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Vol. 18, No. 3
Hiver 2009

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Essai du dispositif SPOT

Un essai sur le terrain démontre que le dispositif SPOT fonctionne bien lorsqu’on comprend ses limites.

Par Langley R. Muir, Ph. D. / Kitplanes

L’idée semble vraiment bonne : un petit dispositif qui permet à l’utilisateur de communiquer avec son domicile ou avec un service d’urgence à partir d’endroits où la téléphonie cellulaire ne fonctionne pas. L’appareil est beaucoup plus abordable qu’un téléphone satellite et plus souple qu’une balise de localisation personnelle. Le dispositif de messagerie par satellite SPOT est un produit remarquable qui devrait se tailler une part importante du marché des amateurs de plein air. L’entreprise recourt à un marketing accrocheur et soutient que son produit convient à toute personne qui s’éloigne de son domicile. Le dispositif est offert à la vente dans la plupart des boutiques de plein air et même dans les pharmacies London Drugs.

J’ai récemment eu la chance de faire de nombreux essais sur le dispositif dans diverses situations. Mes essais démontrent que, bien que la publicité soit vraie, le dispositif SPOT ne fonctionne pas aussi bien, en pratique, qu’un utilisateur imprudent pourrait le croire. Dans certains cas, il peut même être pire d’utiliser le dispositif que de ne rien utiliser. Par contre, si l’utilisateur connaît et accepte les limites de son dispositif, celui-ci peut lui être très utile. D’autres essais indépendants, y compris ceux publiés sur les sites Web de CNET et de USA Today, tendent à appuyer mes constatations. Mes essais ont eu lieu dans de petits avions et des automobiles, lors de randonnées pédestres, de journées de ski et de sorties en canot en Ontario, au Québec, en Alberta et en Colombie-Britannique.

Si le dispositif SPOT fonctionnait à la perfection et serait fiable, il profiterait de l’immense marché des aviateurs, des navigateurs de plaisance, des automobilistes et de tout amateur de plein air. Le problème est lié à la fiabilité du dispositif. Si l’utilisateur est confronté à une situation préoccupante et qu’il compte sur le dispositif pour alerter les services d’urgence, ce dispositif doit absolument fonctionner. Autrement, l’utilisateur risque de croire que l’appareil fonctionne et il pourrait alors attendre les secours au lieu de s’efforcer de s’en tirer par ses propres moyens. Avec de l’expérience, l’utilisateur peut avoir une bonne idée si quelqu’un peut recevoir les messages qu’il envoie, mais il pourrait aussi bien se laisser induire en erreur. Aucune fonction ne confirme que quelqu’un a reçu le message. En outre, si les messages de suivi cessent soudainement en raison de problèmes de transmission pendant que l’utilisateur est loin dans la nature, ceux qui le suivent pourraient lancer des opérations de recherche et de sauvetage (R-S) totalement inutiles.

Fonctionnement

Le dispositif de messagerie par satellite SPOT.
Le dispositif de messagerie par satellite SPOT.
Photo courtoisie de : Langley R. Muir

Le dispositif SPOT est un petit appareil de couleur orange clair doté d’un récepteur GPS, d’un émetteur radio de faible puissance dans la bande L, de quatre boutons et de quatre DÉL. Il fonctionne pendant une longue période avec deux piles AA au lithium.

Une fois que l’utilisateur s’est inscrit, a payé les frais d’abonnement, et a mis l’appareil en fonction, il est en mesure d’envoyer un message pour dire que tout va bien (OK), un message pré-programmé (en général, une sorte d’appel à l’aide non urgent) ou un message aux services 911. On peut suivre sa progression au moyen d’un message envoyé à environ toutes les 10 minutes. Les messages OK et d’aide peuvent se rendre à un maximum de cinq adresses de courriel différentes. Le message de suivi est enregistré pendant 30 jours dans un fichier accessible sur Internet et téléchargeable. Le message 911 est envoyé aux adresses de courriel et au centre d’intervention du dispositif SPOT qui alerte aussitôt les centres pertinents de R-S afin de déclencher des opérations. Tous les messages affichent l’heure et la position GPS. Ils ont aussi un hyperlien vers Google Maps qui affiche la position de l’appareil. Le dispositif est extrêmement robuste, flotte et pourrait résister à une chute vertigineuse. Actuellement, le prix d’un dispositif est de 169,99 $US, le service d’un an est de 99,00 $US et la fonction de suivi coûte 49,99 $US par année. Il est également possible d’obtenir une assurance sauvetage de 100 000 $US pour 7,95 $US par année.

Lorsqu’il est mis en fonction, le dispositif se place sur le réseau normal de satellites GPS pour obtenir l’heure et la position. Même si le manuel indique que le voyant ON/OFF clignote lorsque le dispositif est sur le réseau GPS, le voyant indique tout simplement que le dispositif tente de le joindre. Lorsque j’ai mis l’appareil en fonction à l’intérieur d’une pièce blindée, dans laquelle aucun signal électromagnétique ne peut pénétrer, le voyant clignotait tout de même. Selon le représentant canadien, le dispositif acquiert un signal GPS seulement lorsqu’il est sur le point d’envoyer un message, ce qui aide à préserver les piles. Il n’y a aucune indication sur la puissance du signal, des satellites captés ou de la position réelle, et l’utilisateur ne sait absolument pas si l’appareil a capté un signal GPS. Lorsque l’utilisateur envoie un message d’urgence avant que le dispositif ait capté un signal GPS, le dispositif envoie tout de même le message – sans toutefois faire état de la position..

Le dispositif SPOT envoie aussi le signal pertinent au réseau de satellites Globalstar, qui le transmet à une station au sol Globalstar où le message est traité et acheminé par le réseau téléphonique public et Internet.

Les utilisateurs d’un récepteur GPS portable ou d’un émetteur radio savent qu’il y a des problèmes de réception et d’émission en l’absence de toute ligne directe entre l’émetteur et le récepteur. Diverses situations peuvent facilement perturber le signal, comme se trouver derrière des buissons épais, dans le creux d’une vallée, sous terre, dans un immeuble ou dans un véhicule. Un orage peut aussi perturber le signal. Ces dernières années, la conception des antennes et des processeurs de signaux a fait l’objet de nombreuses améliorations, mais à la mise en fonction du dispositif SPOT, aucune indication ne confirme que l’appareil traite réellement un signal. Aucune fonction ne garantit également qu’une station au sol ait bel et bien reçu le signal émis.

Réseau de satellites

En 1992, Globalstar amorçait le lancement de satellites. Après de nombreux essais et déboires, les activités commerciales débutaient en février 2000. Il y avait alors 48 satellites en fonction et quatre autres en réserve. Les premiers essais ont démontré un excellent service sur le réseau téléphonique, mais les amplificateurs duplex de la bande S ont commencé à se détériorer gravement en 2005.

En 2006, Globalstar annonçait une seconde génération de satellites afin de résoudre les problèmes du réseau téléphonique duplex. Ces satellites devraient demeurer en fonction jusqu’en 2025. Dans sa présentation à la Security and Exchange Commission en 2007, l’entreprise prévoyait la perte presque complète du service vocal à un moment ou à un autre en 2008, et diverses solutions techniques en cours en permettraient le rétablissement pour 2009. Toutefois, le dispositif SPOT utilise seulement la bande L en simplex qui ne présente aucun problème.

Le réseau de la bande L sert régulièrement à toutes sortes de dispositifs de suivi des biens, comme dans l’industrie du transport où il n’y a en général aucun problème de visibilité. Toutefois, il s’agit d’un réseau en mode simplex, c’est-à-dire que les signaux voyagent dans une seule direction. Il serait tout à fait impossible de modifier à bon marché la conception du dispositif SPOT pour lui permettre d’obtenir des signaux de confirmation de l’envoi et de la réceptiond’un message.

Contrairement au réseau téléphonique Iridium, qui achemine un signal de satellite en satellite jusqu’à sa transmission à une station au sol, Globalstar utilise la technologie dite du « tuyau plié », c’est-à-dire que l’expéditeur doit avoir une ligne de visée directe avec le satellite, et le satellite doit en avoir une avec la station au sol pour permettre la transmission d’un signal. Le réseau de satellites Globalstar couvre la Terre approximativement jusqu’à la latitude 68° N. Il n’y a donc aucune couverture dans l’Arctique (ni en Afrique et en mer en raison de l’absence de stations au sol), et il n’y en aura pas. Si l’utilisateur connaît sa position approximative, il peut accéder au site Web de Globalstar et télécharger les heures optimales de transmission. Cette démarche devient utile lorsqu’on utilise le réseau téléphonique, mais n’est pas nécessaire avec un dispositif SPOT. Le site Web de Globalstar offre également une carte de la couverture actuelle et de l’emplacement des stations au sol.

Facteurs de conception

L’auteur qui effectue des essais avec le dispositif SPOT.
L’auteur qui effectue des essais avec le dispositif SPOT.
Photo courtoisie de : Anne Edwards

L’utilisation du dispositif SPOT est un peu ambiguë. L’appareil est extrêmement robuste; il est construit selon des spécifications militaires, flotte sur l’eau et peut résister à une chute vertigineuse. L’antenne se trouve sous le logo. Cependant, il est important de tenir le dispositif à l’horizontale, le logo vers le haut, pour assurer une émission optimale. Si l’appareil se trouve dans un sac ou dans la poche d’une chemise humide, les signaux pourraient ne pas atteindre le satellite.

L’agrafe de ceinture fait en sorte que bon nombre d’utilisateurs transporteront le dispositif à leur ceinture, donc à la verticale, alors que l’appareil devrait être à l’horizontale, comme sur le tableau de bord d’une automobile ou d’un avion. Dans de nombreux cas, l’agrafe ne tient pas. Parce qu’il n’y a aucun verrou, une branche ou un mouvement inhabituel peut facilement détacher le dispositif de la ceinture ou d’un sac. L’appareil comporte un petit trou par lequel on peut passer un fil afin de l’attacher à soi, mais le trou devrait être plus grand et d’usage plus facile.

Le dispositif fonctionne avec des piles AA au lithium qui procurent une utilisation pendant une longue période et par temps froid. Dans les situations d’urgence, on peut utiliser des piles alcalines, mais la longévité est alors beaucoup moindre. Les boutons des diverses fonctions sont assez petits et doivent être enfoncés pendant au moins deux secondes pour en empêcher toute utilisation involontaire. En outre, il est difficile de les enfoncer avec des gants et la chose est impossible avec des mitaines.

Les voyants fonctionnent de manière ambiguë. L’enfoncement du bouton ON/OFF pendant plus de deux secondes fait clignoter le voyant vert toutes les trois secondes et met tout simplement l’appareil en fonction. L’enfoncement du bouton OK pendant deux secondes fait clignoter les deux voyants toutes les trois secondes et donne lieu à l’émission d’un message OK. Toutefois, il faut en réalité jusqu’à 10 minutes (selon le manuel, et jusqu’à 20 minutes d’après les essais) pour envoyer le message. L’enfoncement du bouton OK pendant plus de cinq secondes amène le dispositif dans le mode de suivi, et encore une fois, les deux voyants clignotent toutes les trois secondes. L’utilisateur ne sait ainsi pas dans quel mode se trouve le dispositif, et il lui est impossible d’activer en même temps les deux modes. Donc, l’utilisateur ne peut pas envoyer un message OK lorsque le dispositif se trouve dans le mode de suivi. De même, l’utilisateur ne peut pas entreprendre le suivi lorsqu’il attend l’émission du message OK.

Lorsque le dispositif envoie un signal, le voyant vert demeure allumé pendant cinq secondes, mais l’utilisateur peut facilement ne pas s’en rendre compte. Comme je l’ai déjà mentionné, il n’y a réellement aucune indication de l’émission d’un signal et de sa réception à une station au sol. Le dispositif comporte deux boutons distincts pour envoyer un appel à l’aide et un message aux services 911. Ces messages ont priorité sur tout autre message. Un voyant rouge se met à clignoter lorsque la charge des piles au lithium descend sous les 30 %. L’utilisateur a ainsi amplement le temps de changer les piles. Selon le représentant canadien de SPOT, certaines de ces contraintes seront éliminées sur la prochaine génération de dispositifs, qui devrait être disponible sous peu.

Résultats des essais du dispositif SPOT

Jusqu’à quel point le dispositif fonctionne-t-il en réalité? Tant que l’utilisateur se trouve à découvert – selon le manuel, l’appareil exige une ligne de visée non obstruée à 80 % – il n’y a alors aucun problème. Toutefois, il est rare que la visibilité du ciel soit si bonne, à moins de se trouver dans un vaste lieu plat, comme un lac, un désert, un aéroport ou le sommet dénudé d’une montagne. Ce sont les situations réelles qui comptent et c’est là que sont révélées les limites du dispositif SPOT. En fait, la visibilité parfaite du ciel n’est pas primordiale; le dispositif doit avoir une ligne de visée avec un satellite qui a une ligne de visée avec une station au sol. Par contre, la partie primordiale du ciel peut être facilement obstruée par des immeubles, des collines et surtout des arbres, ce que ne mentionne pas le manuel. Il y a beaucoup d’arbres au Canada. Pour obtenir une ligne de visée non obstruée à 80 %, il ne doit y avoir rien au-dessus d’un angle de 18° par rapport à l’horizontale. Ainsi, une obstruction de 33 pieds n’importe où dans une zone s’étendant jusqu’à 100 pieds peut causer des problèmes. Les essais démontrent aussi que la couverture nuageuse peut fortement détériorer la réception. Les données de tous les essais sont disponibles auprès de l’auteur.

À bord d’un avion, le pare-brise offre une excellente vue du ciel. On obtient alors facilement de bons résultats dans plus de 95 % des cas. Au travers du pare-brise d’une automobile ou d’une motocyclette sur une large autoroute, dans un canot au milieu d’un lac ou même dans une aire ouverte soigneusement choisie, des résultats supérieurs à 90 % sont courants.

Il n’est pas toujours facile de déterminer si un signal peut se rendre à destination. Durant l’essai stationnaire 1, le dispositif se trouvait sur une table à l’extérieur. Il y avait des arbres seulement au sud. Nous avons obtenu de bons résultats dans 54 % des cas. L’essai stationnaire 2 avait lieu à l’intérieur, du côté sud, à environ 5 mètres au nord du premier essai et au second étage à environ 1,5 mètre d’une fenêtre habillée d’un store métallique à moins de 10 centimètres de l’appui. Il y avait le même couvert d’arbres au sud. Même à cet endroit, où la vue du ciel sud était partielle, nous avons obtenu de bons résultats dans 54 % des cas.

En général, le pourcentage de réussite chute dramatiquement en présence d’une vue partielle du ciel. Si le dispositif est rangé dans la poche d’une chemise humide ou dans un sac, les résultats sont minimaux. Au travers d’un buisson, dans un lieu entouré d’arbres et de collines, aucun message ne se rend à destination. Toutefois, il est en général possible de choisir un lieu dégagé qui offre une bonne vue du sud et qui présente des obstructions basses à l’horizon, de manière à ainsi émettre un message. Cependant, l’utilisateur doit bien choisir son lieu. Bien que presque tous les messages aient été reçus par courriel en moins d’une ou deux minutes, certains ont pris jusqu’à 45 minutes avant d’être reçus.

Selon la tâche visée, le dispositif SPOT peut être très utile. Pour suivre un avion en vol ou un véhicule en mouvement sur une route large, cet appareil convient. Dans ces situations, l’utilisateur obtient de bons résultats dans 95 % des cas, et l’absence d’un ou de deux points de suivi n’est pas vraiment importante. Si l’utilisateur se déplace dans un terrain montagneux ou sur une route étroite, là où la vue du ciel n’est pas toujours parfaite, il devra se satisfaire de résultats moindres. L’utilisateur devra faire preuve de souplesse afin de choisir le moment et le lieu où il envoie d’autres types de messages et ne pas accorder trop d’importance au fait de savoir si le message s’est bel et bien rendu à destination. Enfin, il est également important d’avertir la personne qui compte suivre l’utilisateur d’un dispositif SPOT du risque qu’il y ait des périodes d’interruption des signaux en raison de problèmes d’émission. Il ne faudrait pas que cette personne lance des opérations de recherche simplement parce que le dispositif SPOT a glissé dans le sac ou que l’utilisateur marche sous un arbre.

Options offertes

À la lumière des présentes explications, quelles sont les options offertes? Une balise de localisation personnelle, une radiobalise de localisation des sinistres ou un émetteur de localisation d’urgence de 406 MHz émettent, avec une puissance de cinq watts, un signal qu’un satellite peut capter. Ces appareils émettent aussi un signal de faible puissance de 121,5 MHz pour assurer le radioralliement. Le signal de cinq watts garantit l’émission du message, sauf si l’appareil se trouve dans une très mauvaise position. L’enfoncement d’un bouton permet le lancement d’opérations de R-S. Autrement, l’appareil préserve les piles. La basse fréquence de forte puissance et la présence de nombreux satellites mobiles assurent le captage d’un signal.

Un téléphone satellite est dispendieux et offre une puissance de sortie d’environ 500 à 800 milliwatts, ce qui convient en général avec une vue raisonnablement dégagée du ciel. L’utilisateur peut parler à n’importe qui et les messages sont précis à souhait. S’il est impossible d’envoyer un message, l’utilisateur le sait aussitôt.

Le dispositif SPOT émet avec une puissance de seulement 83 milliwatts; il est abordable et permet l’envoi de quatre types de messages. Comme je l’ai déjà dit, l’utilisateur ne sait jamais si ses messages se rendent à destination, mais avec un peu d’efforts il peut grandement améliorer ses chances. Lorsque l’utilisateur se déplace au sol au sein d’un groupe et qu’il souhaite demeurer en contact avec le monde extérieur, le dispositif SPOT lui permet d’envoyer quatre types de messages, y compris un appel à l’aide, s’il parvient à trouver un endroit convenable. Si l’utilisateur se déplace seul et souhaite être en mesure d’appeler de l’aide en cas d’urgence, il devrait plutôt s’équiper d’une balise de localisation personnelle, d’une radiobalise de localisation des sinistres, d’un émetteur de localisation d’urgence ou d’un téléphone satellite. Si l’utilisateur est immobile ou inconscient au fond d’un ravin ou sous un couvert végétal épais, aucun appareil ne peut l’aider.

Résumé

En général, le dispositif SPOT a de nombreux usages et fonctionne au-delà des limites énoncées dans le manuel de l’utilisateur. À bord d’un avion ou d’un véhicule circulant sur une large autoroute, le dispositif SPOT devrait donner un excellent rendement. Lorsque l’utilisateur souhaite être en mesure d’envoyer un message sous un couvert végétal ou en montagnes et qu’il peut attendre de se trouver dans un lieu dégagé, le dispositif SPOT peut là aussi donner un excellent rendement.

Lorsque l’utilisateur souhaite être en mesure d’appeler le service 911 après un écrasement d’avion, lorsque la voiture se trouve sous des arbres, ou que l’utilisateur est blessé dans les bois, en montagnes ou dans un canyon, il risque alors de manquer de chance. Les autres appareils donnent probablement une meilleure chance d’obtenir de l’aide, mais là aussi, rien n’est certain. C’est ça la gestion du risque – décider des avantages souhaitables et des inconvénients acceptables en fonction de la probabilité d’un incident et des conséquences possibles.

Références :
Essai indépendant du dispositif SPOT en Californie par CNET
http://news.cnet.com/8301-17938_105-9839898-1. html?hhTest=1

Renseignements sur les balises de 406 MHz
www.cospas-sarsat.org/index.php/fr/balises/modeles-de-balises-approuvees/par-fabricants-de-balises.html

Essai par un journaliste de USA Today à New York
www.usatoday.com/tech/columnist/edwardbaig/2008- 01-02-spot-tracker_N.htm

Site Web de SPOT
www.findmespot.ca


Après une carrière en tant qu’océanographe physicien, pendant laquelle il a mené plusieurs expéditions scientifiques, monsieur Muir a pris sa retraite du gouvernement fédéral en 1995. Depuis, il a enseigné une grande variété de qualifications en plein air sur cinq continents. Il a également été navigateur de courses sur l’océan, instructeur « Outward Bound » et chercheur au sol. Il est qualifié en tant que navigateur, observateur et spécialiste en recherche électronique avec l’Association civile de recherche et de sauvetage aériens.

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Date de modification : 2010-01-25

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