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ARTICLE VEDETTE
" Bijoux Baby " gagne le prix du meilleur
nouveau produit de sécurité
par Andrea Fournier
Salus Marine Wear recoit le
Prix de la sécurité nautique remis par le Conseil canadien
de la sécurité nautique pour le meilleur nouveau produit
de sécurité
en 2005.
Salus Marine Wear a créé un nouveau vêtement de flottaison
individuel. Désigné sous le nom de Bijoux Baby, le nouveau
VFI assurera qu'un bébé se retournera sur le
dos à partir d'une position sur le ventre dans l'eau.
Le VFI Bijoux Baby est conçu pour les bébés pesant
entre 9 et 25 lb.
Selon l'Institut canadien d'information sur la santé, la noyade
constitue la deuxième cause la plus importante de mort accidentelle
chez les enfants de moins de cinq ans, derrière les accidents d'automobile.
Steve Wagner, président de Salus Marine Wear, avait identifié
une lacune dans l'industrie. " Nous recevions des appels provenant
de détaillants et de parents pour ce type d'article.
De plus,
ma petite fille n’avait pas de VFI à sa taille. "
" Le secret de son efficacité provient du fait que c'est une
veste non ajustée. Elle a une devanture courte et elle est maillée
à l'arrière. Il n'y a aucune mousse dans le dos. "
a souligné Wagner,
expliquant
que le côté comportant de la mousse sera toujours celui qui se retrouve
à la surface de l’eau.
Le VFI Bijoux n'est pas approuvé par Transports Canada, mais il
n'existe pas de normes actuelles permettant de l'évaluer. Transports
Canada a diffusé une déclaration concernant le VFI Bijoux.
" Le fait
d’avoir à bord d’un bateau un enfant portant un VFI Bijoux et ne pas
avoir d’autre dispositif de flottaison à bord ne contrevient pas à la
loi. Si un enfant doit monter à bord d’une petite embarcation, la
décision logique et appropriée est de faire porter à l’enfant un VFI
confortable et efficace. "
Se voir
décerner ce prix canadien de sécurité nautique était tout un honneur
pour Salus Marine Wear.
" C'était agréable d'être reconnu par l'industrie.
Nous avons consacré beaucoup d'efforts de recherche dans notre
concept - presque deux ans avant de le lancer ", a indiqué
M. Wagner.
" Nous avons dû sortir des sentiers battus; mettre de côté
ce qui avait été fait auparavant et l'aborder sous un tout
nouveau angle. "
Andrea Fournier, participante au Programme d’enseignement coopératif,
était en stage au SNRS au printemps 2006.
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