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Santé et sécurité au travailÀ contre coups : Défis de la formation en R-S
À titre de bénévole de la recherche et du sauvetage (R-S) et de chiropraticienne, j’ai remarqué que la vérité frustrante du sauvetage par câble est celle des blessures possibles que peuvent s’infliger les répondants. Les bénévoles de la R-S de diverses professions de la santé – même s’ils sont bien intentionnés – sont rarement en mesure de fonctionner à leur niveau optimal avec ceux qui apprennent à devenir des sauveteurs. La formation de base en sauvetage pour les bénévoles de la R-S au sol devrait prendre en compte le danger des blessures au dos et des mauvaises communications. Les soins de chiropractie peuvent contribuer à éduquer les gens et à prévenir de telles blessures de se produire. Selon Apps 1, « les activités [travail] de type aventure s’accroissent et certains participants développeront inévitablement des problèmes musculosquelettiques », particulièrement dans les programmes de formation en sauvetage. Le cours de sauvetage par câble à Red Deer, en Alberta, qui est offert par l’équipe technique de bénévoles de la recherche et du sauvetage de Red Deer, est le seul cours de formation au sauvetage par câble offert dans le centre de l’Alberta. Le personnel militaire et les alpinistes professionnels donnent des cours de deux ou trois jours durant les fins de semaine. Les stagiaires passent de cinq à six jours à faire des noeuds, à faire de la descente en rappel et à tirer des traîneaux pesants du sol jusqu’au sommet d’un édifice de quatre étages tout en travaillant dans des conditions extrêmes de température inférieure au point de congélation. Il n’y a pas de cours préalables minimaux requis pour les stagiaires qui doivent être capables de tirer ou de soulever le traîneau à partir du niveau du sol. Le stagiaire « moyen » est jeune et actif – certains ont escaladé les montagnes Rocheuses – et autosuffisant et possède également une puissance de volonté à toute épreuve axées sur la réussite; il a passé un temps très considérable à maîtriser les techniques de préparation des patients au transport, les systèmes mécaniques et les signaux à bras et à faire des noeuds correctement. Pour se protéger le dos, les stagiaires doivent apprendre à éviter de lever des charges en fléchissant le dos. Il est fortement conseillé de contracter les muscles abdominaux stabilisants afin de réduire le risque de blessure au dos 2. Sans les techniques adéquates pour lever des charges, les stagiaires s’infligent plus souvent qu’autrement des blessures au rachis lombaire. En plus d’aider les répondants, la prestation des services de chiropractie peuvent être assurés de façon compétente en collaboration avec ou dans le cadre d’une équipe de sauvetage structurée pour les victimes et les collapsus structurels. Les chiropraticiens qui sont des bénévoles de la R-S connaissent le plus haut taux de réussite après la recherche, à la condition qu’ils arrivent sur place dans le cadre d’une équipe d’intervention organisée à l’avance. Il est très utile tant pour les répondants que les victimes d’impliquer des chiropraticiens qui comprennent la recherche et le sauvetage. Les cas cliniques sur l’utilité de la chiropractie dans la recherche et le sauvetage sont bien documentés. Deux de ces cas ont impliqué deux professionnels bénévoles de la R-S qui ont eu des douleurs très aigues à la suite de leurs tâches au sein de l’équipe. L’un, un homme de 37 ans, qui était technicien médical, s’est plaint d’une douleurs aigue dans le bas du dos après avoir soulevé un traîneau rempli d’équipement. Une évaluation chiropratique a révélé un désalignement des articulations sacro-iliaques gauches et droites qui sont situées à l’arrière du bassin. Après deux visites en soins de chiropractie, son problème a été réglé. Le second, un homme de 42 ans, qui était technicien en R-S, s’est plaint d’une mobilité réduire du cou de même que d’engourdissements dans son avant-bras et sa main droite. On a trouvé un nerf coincé dans son épaule et son bras droit causé par une corde trop serrée autour de lui lorsqu’il s’était étendu sur un traîneau. Après trois traitements chiropratiques, la mobilité de son cou est revenue à la normale et ses engourdissements ont diminué. Aujourd’hui, il continue d’avoir recours à la chiropractie pour d’autres malaises physiques. En conséquence, la douleur aigue a fait l’objet d’un suivi et a été guérie dans les deux cas grâce aux traitements chiropratiques. Il est évident que la chiropractie est un ajout utile aux approches médicales conservatrices habituelles dans les camps de formation en sauvetage. À titre de diplômée récente du Canadian Memorial Chiropractic College, je pense que la chiropractie est une approche efficace pour assurer la guérison complète et rapide d’une douleur au dos sans l’utilisation d’anti-inflammatoires. D’autres états pathologiques tels que les maux de tête et les douleurs au dos peuvent également être traités. Les chiropraticiens aident énormément à réduire les risques de blessures des premiers répondants grâce à l’éducation de même qu’au traitement des blessures lorsqu’elles se produisent.
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