Secrétariat national recherche et sauvetage / National Search and Rescue Secretariat Gouvernement du Canada

Skip all menus (access key: 2)Skip first menu (access key: 1)Menu (access key: M) English Contactez-nous Aide Recherche Site du Canada
Accueil Nouvelles initiatives de R-S Répertoire des organismes de R-S Balises de détresse Revue et Congrès SARSCÈNE
Qui nous sommes

 

Vol. 16, No. 3
Été / Automne 2007

version PDF
fichier: 4.07 MO*

numéros précédents

Dans ce numéro...
Nouvelles
Gens de R-S
Prix
Articles
Revue littéraire
Balises de détresse
Fonds des nouvelles initiatives de R-S


À propos de la revue SARSCèNE

Réactions

Idées d'histoire

 * Au sujet des documents
   en format PDF


 

 

ARTICLES


Radio amateur : un passe-temps qui peut servir à aider ceux dans le besoin

Par Robert Cherry, VE2AGE

En 1901, Marconi a reçu la lettre « S » en code Morse à St. John’s, Terre-neuve, envoyé par un de ses associés à Poldhu au Royaume-Uni. Il s’agissait de la première transmission d’un signal transatlantique, un précurseur de la communication sans fil pratique. Marconi et d’autres ont bientôt construit des émetteurs et des récepteurs. En 1913, le Parlement a adopté la Loi du radiotélégraphe pour atténuer l’interférence pour les postes sur le littoral maritime. Dans les années qui ont suivi, le gouvernement fédéral a mis en place des règlements sur le radiotélégraphe spécifiant les premiers examens de compétence opérationnelle et technique pour les radios amateurs du Canada.

Dans les cas d’urgence ou de désastre, les téléphones cellulaires et l’Internet peuvent ne pas toujours fonctionner. Dans tout le Canada, il y a des groupes d’amateurs qui suivent une formation pour établir et maintenir des communications d’urgence. Collectivement, ils sont connus comme le Service de radio de secours (ARES). ARES travaille sous l’égide de Radio Amateurs du Canada (RAC).

Les radios amateurs au Canada se portent bénévoles à titre de pilotes, de navigateurs, de chefs largueurs ou d’équipage au sol de l’Association civile de recherche et sauvetage aérien et la plupart sont membres des équipes de recherche et sauvetage au sol. Pour permettre aux différents groupes de chercheurs de se suivre, le système de compte rendu de position automatique (APRS) utilise la radiocommunication à commutation de paquets. L’information sur la position est fournie à partir d’un récepteur satellite GPS connecté à un des ports sériels de l’ordinateur dédié au logiciel du APRS.

La radio amateur ne coûte pas une fortune. L’équipement a une longue durée de vie et il y a peu de changement par minute ou par mois. Même une radio n’est pas absolument nécessaire. Un système vocal sur Internet peut être utilisé.

Plusieurs astronautes sont des radios amateurs. Le 24 janvier 2007, les étudiants de l’école élémentaire Le Prélude d’Ottawa ont passé 90 minutes et 22 secondes à discuter avec le mécanicien de bord, Sunita Williams, de la Station spatiale internationale. La discussion a eu lieu au Musée des sciences et technologies à Ottawa, siège de la station de radio amateur VE3JW du Ottawa Valley Mobile Radio Club.

Pour obtenir plus de renseignements sur la radio amateur au Canada, visitez le site Web de Radio Amateurs du Canada.


Robert Cherry est un agent de programme du Secrétariat national de recherche et de sauvetage. Il est un opérateur de radio amateur breveté et est membre du Ottawa Valley Mobile Radio Club. L’auteur remercie Ken Halcrow de l’ACRSA à Ottawa pour l’article sur la démonstration de la communication à haute fréquence de l’ACRSA qui a eu lieu à North Bay dans le cadre du SAREX national en septembre 2006.

Table des matières  Table des matières

 


 

Date de modification : 2008-01-03

Haut de la page Avis importants