit Victoria (C.-B.), Trenton (Ont.) ou Halifax (N.-É.), et qui se chargera de prendre les mesures pertinentes. Cependant, vu l'augmentation escomptée de l'utilisation des balises et du nombre d'alertes, il est important de réfléchir au temps et aux efforts consacrés à l'investigation des alertes. Il pourrait arriver qu'une part accrue des responsabilités en cette matière retombe sur les provinces et territoires et leurs groupes de R-S au sol, qui devront se charger d'enquêtes et de suivi, et une telle fonction ne manquera pas de leur coûter cher en ressources matérielles et financières. Des renseignements complémentaires sur cette question paraîtront dans le prochain numéro du magazine SARSCÈNE En ligne. Résultats du sondage sur le Répertoire
des organismes de R-S Le sondage montre aussi que les utilisateurs sont en faveur des nouveaux
éléments ajoutés au Répertoire, notamment
la possibilité de chercher les organismes de R-S en fonction de
régions plus petites. De l'avis des personnes sondées, le
Répertoire pourrait servir également à permettre
la communication entre organismes en vue d'achats en groupe et d'autres
efforts concertés. Inauguration d'un nouveau hangar pour le 442e Escadron
Le colonel Ambler a rappelé que " Le 442e Escadron remplit une fonction vitale de recherche et de sauvetage pour venir en aide aux Canadiens. Il est très gratifiant de prendre part à ce projet qui fournit à l'Escadron un outil essentiel à son rôle de R-S et qui contribue aussi à créer un climat plus sûr, plus avancé sur le plan technologique et plus respectueux de l'environnement ". Le nouveau hangar loge présentement les aéronefs CC-115 Buffalo et leurs équipes de contrôle au sol. Le bâtiment a été construit pour résister à d'éventuels tremblements de terre, ainsi, même en cas d'une urgence sur la base, il resterait possible de lancer des missions de recherche et de sauvetage. Comme l'a souligné la lieutenant-gouverneur Campagnolo, " Cela veut dire que dans un tel cas, les aéronefs et le personnel pourront être acheminés immédiatement vers les lieux et affectés par l'événement ". Examen des opérations de R-S au Royaume-Uni Au Royaume-Uni, les responsabilités en matière de recherche et de sauvetage sont partagées entre plusieurs organismes gouvernementaux, et l'examen a porté en partie sur l'efficacité de la coordination des opérations. En outre, le comité d'examen s'est penché sur l'utilisation et l'efficacité des groupes de bénévoles lors des interventions de recherche et de sauvetage. Bien que le comité ait concentré ses efforts sur l'efficacité opérationnelle, la formation et le financement des opérations de recherche et de sauvetage en mer et sur les côtes, l'examen visait avant tout à reconnaître l'importance des organismes bénévoles au sein du programme national de R-S et à déterminer si ces organismes avaient besoin d'un surcroît de financement ou d'appui de la part de l'État. Dans sa réponse finale au comité, la Maritime and Coastguard Agency du Royaume-Uni a fait remarquer que l'augmentation du nombre de décès en milieu nautique était en très grande partie attribuable au fait que l'organisme ait assumé la responsabilité de la R-S dans des régions qui ne relevaient pas d'elle jusque-là. Le nombre réel d'incidents est demeuré à peu près stable. Le rapport conclut qu'il faudra s'efforcer encore plus d'offrir des incitatifs financiers et fiscaux aux employeurs pour qu'ils libèrent les membres de leur personnel qui font partie d'équipes de R-S lorsque ces personnes sont appelées en mission d'urgence. Il faudra aussi trouver des moyens de rémunérer les bénévoles qui sont des travailleurs indépendants. Dans son rapport final au Parlement, le comité d'examen déclare que " Le gouvernement doit proposer de nouvelles mesures incitatives afin de récompenser les patrons dont certains employés prennent congé pour participer à des interventions de R-S, que ce soit à titre bénévole ou à titre d'employés aux termes de la loi ". Les auteurs du rapport indiquent cependant que les incitatifs fiscaux ne suffiront pas, à eux seuls, à aider au financement des opérations des organismes bénévoles. Le comité recommande que ces organismes reçoivent des fonds supplémentaires de l'État puisqu'ils fournissent un service essentiel auquel le pays ne peut renoncer en raison des engagements pris à l'égard d'autres pays en matière d'affectation de ressources gouvernementales. Dévoilement de timbres commémoratifs
de la R-S en juin Les timbres, conçus par la Société canadienne des postes en collaboration avec le Secrétariat national de recherche et de sauvetage et des groupes de R-S de tout le pays, sont axés sur les quatre thèmes suivants : sauvetage en montagne, sauvetage en mer, sauvetage par air et sauvetage au sol avec un chien de R-S. Le lancement des timbres aura lieu le 13 juin à Victoria (C.-B.), en présence de fonctionnaires de Postes Canada et de membres d'organismes de R-S. Pour marquer l'occasion, le Centre conjoint de coordination des opérations de sauvetage de Victoria organise une démonstration de R-S. Un protocole d'entente fait la promotion de la sécurité
nautique Ce protocole d'entente, fruit d'une première collaboration entre les trois organismes pour promouvoir la sécurité nautique au Canada, définit les domaines de coopération et facilite la planification et le financement parmi les trois participants en vue de favoriser la sécurité nautique et de protéger les intérêts de la sécurité maritime. Le texte du protocole d'entente est affiché au site Web de la Garde côtière auxiliaire canadienne. Des navires nouveaux et plus rapides rehaussent
les capacités de sauvetage de la Garde côtière canadienne Cette nouvelle acquisition vient remplacer l'Advent, un bateau arrimé à Cobourg depuis plusieurs années. Le Cape Mercy offre une vitesse supérieure qui sera un atout lors des missions de recherche et de sauvetage. Alors qu'il faudrait cinq heures à l'Advent pour se rendre de Burlington (Ontario) à Cobourg, Le Cape Mercy a fait le trajet en trois heures seulement. Selon le capitaine Colin Slade, " Cela veut dire qu'une victime tombée à l'eau sera sauvée beaucoup plus tôt, et cette rapidité peut faire toute la différence pour échapper à l'hypothermie. Il ne fait aucun doute que la vitesse supérieure améliorera nos opérations ". Exercice conjoint du Canada et des É.-U.
pour vérifier les capacités d'intervention " C'est, depuis longtemps, le premier exercice de grande envergure organisé en Alaska avec la Garde côtière des États-Unis, " a signalé le major Chuck Grenkow, officier responsable du Centre conjoint de coordination des opérations de sauvetage à Victoria. Conçu dans le but de mieux faire connaître les capacités et ressources de R-S des deux pays, l'exercice de 15 heures, tenu au début d'avril, engageait la participation des centres de coordination de Victoria et de Juneau, de deux navires de la Garde côtière canadienne, de trois navires de la Marine canadienne, d'un appareil CC-115 Buffalo ainsi que de bateaux et d'aéronefs de la Garde côtière des États-Unis. " En plus des aspects pratiques du travail en commun sur l'eau et dans les airs, il est important de mettre en application et d'évaluer les communications internes et externes en 'temps réel' qui sont essentielles à la fois aux centres de commandement et aux unités de recherche et de sauvetage, " a ajouté le major Grenkow. Le capitaine Mike Kendall, rattaché à la Garde côtière des États-Unis et chef des opérations de recherche et de sauvetage en Alaska, voit dans cet exercice une excellente occasion de renforcer des relations de travail déjà solides avec les Forces canadiennes. Comme il l'a dit lui-même : " Nous attendons avec impatience toutes les possibilités de parfaire notre coopération avec nos partenaires canadiens en recherche et sauvetage et de pouvoir ainsi offrir un service encore meilleur aux marins qui voguent sur notre frontière maritime commune ". Le CGCC ouvre un nouveau centre de formation technique La nouveau centre FEME offrira de la formation aux employés de
la GCC responsables de la réparation, de l'entretien et de l'opération
physique des systèmes technologiques, notamment les systèmes
de navigation et de communications qui sont essentiels aux marins pour
naviguer en toute sécurité et pour opérer la flotte
de la GCC. |
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