![]() ![]() ![]() |
![]() |
![]() |
* Au sujet des documents
|
NOUVELLES DE R-SLa GCAC-TNL célèbre son 30ième anniversaire
La Garde côtière auxiliaire canadienne (Terre-Neuve et Labrador) incorporée [GCAC (TNL) Inc.], un organisme de bénévoles à but non lucratif, utilisée pour accroître les ressources de recherche et de sauvetage (R-S) maritimes dans la région de Terre-Neuve-et-Labrador célèbre cette année ses 30 ans d’existence. L’histoire de la GCAC de la région de Terre-Neuve-et- Labrador est riche en hauts faits. Elle a d’abord été incorporée le 30 août 1978, et au cours de sa première année d’opération, 65 navires et 164 membres se sont portés volontaires pour offrir leurs services et ont répondu à 20 cas de R-S maritimes. Depuis son incorporation, la GCAC a connu une croissance et a prospéré jusqu’au niveau auquel elle est parvenue aujourd’hui : une ressource importante pour la prévention et les interventions de R-S grâce aux 428 navires et aux 884 membres se portant volontaires pour offrir leurs services et cumulant un total de 17 895 heures de bénévolat. Près de 95 pour cent des membres sont impliqués dans l’industrie de la pêche commerciale, et en 2007, ils ont répondu à 146 cas de R-S maritimes.
Depuis la création de la GCAC en 1978, ses membres ont été crédités d’une participation à des milliers de missions et ont sauvé un nombre incalculable de vies. Chaque année, ils viennent en aide à des milliers de personnes qui sont ou non en détresse lors d’incidents maritimes et sauvent des millions de dollars de biens. La GCAC a été reconnue comme l’un des meilleurs, des plus sécuritaires et des plus rentables organismes de bénévoles de sauvetage maritime au monde.
Trois nouvelles équipes s’ajoutent à l’Unité des services caninsÀ la fin de juillet, le ministère des Ressources naturelles a renforcé sa capacité grâce à l’ajout de trois équipes de services canins pour aider les agents de conservation sur le terrain lors de leurs enquêtes et pour d’autres tâches. Les nouvelles équipes travailleront à Thunder Bay, North Bay et Bancroft. Trois équipes canines travaillent déjà à Dryden, Sault Ste. Marie et Sudbury. Les équipes apportent un soutien utile lors de la poursuite de contrevenants dans des cas de crimes et de braconnage et de la localisation de poissons ou d’animaux sauvages, d’armes à feu et d’autres preuves de crimes qui ont été cachés. Il jouent également un rôle de premier plan dans les efforts de recherche et de sauvetage et participent à des activités d’éducation et d’approche communautaire. Deux randonneurs déjouent les pronosticsAu début d’août, un homme de 60 ans et une femme de 42 ans étaient portés disparus à la suite d’une randonnée dans le parc du patrimoine Stein Valley Nlaka’pamux, en Colombie-Britannique. Le couple n’avait pas laissé d’information concernant les détails de sa randonnée et l’équipe de recherche et de sauvetage, qui était formée de huit personnes, s’attendait à trouver deux corps lorsqu’elle est partie à leur recherche. Heureusement, l’homme et la femme, qui n’avaient pas de carte et qui ne portaient pas de vêtements appropriés pour la haute altitude, ont été retrouvés sains et saufs au cours de la deuxième journée de recherche, après avoir passé 18 jours dans un milieu sauvage. Les premiers techniciens civils recrues de la R-S des Forces aériennes gagnent leurs ailesLes Forces aériennes ont créé un précédent historique à la 19ième escadre de Comox le 12 juin lorsque le premier groupe de civils recrutés « hors des Forces canadiennes » pour devenir des techniciens militaires de la recherche et du sauvetage (R-S) ont obtenu leur diplôme de l’École de recherche et de sauvetage des Forces canadiennes (FC). Dans le passé, les techniciens de la R-S ne pouvaient être recrutés qu’au sein des FC après avoir servi durant une période minimale de quatre ans dans un autre emploi militaire. Les Forces aériennes ont ouvert les postes à l’ensemble de la population canadienne à titre d’essai au cours des dernières années. Cette expérience a été une réussite et le caporal Mike Neilson porte la combinaison de vol orange vif, le béret et les ailes de technicien de la R-S pour le prouver. « Cet emploi est celui dont je rêvais depuis toujours », a déclaré le caporal Mike Neilson, pompier de profession et chercheur bénévole de l’équipe de recherche et de sauvetage de Coquitlam. « Je suis un peu accro à l’adrénaline et j’adore aider les gens. J’adore être celui que l’on appelle lorsque personne ne peut se rendre sur les lieux. » Le caporal Neilson faisait partie des trois civils qui ont joint les rangs militaires pour devenir des techniciens de la R-S – les deux autres sont le caporal Scott Hoadley et le soldat Nick Nissen (il doit encore terminer le cours qu’il a dû interrompre en raison d’une blessure – il reprendra son entraînement dans quelques mois). Comme de nombreux Canadiens qui choisissent de joindre les FC comme seconde carrière et ayant travaillé durant une décennie et plus dans un autre domaine, le caporal Neilson a affirmé que l’armée lui a offert une chance d’équilibrer tous les besoins de sa vie – maison, carrière et famille.
Holly Bridges est journaliste et rédactrice en chef des Forces aériennes depuis octobre 2001. Elle était auparavant agente des affaires publiques et rédactrice en chef du journal Wing de la 8ième escadre de Trenton. Elle a été journaliste à la radio et à la télévision de la SRC à travers le Canada durant près de 15 ans. Mise à jour au sujet de la fréquence interagences de recherche et de sauvetageNous tenons à rappeler aux fournisseurs de services de recherche et de sauvetage (R-S) que la fréquence radio VHF-FM 149,08 MHz, dont le but est de corriger les problèmes de communication entre les intervenants de la R-S de première ligne, est maintenant disponible auprès d’Industrie Canada. Plusieurs douzaines d’organisations de R-S au sol partout au Canada ont déjà obtenu des licences pour utiliser la fréquence interagences de recherche et de sauvetage (FI-RS). Plus récemment, des équipes de la Nouvelle-Écosse et de l’Île-du-Prince-Édouard ont joint le programme, en partie grâce à leur participation à l’Exercice Commandement unifié en juin (voir l’article de SARSCÈNE à la page 10). La Garde côtière canadienne examine aussi les capacités de sa flotte et croit que la plupart des navires seront capables de fonctionner sur la fréquence. Le Secrétariat national de recherche et de sauvetage et le Conseil national de recherche et de sauvetage au sol du Canada déploient des efforts pour communiquer la disponibilité et l’utilisation de cette fréquence à tous les fournisseurs de services de R-S au Canada. L’adoption répandue de la FI-RS devrait améliorer l’interopérabilité de première ligne, l’efficacité et la sécurité des missions de R-S à travers le pays. Même s’il faudra un certain temps pour que tous les fournisseurs de services de R-S à travers le Canada soient équipés de la FI-RS, l’acquisition et l’utilisation de cette fréquence constituent maintenant un but commun important, surtout lors de l’achat ou de la mise à niveau de l’équipement. Certains groupes ont fait appel avec succès au Fonds des nouvelles initiatives de recherche et de sauvetage pour les aider à atteindre cet objectif. Pour de plus amples renseignements sur la fréquence et la façon d’obtenir une licence, veuillez visiter www.nss.gc.ca Changez au 406 – Campagne de sensibilisation de l’aviation
Cette année, le Secrétariat national de recherche et de sauvetage (SNRS) a été particulièrement occupé par ses activités de sensibilisation auprès de la collectivité de l’aviation à la fin de la couverture par satellite des activités de recherche et de sauvetage (R-S) aux fréquences 121,5 MHz et 243 MHz pour les émetteurs de localisation d’urgence (ELT). Après le 1er février 2009, seules les balises de détresse qui transmettent sur la fréquence primaire de 406 MHz seront reconnues par le Programme international des satellites pour les recherches et le sauvetage, COSPAS-SARSAT. Alors que les utilisateurs des balises de détresse maritimes et terrestres sont déjà passés à la fréquence 406 MHz, la majorité des avions au Canada doivent encore échanger leur ELT analogue sur 121,5/243 MHz pour des balises numériques sur la fréquence 406 MHz. Le SNRS veut s’assurer que les propriétaires d’aéronefs sont au courant du changement à venir sous peu et de la façon dont ils peuvent continuer à profiter du système COSPAS-SARSAT après le 1er février 2009. Les éléments du programme de sensibilisation de l’aviation ont compris l’envoi postal de brochures d’information aux 91 000 pilotes brevetés et ingénieurs chargés de l’entretien; des kiosques à des conférences et événements importants dans le domaine de l’aviation; la production de feuillets d’information et de brochures sur les ELT à la fréquence 406 MHz; la liaison avec les distributeurs d’ELT au Canada; et la prestation de séances d’information à la collectivité de la R-S ainsi qu’à des groupes s’intéressant à l’aviation. Un point saillant particulier a été lorsque le SNRS a été invité et a fait une présentation au congrès annuel de la Canadian Owners and Pilots Association, qui a eu lieu du 10 au 12 juillet 2008, à St. Thomas, en Ontario. Le SNRS dirige aussi un projet avec des consultants, Recherche et développement pour la défense Canada, les Forces canadiennes et le Bureau de la sécurité des transports du Canada pour étudier les statistiques sur la survivabilité des ELT et présenter des recommandations sur la meilleure façon de surveiller le rendement des ELT à l’avenir. Le SNRS est heureux d’avoir le soutien de ses partenaires de la R-S pour ce projet, notamment Transports Canada et les Forces canadiennes. Plus particulièrement, la participation du personnel militaire de la R-S à plusieurs activités de sensibilisation l’été dernier a fourni un point de vue opérationnel inestimable dans le cadre de la campagne « Changez au 406 ». Entendre dire jusqu’à quel point une balise de détresse est cruciale pour le repérage et la localisation rapides d’un avion qui a dû effectuer un atterrissage forcé et ses occupants blessés est particulièrement fascinant lorsqu’une personne en ayant fait l’expérience elle-même explique la situation. Le projet de sensibilisation « Changez au 406 » se poursuivra à l’hiver et au printemps en plaçant un accent spécial sur la collectivité de l’entretien de l’aviation qui commandera, installera et fera les essais de grandes quantités d’ELT dans les aéronefs canadiens au fur et à mesure que le 1er février approchera. Pour de plus amples renseigne– ments sur « Changez au 406 » veuillez visiter www.nss.gc.ca ou appeler le SNRS au 1-800-727-9414.
|
|||||||||||||||||||||||||||||
|
|||||||