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* Au sujet des documents
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ARTICLESEn vedette : Association bénévole de R-S
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Un navire de la GCAC de la Nouvelle-Écosse entreprend un exercice au treuil d’extraction avec un hélicoptère du 103e Escadron de recherche et sauvetage. Photo courtoisie de :François Vézina |
À titre de principale organisation partenaire de la Garde côtière canadienne (GCC) en matière de
R-S, la GCAC a
renouvelé son partenariat avec la GCC en mars 2008 pour une période de cinq ans. Ce partenariat fournit des fonds destinés aux opérations, à la formation, à l’assurance, et à l’administration de la GCAC partout au Canada où ses 1 200 unités réalisent des opérations de R-S qui complémentent celles de la GCC.
La GCAC continue d’être formée dans une proportion bien équilibrée de plaisanciers et de pêcheurs commerciaux. De même, sa flotte comprend des embarcations opérées par leurs propriétaires (bateaux de plaisance et de pêche), ainsi que des navires de R-S et des navires communautaires qui appartiennent à des organismes de R-S.
Les récentes études suivantes ont permis à la GCAC de revoir son mode de gestion, ses besoins et ses programmes de formation :
Examen de la gouvernance (2006)
Le principal objectif de l’examen de la gouvernance était de permettre à toutes les organisations de la GCAC de travailler plus efficacement les unes avec les autres, ainsi qu’avec la Garde côtière canadienne dans l’ultime but de maintenir et d’améliorer les services de R-S offerts aux Canadiens.
Analyse des besoins en R-S de la GCC (2007)
Cette analyse portait sur le système maritime de R-S du Canada pendant une période de cinq ans, soit de 2000 à 2004 inclusivement. Cette analyse a permis d’évaluer chacun des 39 secteurs statistiques de R-S du Canada et la même méthodologie a été utilisée dans tous les secteurs. L’évaluation du système de R-S visait à cerner les possibilités d’amélioration en fonction :
Examen de la formation
Cet examen visait à donner un aperçu national des activités et programmes de formation en cours dans les cinq régions de la GCAC afin :
Dans le but de mieux former ses membres, la GCAC entreprend actuellement plusieurs nouvelles initiatives, notamment en ce qui concerne le Système national de gestion des activités de R-S, le simulateur d’embarcation rapide de sauvetage et NETsim, mis au point à l’origine par la région du Pacifique.
Le Système national de gestion des activités de R-S fait le suivi de tous les aspects des opérations maritimes de R-S dans une base de données unifiée et automatisée. Les rapports peuvent ainsi être consultés en tout temps par le biais d’une interface Web sécurisée.
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Le Tolonen est le plus récent ajout à la flotte du Pacifique de la Garde côtière auxiliaire canadienne, qui est exploitée par son unité 35 à Victoria, en Colombie-Britannique Photo courtoisie : François Vézina |
Le Simulateur de la Région du Pacifique de la GCAC est un simulateur d’embarcation rapide de sauvetage complet qui procède avec exactitude à la modélisation mathématique des mouvements des embarcations. Il simule un véritable poste de commande d’embarcation rapide de sauvetage doté d’un équipement et de dispositifs de contrôle réels, ce qui rend l’expérience vraiment réaliste.
Le NETsim est un simulateur virtuel qui comporte l’équipement de navigation maritime habituellement utilisé dans la plupart des embarcations de sauvetage. Toute personne qui dispose d’un ordinateur et d’une connexion haute vitesse à Internet peut utiliser NETsim. Il permet aux membres de la GCAC d’apprendre à naviguer en mer et de pratiquer leurs aptitudes dans un cadre virtuel.
Le simulateur et le NETsim permettent tous deux à la GCAC de réduire leurs coûts de formation et de minimiser les risques liés à la formation. Cependant, malgré toutes ces percées technologiques, les opérations de R-S continueront toujours de comporter des risques.
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