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* Au sujet des documents
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ARTICLESLa conférence de la NASAR et le projet de revitalisation de SARSCÈNEDans le cadre du renouvellement du contenu de la conférence SARSCÈNE, le Secrétariat national de recherche et de sauvetage (SNRS) se tourne vers d’autres événements liés à la recherche et sauvetage (R-S) susceptibles d’enrichir ses connaissances. C’est avec cette idée en tête que je me suis rendue à la Conférence de la National Association for Search and Rescue (NASAR), qui se tenait à Little Rock, dans l’État de l’Arkansas, du 28 au 30 mai 2009. NASAR est une association à but non lucratif qui regroupe des spécialistes en R-S bénévoles et rémunérés des États-Unis. Elle consacre ses efforts à l’avancement des connaissances professionnelles, littéraires et scientifiques dans les domaines liés à la recherche et sauvetage. La conférence était précédée d’une réunion de deux jours des coordonnateurs de R-S d’état et de niveau fédéral. Les discussions étaient axées sur l’interopérabilité et le soutien du programme national de R-S des États-Unis, et un échange d’idées et d’information quant à la meilleure façon de garantir l’uniformité des services de R-S offerts aux États-Unis. Au cours de la réunion, je me suis notamment intéressée au travail qu’a fait le comité national de R-S en ce qui a trait à l’élaboration de normes de géo-référencement maritime, aéronautique et terrestre. J’étais étonnée d’apprendre que l’U.S. Air Force exploite une école nationale de R-S. Lorsqu’une équipe de R-S en fait la demande, l’école fournit aux bénévoles un entraînement gratuit conforme aux normes de la NASAR, qui sont reconnues à l’échelle nationale. La conférence comprenait un bon nombre de volets de formation, portant notamment sur la navigation en eaux vives, des aspects techniques, l’utilisation de chiens, la gestion, etc., ce qui donnait l’occasion aux quelque 300 participants de se former les uns les autres. Ce genre de répartition en volets intéresse beaucoup le SNRS et c’était l’une des idées que nous avons examiné dans le cadre du projet de revitalisation de la conférence SARSCÈNE. Certains ateliers de travail de la NASAR fournissaient également une reconnaissance officielle de formation aux participants qui visaient l’obtention d’une accréditation professionnelle. Vu la nature de la géographie et du climat des États-Unis, les besoins et les ressources en R-S y sont organisés quelque peu différemment des nôtres. Le réseau américain de personnel civil en recherche et sauvetage, regroupé sous les auspices du Department of Homeland Security, englobe tout ce qui touche à la R-S : des services policiers au bénévolat, en passant par la sécurité publique. Ce regroupement facilite l’harmonisation des interventions lors d’incidents, parfois catastrophiques, comme l’ouragan Katrina. J’ai eu la chance de discuter avec des gens dévoués, dont des membres du comité organisateur, des bénévoles en R-S, des partenaires d’état et de niveau fédéral, des intervenants d’urgence, des exposants et plusieurs autres. Il était intéressant de constater que nos voisins du sud partagent les mêmes préoccupations qu’ici, au Canada, et font face aux mêmes problèmes que nous en ce qui a trait à la R-S. En effet, ils attachent une grande importance au fait d’avoir des normes nationales en matière d’entraînement et les normes de la NASAR sont reconnues à la grandeur du pays. C’était la première fois que j’assistais à une conférence de la NASAR et je dois dire que sa programmation, son contenu et son organisation m’ont grandement impressionnée. Je suis toujours à la recherche d’autres occasions semblables qui m’inspireront de nouvelles idées pour la réalisation du nouveau concept de la conférence SARSCÈNE. Je vous invite donc à m’envoyer vos suggestions et vos idées par courriel.
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